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ETIOLOGIE.
teau même, si étroit pourtant, du Capitole, il existe à son extrémité sud une autre éminence, celle qui jadis renfermait la citadelle ( Arx Capitolina ), où l’on montre aujourd’hui aux touristes les prétendus vestiges de la Roche Tarpéïenne; bien que séparée de la précédente par l’étroit vallon connu sous le nom d ' Inter mon tium, et qui est occupé actuellement par le palais des Conservateurs, ce deuxième contre-fort du Capitole est insalubre.
La quatrième caserne que nous plaçons dans ce même groupe est celle qu’on avait installée dans le couvent de Saint-Pierre in Montorio , sur le Janicule (n° 15) ; cette caserne, assez isolée, est la seule peut-être dont l’altitude m’ait semblé suffisante pour compenser les désavantagea d’une position périphérique; je n’affirme rien à cet égard cependant, car cette altitude n’est que de 75 mètres environ, et, d’autre part, à une très-faible distance se trouve la villa Pamphili, très-insalubre, quoique située à 82 mètres ; il e.'t vrai que cette villa est en dehors de l’< nceinte des fortifications (1) ; en somme, comme les précédentes, cette caserne, salubre en elle-même, confine à des régions qui, malgré cette proximité, ne le sont pas.
Enfin nous plaçons également dans le troisième groupe le fort Saint-Ange (n° 16) ; bien que situé aux limites de la campagne, et sur les bords du Tibre, ce fort semble protégé, comme l’a indiqué Doni, par la densité de h populal ion qui l’avoisine au sud et à l’ouest ; et en outre il l’était, du temps de notre occupation, par le chiffre relativement élevé des troupes qui l’occupaient.. Cette résidence présente cependant, pour ceux qui l’habitent, une condition défavorable : c’est la nécessilé, pendant la mauvaise comme pendant la bonne saison, de subir l’action d’un soleil ardent,
(I) Pour Doni, le Janicule est une îles régions salubres de Rome; depuis l’époque où il a écrit, ces conditions ont du changer ; aujourd'hui l’air est suspect (sospetta) sur la plus grande partie de cette colline.
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lorsqu’ils ont à sortir pendant la journée, qu’ils se dirigent \ers la ville par le pont Saint-Ange, ou qu’ils se dirigent vers le Yatican par le Borgo (1).
Une caserne qui n’appartenait pas à la garnison française, mais que nous avons notée cependant (n° 24), est celle qui a été installée par M. de Mérode en dehors de la ville habitée, sur l’emplacement de l’ancien camp des Prétoriens; placée dans un lieu incontestablement insalubre par son excentricité, celte caserne a donné cependant moins de malades qu’on eut pu s’y attendre, sans doute à cause du nombre élevé d’hommes qu’elle renferme (environ 2,000), et de la précaution prise par son fondateur de supprimer, par le mode de construction, une des causes occasionnelles les plus fréquentes de la fièvre, l’insolation (2).
Si, d’après l’état sanitaire de nos casernes, nous pouvons apprécier déjà d'une manière générale la loi de répartition
(1) Au xvie siècle, Fetronio mentionnait l’influence pernicieuse de cette rue large (large pour riotne), qui du pont Saint-Ange va au Vatican, en passant sous les murs du fort, et qui est brûlée du soleil de onze heures du matin à quatre heures du soir (De viclu Romanarum, etc.).
Massarolli raconte aussi que Paul IV (au xvic siècle), et les papes ses prédécesseurs, quittaient en été le Vatican, non-seulement à cause de son insalubrité, mais encore dans l'intérêt de toute leur cour, qui ne pouvait, sans danger, franchir chaque jour le pont Saint-Ange, et la rue brûlante qui lui fait suite jusqu’au Vatican (Cancellieri, Reliera sopt'à l'aria di Roma).
Encore aujourd’hui c’est, un quartier bien pénible à traverser pendant les heures chaudes de la journée, et nous atribuons à cette circonstance une large part dans l’élévation du chiffre des malades des casernes placées au delà du pont Saint-Ange. Pour éviter cette traversée pénible et dangereuse, Bailly s’était logé au délit du pont, près de l'hôpital du Saint-Esprit: « Pour faire mes recherches sur les lièvres intermittentes, je fus obligé de prendre un logement près de l’hôpital du Saint-Esprit, non loin du Vatican, afin d'èlre à portée d’aller à l’hôpital aussi souvent que j’aurais dé>iré, chose qui eût été impraticable, si, étant resté à Rome môtne, j’avais dû, chaque matin et plusieurs fuis par jour, passer le pont Saint- Ange, sur lequel la température est tellement élevée, pendant l’été, que les chiens eux-mô nés évitent de le traverser. » (Bailly, lue. cil , p. 128.)
