PI. XIV, XVIII, XXIII, XXIV, XXXVIII
La bouche de ces fourneaux par où l’air est aspiré , et le foyer où se place le combustible sont presque confondus. L’une est toujours latérale, et l’autre tantôt latéral, tantôt inférieur 5 la chambre du foyer est voûtée et percée d’ouvertures par lesquelles la flamme pénètre dans le laboratoire, qui est lui-même en forme de demi-cylindre ou de parallélipipède voûté à la partie supérieure et percé d’ouvertures qui font l’office de cheminée , par lesquelles se dégagent les produits de la combustion.
Ces Fours présentent encore deux modifications générales qui paraissent liées, comme on va le voir, à la température plus ou moins haute qu’on veut y produire.
A. Bouche latérale, foyer inférieur, un ou deux laboratoires supérieurs au foyer, cheminées nommées carneaux, multiples et supérieures.
Axe de tirage vertical.
Ce sont les Fours dans lesquels on cuit les Poteries grossières, les faïences communes , et dans lesquels on a cuit à Sèvres la Porcelaine tendre en biscuit et en émail.
Les figures que je donne et leur explication me dispensent d’une plus longue description.
Ces Fours, encore très-répandus parmi les fabricants de Poterie et de faïence commune, ont pour avantage de tamiser pour ainsi dire la chaleur qui se dégage du combustible, de la répandre assez également dans le Four-, la partie supérieure et voûtée du