PLANCHE XII
Les figures de cette planche ont pour but de démontrer les combinaisons employées pour convertir un mouvement recliligne en un mouvement circulaire.
Fig. 1 . ParàBéïogramme employé pour les machines de bateaux à vapeur.
Le balancier AF est au-dessous du cylindre; du point G, extrémité de la traverse, tirez uneligneen A, centre du balancier; elle coupera la tringle DB en E» et la longueur du rayon ou bride DC peut être trouvée par la règle (art. 491). Quand EB est égal à ED» la longueur du rayon CD est égale à AB, et c'est la forme la meilleure, quoique non toujours la plus convenable. La tige D'G peut être fixée à toute hauteur, pourvu qu'elle soit parallèle à AF, et B peut se trouver en un point quelconque de AF.
Fig. 2. Construction la plus ordinaire pour les machines ayant leur balancier au-dessus
du cylindre.
H, tige du piston liée en G ; CD, rayon ou bride. La ligne GA coupe BD en E, point convenable pour la tige de la pompe à air.
Fig. 3. Plan du dessus du bcdancier.
CD, CD, sont les rayons ou brides, et le balancier est en deux parties, comme on le pratique dans les grandes machines (art. 492).
Fig. 4. Dessin pour expliquer les propriétés de la combinaison dans sa forme la plus
simple. {Voyez art. 489.)
Fig. 5. Autre dessin.
Celte Ggure représente le cas le plus compliqué en apparence» quand la tige est fixée à un angle du parallélogramme (art. 492).
Fig. 6. Disposition de trois pistons à mouvement parallèle.
C'est le cas de la machine de Woolf; les points de suspension doivent être tous dans la ligne AG.
Fig. 7. Autre disposition.
Elle est destinée pour trois tiges à une extrémité, et deux à Tautre extrémité du balancier. {Voyez aTi. 495.)
Dans tous les cas, les points correspondants sont marqués par les mêmes lettres, et, en se reportant à l'explication et aux calculs de la fig. 4, on pourra en déterminer les rapports. Les modes particuliers des différents mécaniciens n'en diffèrent que par une disposition inverse des parties, par le changement de place de la parallèle GD, ou les proportions des parties. Dans chaque combinaison où la bride CD n'est pas égale à AB, l'écart du mouvement rectiligne croît en proportion de l'étendue de l'angle décrit.
Les planches XIII et XXIII donnent d'autres variétés du parallélogramme.