(2) Celte caserne se compose de deux longs bâtiments parallèles réunis l’un â ! autre par une voûte gigantesque dont l’intérieur rappelle, au premier
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de l’insalubrité, nos hôpitaux militaires viennent également confirmer cette loi dans la partie de la ville qu’ils occupaient, le Quirinal.
Nous en avions deux principaux, installés dans les couvents de Saint- André (n° 23) et de Saint-Dominique (nü 26), et tous deux dans les conditions sanitaires les plus parfaites ; mais parfois il nous fallait, en raison du nombre des entran!-, placer des malades dans un autre hôpital pourtant fort voisin de Saint- André, et installé dans le couvent de Sainte- Thérèse (n° 27), sur la voie Pia ; or les rechutes y étaient fréquentes, nous y voyions môme apparaître des lièvres de première invasion, indices d’une atmosphère au moins suspecte.
Cet hôpital Sainte-Thérèse était cependant sur le Quirinal aussi bien que les deux autres, mais avec cette dilfcrence, énorme dans une ville comme Rome, que ces deux autres étaient placés à l’extrémité nord de cette colline, au peint où elle s’incline vers la ville en y pénétrant au centre de quartiers très-peuplés ; tandis que Sainte-Thérèse se trouvait au point où le Quirinal se continue avec la solitude de la campagne environnante.
Nous voyons donc ici, comme au Capitole, une même colline parfaitement salubre dans les points où elle conflue fi des rues populeuses, insalubre dans les parties opposées, situées du côté de la campagne.
Nos soldats avaient en outre le triste privilège de nous donner la mesure des dangers que Ton peut courir dans certaines régions complètement abandonnées par la population. Les gardes qu’ils étaient obligés de monter aux portes de la ville, surtout aux portes du sud et de l’est (1), portes
abord, celui de nos grandes gares de Paris; comme je le rappellerai au chapitre de la prophylaxie , c’est beaucoup d’avoir su mettre ainsi les liomni s à l’abri du soleil, en suppléant par cette voilte i> la nudité complète du sol.
(1) En particulier les portes Saint-Pau/, Suint-Jean, Saint-Sebastien, Saint- Laurent (voir le plan de Tiome, p. 88 et 89).
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si éloignées non-seulement de toute rue, mais presque de toute habitation (1), leur valaient fréquemment des accès pernicieux, et des sentinelles étaient brusquement frappées pendant leur faction. Heureusement ce séjour aux portes de la ville ne durait que quelques heures, sans quoi il nous fût arrivé de constater, non plus des accidents isolés, mais une effrayante mortalité sur les corps condamnés à un pareil séjour : « En 1811, dit le comte de Tournon, un détachement de 80 hommes du régiment de la Tour-d’Auvergne, placé par nécessité dans une caserne hors de la porte du Peuple, eut en trois semaines 51 malades dont 27 moururent (2). »
Nos recherches confirment donc de nouveau les conclusions de Doni sur la répartition de la salubrité dans les divers quartiers de Rome (3) , conclusions auxquelles
(1) On sait qu’entre la ville moderne, où est entassée la population, et l’enceinte des fortifications, il y a, surtout vers le sud est, de vastes espaces couverts des ruines de l’ancienne Rome, mais complètement déserts; c’est à ces régions que ces réflexions suivantes s'appliquent parfaitement : « En parlant d’une ville, on se représente des rues, des maisons, des familles ; mais, à Rome, il faut se dépouiller de toutes ces idées vulgaires. Je me rappelle de m’étre promené une heure dans son enceinte sans y avoir vu une seule maison habitée, ni d’autres hommes qu’un moine blanc; il y a dans la ville merveilleuse une rue sans maisons, uniquement composée d’églises et de couvents, dont la plupart sont abandonnés. » (Bonstctten, loc. cit ., p. 27.)
(2) De Tournon, loc. cit., t. I, p. 233.
(3) Doni avait divisé les quartiers de Rome au point de vue de la salubrité, en prenant pour base de celle-ci : 1° l’exposition au nord et à l’est; 2° l’éloignement du Tibre; 3U l’altitude; 4° mais surtout la densité de la population. Pour lui, comme pour nous, les régions les plus insalubres sont les parties basses de l’ancienne Rome, le Forum et le Vélabre, où se trouvaient nos casernes les plus malsaines. La pensée que l’altitude jouait un certain rôle dans la-salubrité entraîne cependant peut-être Doni à placer à tort le sommet du Janicule, et celui de l’Esquilin, où se trouve Saint-Pierre in Vincoli, dans une zone plus salubre que la plaine du champ de Mars, plaine basse, il est vrai, mais extrêmement peuplée, et, suivant nous, bien mieux protégée contre la malaria que toutes les collines environnantes, sauf le Capitole et le Quirinal (De reslituenda salubriiatc cif/ri l{ornam).
