‹ Traité des arts céramiquesChapitre 211 sur 295 · ET DE CHIMIE · texte numérisé non relu

ET DE CHIMIE

d’horticulture etc., il a été dessiné sur celui de M. Follet et j’y reviendrai, en parlant aux Poteries à pâte tendre, matte, de cette sorte de Poterie-, l’explication des planches en fera d’ailleur» connaître les détails.

Les Fourneaux ou Réchauds domestiques propres aux opérations culinaires présentent plus de variétés de formes qu’on nt pourrait s’y attendre tout en ayant le même principe, c’est-à-dire un fo ver inférieur, une bouche latérale, un laboratoire mobile, qui est un vase ordinairement rond, convexe, qui s’appliquant sur l’ouverture supérieure du foyer ne laisserait aucune cheminée, si on n’en pratiquait une petite latérale ou si on n échancrait le boid supérieur de ce foyer 5 les Réchauds de ménage les plus communs présentent cette disposition, elle est la même dans les Réchauds antiques ainsi que nous le montre une peinture de Pompéi , dont je donne ici (PL xvm, fig. 6) la figure (‘).

On a représenté dans la PL 11 du catalogue du musée céramique de Sèvres un assez grand nombre de ces Fourneaux ou Réchauds antiques. La figure 6 est un Réchaud tout à fait semblable aux nôtres , venant de la Cochinchine.

La figur'e 3 en est un autre qui est au contraire bien différent, quoique établi sur le même principe. Il est de Lannilis dans le Finistère.

La figure 12 , est un assez grand Fourneau qui, en raison du point de vue d’où il a été pris, ne laisse pas voir les pièces en saillie qui empêchent le laboratoire d’étouffer le foyer. Il vient de Raltimore.

Un quatrième, figure 17, qui vient de Madrid, présente une forme singulière -, ici ce ne sont pas des échancrures pour la sortie des produits de la combustion , mais des ouvertures rondes.

Les petits ustensiles nommés chaufferettes sont des es pèces de boîtes dont la partie supérieure et le couvercle sont percés de trous destinés à laisser sortir la chaleur de la cendre chaude ou de la braise qu’on met dedans pour chaufler les pieds des femmes qui sont obligées d’exercer leur commerce en plein air etc.

(<) Tiré du Recueil de MM. Roux et Barre, t. III, PI. cxun.

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