équipages
2457. — kilogrammes de grosses marchandises.
Art. 5. — De la manière dont on a utilisé les voitures, quant à leur parcours.
En moyenne le parcours en rayriamètres , effectué par une voiture , a été :
pour les voitures à voyageurs de 4 M classe , de 2443 pendant l'année» et de 6.86 par jov
» » » 2e classe, de 4742
» » » 3* classe , de 1414
» » à bagages, de 3000
» » à petites marchandises , de 5132
» waggons à chevaux, de 600
» voitures à grosses marchandises, de 034
» » à prisonniers , .... de 2333
» » de la poste aux lettres , de 3250
Art. 6. — Distance parcourue par les différents objets embarqués.
En moyenne la distance parcourue par :
un voyageur de 1™ classe, a été de 6.96 myriam.
un voyageur de 2me classe, a été de. . . : 4.69
un voyageur de 3m« classe , a été de 3.46
un voyageur des trois classes indistinctement, a été de. . . 4.16
un tonneau de bagages , a été de 8.39
un tonneau de petites marchandises, a été de. 8.71
un équipage, a été de 14.51
un cheval , a été de 17.51
une tête de gros bétail , a été de 9.28
une tête de petit bétail , a -été de 6.87
un tonneau de grosses marchandises, a été de 7.22
COMPARAISON DU TRAVAIL ET DE LA DÉPENSE. — COUT DE CHAQUE UNITÉ DE TRAVAIL.
Maintenant que nous sommes parfaitement familiarisé, d'une part avec les dépenses de l'exploitation , d'autre part avec le travail qui en a été le résultat, il nous reste à mettre les premières en regard du second , à indiquer à quelle dépense correspond chaque espèce de travail , et à rechercher enfin quelle est la dépense élémentaire qui est relative à l'unité de chaque travail.
C'est ce que nous avons fait dans le tableau ci-après N° 55. Nous y avons repris successivement tous les articles de dépense dont le montant avait été déterminé plus haut. Nous avons mis en regard de chaque dépense le travail qui y est relatif, et nous avons calculé quelle est la dépense élémentaire qui en résulte pour l'unité du travail.
D'après tout ce que nous avons déjà dit sur le travail et sur la dépense , il est facile de reconnaître à quel tranil chaque dépense est relative. Cependant, il peut être utile de rassembler ici ce qui a été dit à ce sujet, et de présenter l'ensemble des principes que nous avons suivis dans la comparaison du travail à la dépense.
1° Nous considérons comme proportionnels au travail d'e barquement : les dépenses de réparation au matériel de étalement ; les traitements du personnel chargé de surveib rembarquement des voyageurs, ceux du personnel erapkji dans les bureaux de recette, ceux du personnel des gardaconvoi, et les salaires des ouvriers chargeurs; les consommai» effectuées pour l'embarquement, et celles des bureaux de recette.
2° Nous considérons comme proportionnels au travail k charriage, c est-à-dire, au parcours des voitures : les salami des ouvriers chargés du nettoyage des voitures et de la formation des convois ; les consommations effectuées pour k nettoyage, l'éclairage et le graissage des voitures; et le dépérissement des fers de la voie, en tant qu'il est occasionné par le parcours des voitures considérées séparément de leur* charges.
5° Nous considérons comme proportionnelles au poids tramé par les voitures, y compris leur propre poids, les réparations que ces voitures ont exigées.
Quant aux réparations exécutées aux garnitures intérieure des voitures à voyageurs de 1" classe, nous les regardo* comme proportionnelles au parcours des voyageurs de in ctae.
4* Nous regardons comme proportionnels au travail de traction, c'est-à-dire, au parcours des machines : les réparations aux locomotives, qui ne dépendent pas de leur travail dynamique, et les réparations aux tenders ; les traitements des machinistes et des chauffeurs, et les salaires des ouvriers employés à l'entretien et à l'alimentation des locomotives et des tendef*
COMPARAISON DU TRAVAIL ET DE LA DÉPENSE. 407
pendant leur parcours; les consommations effectuées pour le graissage et l'entretien journalier des locomotives et des tenders; enfin le dépérissement des fers de la voie, en tant qu' il est causé par le parcours des machines considérées séparément de leurs charges.