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Félix Jacquot avait apporté aussi l’appui des observations les plus concluantes; en 1830, déjà, il avait pu, armé de chilfres précis, établir 3 zones de salubrité : l’une intérieure, jouissant de la plus grande immunité; la deuxièmeintermédiaire ; la troisième périphérique, la plus maltraitée(l).
Comme nous, il avait vu des masses de faits prouvant d’une manière absolue, évidente, l’insalubrité des quartiers excentriques (2). On comprend dès lors, d’après l’ensemble de ces faits, pourquoi le séjour de Rome a toujours été plus dangereux, soit pour les habitants, soit pour les étrangers, aux époques où la ville a été le moins peuplée, le nombre des quartiers habitables devenant alors très- restreint; pourquoi au contraire la zone centrale de salubrité, etpar conséquent de prospérité, s’est toujours agrandie dans les conditions inverses, et proportionnellement au chiffre des habitants.
Il ne faut pas qu’on se méprenne sur la portée de nos conclusions, quand nous faisons ressortir ainsi le bénéfice de la densité de la population ; nous ne prétendons pas qu’à Rome cette dernière condition écarte toute espèce de maux (3); nous démontrons uniquement qu’elle semble atténuer les conditions habituellement les plus favorables au développement des maladies, celles même qu’on invoque parfois dans la production des fièvres, ou dans leur aggravation.
(1) F. Jacquot, Lettres médicales sur l’Italie.
(2) Veut-on une preuve du degré de différence auquel peut arriver la salubrité de la zone centrale et de la zone périphérique? Voici un fait : en 1864, un môme régiment comptait, le 20 août, 143 hommes malades aux hôpitaux de Rome, dont 137 fournis par un seul bataillon logé à la périphérie, et 6 seulement par un autre bataillon, numériquement égal, mais caserné dans le quartier central du couvent du Gesù.
(3) Le baron Michel place le Ghetto dans les quartiers insalubres de la ville, mais voici à quel titre : « Les habitants sont atteints, dit-il, de maladies des testicules, de hernies, de leucorrhées, de dartres, de teignes, de scrofules, de rachitisme, de scorbut, d’ulcères aux jambes. » [Lac. cit., p. 142.) Toute cette énumération pathologique indique misère, malpropreté et leurs conséquences, mais n’indique en rien l’action de la malaria.
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C’estainsi que, dans les régions populeuscsdont nous attestons et nous prouvons la salubrité, il existe, outre l’agglomération des habitants, certaines conditions anti-hygiéniques qui sembleraient devoir être préjudiciables à 1 état sanitaire ; c’est en particulier la malpropreté des maisons et des rues (1).
Bailly, frappé du peu de nocuité de ces causes d’infection, avait cherché à l’expliquer par la rapidité de la dessiccation, sous le ciel de Rome, des matières organiques en décomposition (2) ; quoi qu’il en soit, nous pouvons conclure pour notre compte que les émanations, fournies par ces causes toutes locales d’infection, n’augmentent nullement la malaria, ce qui vient à l’appui de la thèse que nous avons soutenue plus haut, à savoir, que celle-ci est autre chose que le résultat de la putréfaction végétale (3).
Ce qui prouve combien à Rome la condition de situation l’emporte sur toute autre condition hygiénique, c’est que nos casernes les plus salubres étaient loin d’être celles dont
(1) Dans les quartiers populeux de Rome, il est peu de maisons dont le seuil ne soit souillé par les déjections des habitants ou des passants, déjeclions de toute nature, alvines et urinaires ; on satisfait à ces besoins en s’a britant derrière la porte principale de la maison, dont l’entrée devient ainsi un cloaque, qui, de ses émanations, infecte l’escalier et tous les étages.
L’absence de latrines nous donne l’explication et de ce fait et de l’habitude de lancer en pleine rue, surtout la nuit, mais parfois aussi en plein jour, des produits du môme genre.
Dans ces mômes quartiers, les matières végétales, détritus des cuisines et des marchés, sont entassées dans des recoins spéciaux (immondezzaii), où elles s’accumulent parfois pendant plusieurs jours, jusqu’au moment où la quantité en est suffisante pour en motiver l'enlèvement par une charrette.
(2) Bailly, Traité anatomico-pathologique des fleures intermittentes, etc , p. 123.
