C. La Houille (Voir Addition, T. I, p. 64o
D. La Tourbe (Voir Addition, T. I, p. 658).
E. Les Gaz combustibles (Voyez Addition, T. I, p. 645).
Avant d’étudier particulièrement les propriétés, les meilleures conditions et les meilleurs procédés d’emploi de ces Combustibles, je dois les comparer entre eux, sous le rapport de leur puissance calorifique et sous celui de l’émission et de l’application de cette puissance.
D’abord j’ai énoncé presque comme un principe très-général qu’une des conditions ou qualités essentielles à un Combustible employé à la cuisson des Poteries, était qu’il donnât de la flamme : d’après ce principe 011 ne voit figurer dans l’état cidessus ni les charbons de bois, ni le coke qui est le charbon de la houille 5 cependant, comme il est quelques cas où il est possible d’employer des Combustibles très-calorifiants, mais à flamme courte et même sans flamme, comme il est possible que par des perfectionnements dans la structure des Fours et le mode de cuisson ces cas se multiplient, il est bon de connaître les différents Combustibles employés ou employables sous le rapport de leur pouvoir calorifique.
Il appartient aux ouvrages de physique et de chimie d’exposer les moyens d’arriver avec exactitude à la détermination du pouvoir calorifique des différents Combustibles. Je ne dois présenter ici que les résultats obtenus et applicables à mon sujet.
Prenant d’abord les quatre classes de Combustibles que l'on vient de nommer, il faut établir l’ordre qui doit régner entre elles sous la considération de leur pouvoir calorifique. Je re-