5° Quant aux réparations des locomotives, qui dépendant du travail dynamique de ces machines, nous les considérons comme, proportionnelles à ce travail.
6° La quantité de coke employée à l'allumage des machines
est proportionnelle au nombre des machines allumées et mises
en train; la quantité consommée pendant le stationnement
i*mt proportionnelle à la durée de ce stationnement; enfin la
; .quantité de coke consommée pendant le parcours est propor-
' tonnelle au travail dynamique qui a pu influer sur cette
consommation.
7° Nous considérons comme proportionnels au nombre des machines mises en train : les salaires des ouvriers employés à cette mise en train; les consommations effectuées pour le nettoyage et l'allumage des machines.
8° Nous considérons comme proportionnels au travail d'entretien de la route : les réparations aux terrassements et aux ouvrages d'art de la route, ainsi qu'aux bâtiments des stations; * les salaires des ouvriers employés à l'entretien des stations, et ceux des ouvriers préposés à l'entretien et à la police de la route; les consommations effectuées pour l'entretien de la route et pour celui des stations; le dépérissement du matériel fixe des stations, et celui des traverses de la voie.
9° Nous considérons comme proportionnels au, travail d'administration et de surveillance du service : les ouvrages exécutés dans les ateliers pour le service de l'administration générale; les traitements des employés attachés au service de l'administration générale et du magasin central, les traitements des employés attachés à la surveillance des divers services, tels
que : service de l'entretien et de la police de la rouie, service de la locomotion, service des transports, service des stations; les salaires des ouvriers attachés à l'administration générale et au magasin central; enfin les consommations effectuées pov l'administration générale et la surveillance du service.
10° Nous considérons comme proportionnelles aux poids utiles transportés, c'est-à-dire, au travail définitif de l'expiaitation, les dépenses de dépérissement des fers de la route, en tant qu'elles sont produites par l'action du transport è ces poids utiles.
Telles sont les règles que nous avons suivies dans la comparaison du travail aux dépenses. On voit que nous y fais» entrer plusieurs espèces de travail, qui ne sont point comprise* dans rénumération des cinq branches de travail préparatoire auxquelles nous avons ramené tout le mécanisme de l'exploitation. Ces nouvelles branches, que nous avons introduites dans les chapitres précédents , ne sont en quelque sorte que provisoires; il est nécessaire de les prendre en considération, afin de parvenir à opérer une subdivision juste dans des articles de dépense qui se rapportent en même temps et partiellement à plusieurs des branches de travail auxquelles nous nous sommes arrêté en commençant cet ouvrage. C'est ainsi que le calcul du travail dynamique des locomotives est indispensable, pour permettre de subdiviser entre le travail de traction, le travail de charriage et le travail définitif de l'exploitation , certaines dépenses de réparation et de consommation des machines, qui dépendent en même temps du parcours des locomotives, do nombre des voitures qu'elles ont traînées, et de la charge de ces voitures. C'e$t ainsi que le calcul du poids traîné par les voitures est encore une fois nécessaire, pour subdiviser entre le travail de charriage et le travail définitif, les dépenses de réparation des voitures qui dépendent évidemment, et du parcours des voitures, et du poids qu'elles ont porté.
COMPARAISON DU TRAVAIL ET DE LA DÉPENSE. 409
Lorsqu'au moyen du tableau N° 55, nous connaîtrons par exemple quelle est la dépense qu'exigent, par unité de travail dynamique, les réparations et les consommations des locomotives, il nous sera facile de savoir quelle est la même dépense pour l'unité du travail de traction, pour l'unité du travail de charriage, pour l'unité du travail définitif, puisque nous savons d'ailleurs à combien d'unités du travail dynamique correspondent les diverses unités de travail dont il s'agit.