(3) Et pour la môme raison, si des causes locales de putréfaction organique entraînaient la fièvre, celle-ci serait moindre dans les quartiers peu habités où l’on rencontre moins de détritus de matières végétales en décomposition. « Le quartier du Vatican, dit Bailly, étant le moins habité, devrait être le plus sain, si la réunion des matières animales ou végétales en dissolution entrait pour quelque chose dans la production des fièvres intermittentes; or, il est tellement malsain l’été, que les papes n’ont jamais pu rendre le palais du Vatican habitable, etc. (Bailly, toc. et'/., p. 127.)
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l’&ménagemenl intérieur fût le plus irréprochable ; parmi elles figure par exemple la caserne Saint-Marcel, installée dans un couvent du Corso, mais dans laquelle nos soldats étaient mal logés, dans des locaux étroits, insuffisamment aérés; grâce à sa situation centrale, cette caserne n’en était pas moins excellente, tandis que l’insalubrité dominait dans un grand nombre de nos quartiers périphériques, bien qu’on eût choisi, pour leur installation, des couvents magnifiques où les larges proportions des salles et des corridors dépassaient et de beaucoup les limites imposées en France aux dimensions de nos bâtiments militaires.
Ce fait de la prédominance de la malaria au pourtour de la ville, n’importe dans quelle direction, est une preuve nouvelle de l’insuffisance des foyers palustres à en fournir la raison, ces foyers n’existant qu’au sud et à l’est de la ville ; donc encore une fois la malaria, dans la Campagne romaine, vient de partout, et naît de l’ensemble du sol ; elle est d’origine tellurique, et non palustre.
Nous comprenons mieux ainsi pourquoi, dans les quartiers centraux de Rome, quartiers toujours très-peuplés dans une grande ville, la salubrité demeurera à peu près fixe et permanente, tandis qu’à la périphérie, où les chiffres de la population sont sujets à des oscillations beaucoup plus grandes, sous l’influence d’une foule de causes, on Verra des modifications fréquentes des conditions sanitaires.
Aussi voit-on fréquemment des changements se produire dans la salubrité de telle ou telle région périphérique, où la malaria se déplace d’année en année. « On sait que l’état sanitaire de chaque lieu est soumis à des variations : ainsi à Rome les quartiers dei Monti , del Borgo , et di Tramtevere (1), passaient autrefois pour très-sains, et maintenant la fièvre y pénètre et en chasse les habitants.
(i) Ces trois régions sont à la périphérie, et renferment les casernes que
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La via Pia, bordée de palais et de couvents, n’est plus habitée qu’avec inquiétude dans sa partie supérieure (1), tandis qu’à son entrée du côté de la ville est bâti le palais du Quirinal, demeure d’été des papes (2) ; » et des faits analogues ont été notés par beaucoup d’autres auteurs, qui ont môme vu ces changements s’accomplir en quelques années (3).
Nous-même avons vu, pendant notre séjour à Rome, diminuer l’insalubrité d’une région dangereuse, de celle qui entoure les thermes de Dioclétien, et qui avoisine précisément la partie insalubre de la Via Pia ; en installant dans ce quartier la gare du chemin de fer (4), on a provoqué une augmentation de population locale, et l’on en a restreint d’autant l’insalubrité. La région même du Borgo (5), classée par de Tournon parmi les plus malsaines au commencement de ce siècle, proclamée encore plus tard insalubre par Bailly (6 J, a cessé en partie de l’être depuis que les papes, ne croyant plus à la nécessité d’abandonner le Vatican pendant l’été, se sont décidés, d’après l’exemple de Léon XII, à l’habiter presque toute l’année, et à donner par ce seul fait aux quartiers environnants leur meilleure sauvegarde, une population suffisante (7).
nous avons placées dans notre 2mC groupe (Torlonia, Saint-Calixte, et Sainte- Marie Majeure).
(1) C’est dans cette partie que se trouvait notre hôpital Sainte-Thérèse, peu salubre, un effet, comme nous l’avons démontré. Et en face de ce palais se trouve le couvent de Saint-André, où était installé, en effet, le plus salubre de nos hôpitaux.
(2) De Tournon, loc. cit,, t. I, p. 232.
(3) « Depuis 27 ans que je n’avais vu la ville de Rome, dit Bonstetten, la carte de l’Aria Cattiva était tout à fait changée; en 1775, les hauteurs de la Trinità del Monte étaient réputées à l’abri du mauvais air, et, en 1802, elles ne l’étaient plus. (Bonstetten, loc. cit., p. 231.)
(4) Voir notre plan médical de Rome, p. 88 et 89.
(5) Région comprise entre le pont Saint-Ange et le Vatican.
(6) Bailly, loc. cil., p. 127.
(7) De môme « la petite ville de Villars était florissante au temps où les seigneurs de la Bresse et les princes de Dombes y faisaient leur séjour ; nti-