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CHANGEMENT DE COULEUR PAR LE FEU

44 ? 5 1 , 56, 66, 71, 104, 1 1 3, etc. , quelques exemples de ces différentes Fusions. (Voyez Additions, t. I, p. 688.)

Ces résultats ont été obtenus presque tous a la même température 5 celle du grand feu de la porcelaine dure de Sèvres , par une chaleur graduée et longtemps continuée , tant dans réchauffement que dans le refroidissement , et c’est probablement cette lenteur de refroidissement qui a fait naître dans ces petites masses vitreuses des cristallites analogues à ceux qu’on trouve souvent dans les pots de verrerie, lorsque le verre a été tenu longtemps à peu près à la même température.

§4- — Changement de couleur des pâtes céramiques par L'action de la cuisson.

Je ne parle pas ici de l’intention qu’on a de donner à une pâte une couleur déterminée par l’introduction d’une matière colorante particulière , cette considération tient à la décoration générale des pâtes, mais des changements qu’elle éprouve par l’effet de la cuisson.

Ces changements peuvent se classer sous trois points de vue :

i° L’acquisition d’une couleur ou l’augmentation de son intensité 5

Le Changement de couleur par changement de ton ou par réduction de l’intensité du ton primitif 5

3° La destruction entière ou presque entière d’une couleur, et le passage à une autre.

Des Poteries blanches ou presque blanches perdent leur blancheur, et paraissent rougeâtres par un feu trop fort et que l’on appelle impur, et quelquefois par un feu trop faible.

Ainsi le biscuit de la faïence fine devient rouge ou rosâtre par un excès de feu ou un feu trop oxydant.

La porcelaine blanche, passée plusieurs fois au grand feu (7 à 8 fois) perd un peu de sa blancheur, et devient légèrement roussâtre.

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