DES PLANCHES
PLANCHE l'e.
Opérations mécaniques.
Fig. ]'« (p. 35). Marteau à tête carrée et à ciseau horizontal.
Fig. 3 (p. 35). Marteau à tète carrée et à ciseau vertical.
Fig. 3 (p. 35). Marteau à deux têtes carrées.
Fig. 4 (p. 36). Tas d'acier. A, pied en bois cerclé. B, tas d*acier. C, anneau de fer qu^on place sur le tas pour empêcher de tomber les débris de la matière qu*on brise.
Fig. 5 et 6 (p. 30). Mortiers en fonte avec leur pilon.
Fig. 7 (p. ^). Mortier en porcelaine, à bec, avec son pilon.
Fig. 8 (p. 36). Mortier en agate avec pilon. Â, mortier. B , pilon en agate. G, pilon à boutd*agate emmanché dans du bois.
Fig. 9 (p. 36). Mortier en acier pour les substances précieuses. A, mortier dont le fond est en acier. B, anneau en fer qu'on place dans le mortier. G, pilon en acier qu'on introduit dans Tanneau, et sur lequel on frappe pour briser la substance.
Fig. 10 (p. 38). Spatule en fer.
Fig. 11 (p. 38). Spatule en bois.
Fig. 13 (p. 38). Couteau en bois ou en ivoire, à deux bouts.
Fig. ]3 (p. 38). Couteau en bois ou en ivoire, à manche.
Fig. 14 (p. 39). Tamis découvert, en crin ou en soie.
Fig. 15 (p. 39). Tamis emboîté. A, fond du tamis dans lequel la poussière fine est reçue. B, tamis dans lequel on place la matière pulvérisée et qui s'emboîte sur le fond A. G, couvercle qui s'adapte hermétiquement sur le tamis B, et qui empêche les poussières de se répandre dans l'air.
Fig. 10 (p. 41). Bruxelles en laiton, à pince et à cuiller.
Fig. 17 (p. 41). Bruxelles à pince, en laiton ou en fer.
Fig. 18 (p. 41). Bruxelles à pince et à coulisse. C, bouton qui glisse dans la rainure D , et au moyen duquel on peut à volonté tenir la pince ouverte ou fermée.
Fig. 19 (p. 41). Pince en acier , à deux becs el à boutons. La |iiDce est naturellement fermée; mais en pressant en même temps les deux boutons GG, on tient le bout A ouvert.
Fig. 20 (p. 43). Baquet en bois cerclé de fer et à trois bondes, destiné à opérer des lévigations sur de grandes masses. A, bonde supérieure par laquelle on fait écouler les substances les plus ténues. B> seconde bonde par laquelle on fait écouler les poussières de grosseur moyenne. G , bonde inférieure qu*on ouvre pour faire sortir les substances qui tombent au fond du baquet.
Fig. 91 (p. 46). Augelle à main. Elle doit être faite en bois compacte et dur, en noyer, par exemple, et bien poli.
Fig. 22 (p. 47). Appareil pour laver à Taugelle. A, augelle qa*on tient à la main. B , tonneau en bois cerclé de fer, qui doit être plein d*eau , et qui est muni d*un robinet R au moyen duquel on peut faire tomber sur Taugetle un filet d*eau plus ou moins fort. Lorsqu'on désire que ce filet soit très-mince on adapte au robinet un tube de verre efiilé, au moyen d*un bouchon de liège. G, terrine qui reçoit Teau tombant de Taugelte, et dans laquelle se déposent les poussières qui ne sont pas trop ténues. E, évier sur lequel tombent toutes les eaux superflues , et d*où elles s'écoulent au dehors parPorifice 0.
Fig. 33 (p. 47.) Appareil à siphon au moyen duquel on se procure 'un courant d'eau continu pour opérer les lavages à l'augette. A, augette. S, siphon en verre qu'on tient dans une position convenable au moyen d'une attache B. G, terrine ou vase large et peu profond dans lequel on entretient de l'eau pour alimenter le siphon. L^on met celui-ci en jeu en aspirant avec la bouché par l'extrémité inférieure.
Fig. 24 (p. 50). Grande plaque en porphyre, polie, destinée à broyer les poudres très-ténues. AAA, plaque de porphyre. B , pièce de bois dans laquelle la plaque est encastrée à frottement. GC, cadre qui s'adapte à la plaque et qui empêche la déperdition des matières : on l'enlève quand la porphyrisation est achevée. D, coufercle en bois.
Fig. 25 (p. 51). Pilon à tête plate, ou molette, pour l'usage du porphyre fig. 24.