PLANCHE XIII
Essai d'or,
Fig. 1 , 2, 5 et 4 (T. II.). Disposition du laboratoire de la Monnaie de Paris. — Fijj. 1, plan. — Plg. 2, élévation longitudinale. — Fig. 9, cou|ie verticale pas.Hant par le milieu du fourneau. — Fig. 4, cuupe verticale passant par la case aux théières. A . support mobile en lH)is posé sur la fenêtre. B, tablette fixée au mur. C, grande holfp de L*ap|>areil aux essais d'or; la clieminée G communique à volonté avec celle du fourneau de coupelle H, au mo^en de la trappe /. D , D , armoires pour serrer les acides , les coupelles , etc. E, porte du fourneau d'appel. F, cendrier de ce fourneau. G, cheminée «servant à la fèis pour le fourneau d'appel et pour le fourneau de coupelle. H, fourneau de roiipelle. aUt ouvertures dans lesquelles on engage les cols des malras, desquels il se dégage
des vapeurs dont on veut se débarrasser ; ces ouvertures < niquent avec la cheminée G. bb, râtelier , destiné à servir d'appai aux cols des matras. ce , cfans établis sur une plate-bande en fer pour recevoir les cols des matras placés sur le fèu. dd^ plaques de t^lo à charnière servant, quand elles sont ouvertes , à conduire les vapeurs qui se dégagent des vases placés sur le bain de sable ae, dans la cheminée du fourneau d*appel, par Touverlure aa<, etâ fermer cette ouverture quand elle devient inutile, ee. tablelle garnie de sable, où Ton pose les matras pour les laisser refroidir. /*, f, plaques de tôle mobiles , qu'on agrafe devant Touveriure aa quand on cessa le travail, gg , serre-féu en fér, destiné à recevoir les cendres chaudes et la braise allumée dont on se sert pour faire chauffer les matras. h , ardoise pour noter le temps de Tébullilion, etc. u, petites fontaines dans lesquelles on met Teau et Tacide nitrique pour les essais; le robinet de la première est eu argent j celui de la seconde est en platine. >, théière dans laquelle on décante |le nitrate d'argent qui provient des essais, k, petite botte destinée à éviter toute introduction de vapeurs dans le lalHh raloire lorsqu'on met de Teau ou de Tacide nitrique dans les matras encore chauds. /, trappe au moyen de laquelle on peut intercepter la communication entre la cheminée du fourneau d'appel et celle Hu fourneau <le coupelle, m, plaque de tôle bouchant l'espace de la baie que le fourneau laisse libre. K, petite baie permettant d'entretenir le fourneau H par derrière, et de dedans la pièce qui est de l'autre côté du mur. L, L, paillasse qui supporte le fourneau H. MM, paillasse de l'appareil aux essais. c,Cy c, crans destinés à recevoir les cols des matras. ggggg, serre-feu. o, petit conduit latéral destiné à conduire dans la cheminée G les vapeurs qui sortent des cols des matras lorsqu'on décante le nitrate d'argent encore chaud. V , V , armoires. X , foyer du fourneau d'appel. Y , cendrier de ce fourneau. Z, sa grille. Fig. 5 (T. U). Disposition des matras adoptée par M. Gay-Lussar. M, matras dans lequel on opère la dissolution : après qu'on y a mis le cornet on y introduit une quantité constante d'acide nitrique au moyen d'une pipette; puis, lorsqu'on met le second acide, on ajoute un très-petit fragment de charbon pour empêcher les soubresauts et les fusées. N, plaque de tôle percée de trous, sur laquelle on pose les matras. S, caisse en tôle revêtue de terre intérieurement, dont le fond est percé et sert de grille : c'est dans cette caisse qu'on entrelient le feu sur le quel on chauffe les matras. T, tube de verre d'environ 2«'niî". de diamètre et de !«■. de hauteur, portant à chacune de ses extrémités un tube plus étroit/.
DBS PLANCHES. 581
Le tube inférieur s'engage librement dans le col du matras , et comme l'espace entre les deux tubes est assez étroit pour qu'une lame d'acide y reste suspendue et l'obstrue , les vapeurs sont obligées de se rendre dans le gros tube, où elles se condensent et retombent dans le matras , tandis que les gaz sont conduits dans la cbeminée. Il est nécessaire pour que le passage reste toujours libre aux vapeurs , que l'extrémité inférieure du tube soit coupée de biais.H, ouverture par laquelle l'air peut entrer dans la cheminée* qu'on suppose derrière. La face inférieure de cette -ouverture est recouverte d'une feuille de verre inclinée du côté de la cheminée , sur laquelle tombent les gouttes d'acide nitrique , lorsque les tubes sont retirés et supportés par la table N. Ces gouttes s'évaporent , et soiit entraînées dans la cheminée par le courant d'air. En dessous de la plaque de verre en est une autre en tôle e , portant des échancrures pour y appuyer le col des matras et les empêcher de tomber.
^UFQRNIA.