Nous ne aous appesantirons pas à prouver la proportionnalité des dépenses et du travail , indiquée dans les règles que nous venons de rappeler. Les preuves de -cette proportionnalité ont été données lorsque nous avons fait le calcul des diverses espèces de travail dans les chapitres précédents.
B&CÂP1TCUTI0H dis iiipiisn. n I
ec o
la
DÉSIGNATION DES DÉPENSES
ou ou
LA DÉPENSE EST ■ENTIOMSfEE.
Dépenses de bepabatiom.
Réparations aux routes et stations. ,
Ouvrages exécutés par des particuliers aux bâtiments des stations
Idem à la route et aux travaux d'art
Idem au matériel fixe des stations
Ouvrages exécutés dans les ateliers de petites réparations au matériel fixe des stations
Ouvrages exécutés dans les ateliers de' voitures de l'arsenal de Malines, au matériel des routes et des stations
Ouvrages exécutés dans les ateliers de locomotives de l'arsenal de Malines, au matériel des routes et des stations
Tableau N* 4.
Id.
Id.
Tableau N* 7.
Tableau N* 19.
Tableau N° 32.
Total.
Réparations aux voitures en générât.
Ouvrages exécutés dans les ateliers de petites réparations
Ouvrages exécutés dans les ateliers de voitures de l'arsenal de Malines, aux rouages des voitures. . .
Idem dans les ateliers de locomotives de l'arsenal de Malines
Tableau N* 7.
Tableau N* 19.
Tableau N* 32.
Total
Réparations aux garnitures intérieures des voitures à voyageurs de Ie classe
Tableau N* 19.
COMPARAISON DO TRAVAIL ET DE LA DÉPENSE
différentes espèces de travail.
moN
QUI T EST NF.
OU CHAPITRE
OU
LE TRAVAIL EST
MENTIONNÉ
QUANTITÉ DU TRAVAIL
DÉPENSE
PAR UNITÉ DE TRAVAIL
tttretien de
55 myriamètres de route exploitée.
Fr. 4607.28 par myriamètre de route exploitée.
né par les >ute espèce, îur propre
Tableau N° 52.
43,615,250 tonneaux portés à un myriamètre par les voitures, y compris leur propre poids.
Fr. 0.0037 par tonneau porté à un myriamètre par les voitures de toute espèce, y compris leur propre poids.
s voyageurs
TableauNoSi.
2,296,400 myriamètres parcourus par les voyageurs de 1« classe.
par voyageur de 1™ classe, parcourant 1 myriam.
CHANTRE TREIZIÈMB.
DÉSIGNATION DES DÉPENSES
TABUAU
OU CHAPITII
OU
LADÉKZfSCDT
HEETTIOlflIEX.
Ul
Réparations aux voitures à voyageurs des 3 classes en général
Tableau N* 19.
Réparations aux waggons à bagages, à chevaux, a petites et grosses marchandises; aux voitures pour prisonniers et pouf la poste aux lettres . .
Tableau N« 19.
Réparations aux locomotives, qui varient avec le travail dynamique.
Ouvrages exécutés aux ateliers de petites réparations
Tableau N* 7.
Tableau N* 53.
Ouvrages exécutés dans les ateliers de locomotives à l'arsenal de Matines ■
Total
Réparations aux locomotives , qui ne dépendent pas du travail dynamique.
Ouvrages exécutés aux ateliers de petites réparations
Tableau N»7.
Tableau N» 19.
Tableau N° 32.
Ouvrages exécutés dans les ateliers de voitures à l'arsenal de Malines
Ouvrages exécutés aux ateliers de locomotives de l'arsenal de Malines
Total
Réparations aux tenders.
Ouvrages exécutés aux ateliers de petites réparations
Ouvrages exécutés aux ateliers de voilures de l'arsenal de Malines
Tableau N» 7.
Tableau N° 19.
Tableau N» 32.
Ouvrages exécutés aux ateliers de locomotives de l'arsenal de Malines
Total
COMPARAISON DU TRAVAIL ET DE LA DEPENSE
non
m ï EST