‹ Traité des machines à vapeur et de leur application à la navigation, aux mines, aux manufacturesChapitre 2 sur 19 · PLANCHE I · texte numérisé non relu

PLANCHE I

Fig. 1. Projet supposé de la machine à élever Feaut de Worcesier (Voyez art. 4).

A , réservoir qui contient l'ead à élever ; B, chaudière; F , tuyau et robinet de communication; G» vase à vapeur; E, tuyau et robinet de communication du réservoir A au vase G ; a. tuyau d'ascension de Teau; D , réservoir où l'eau doit être élevée.

Le robinet £ étant ouvert, le vase G se remplit d'eau venant du réservoir A. On ferme ce robinet ; on ouvre le robinet F, et la vapeur, arrivant de la chaudière dans le vase G, refoule l'eau qu'il contient par le tuyau a^ jusque dans le réservoir D. On ferme le robinet F, et le robinet £ étant ouvert , le vase G se remplit d'eau 9 et est prêt à recommencer la même opération.

Fig. 2. Machine de Saoery ( Voyez art. 7 ).

B, chaudière ; G» tuyau et robinet de communication ; S , vase à vapeur ; D » tuyau d'aspiration muni d'une soupape 6; A, tuyau d'ascension muni d'une soupape a: Ef réservoir d'eau pour la condensation; g^ robinet d'épreuve; V» soupape de sûreté de Papin, appliquée à cette machine par Désaguliers.

La vapeur venant de la chaudière remplit le vase S et le tuyau d'aspiration ; on ferme le robinet G > et on laisse arriver l'eau froide du réservoir E , laquelle , en tombant sur les parois du vase , y condense la vapeur , et y produit le vide qui est aussitôt rempli par l'eau aspirée ; on ouvre le robinet G » et la vapeur refoule alors l'eau du vase S par le tuyau A > dans le réservoir supérieur.

Fig. 3. Machine à vapeur de Papin ( Voyez art. 8 ). ^

B, chaudière; S» tuyau muni d'un robinet E; G» H» cylindre contenant un piston flottant P, et communiquant avec un réservoir supérieur M , par le tuyau recourbé TK; Y, soupape de sûreté.

L'eau qu'il s'agit d'élever arrive sous le pistou P par le tuyau YrT ; le robinet E étant ouvert , la vapeur refoule cette eau par l'intermédiaire du piston jusque dans le réservoir M» d'où elle se distribue par le tuyau D; on ferme le robinet E , et une nouvelle quantité d'eau» entrant par le tuyau Y , fait remonter le piston P» tandis que l'air et la vapeur non condensée s'échappent par le tuyau R.

Fig. 4. Machine de Newcomen {Voyez art. 10).

A 9 chaîne et tige de piston P ; B » chaudière munie de régulateur P et d'une tubulure S» qui communique au cylindre G; M> N , tuyau d'injection; Q» tuyau d'écoulement; V» soupape reniflante; H» I» tige et contre-poids de la pompe à eau f unis au balancier DEF.

Pour le jeu de la machine , voyez art. 10.

Fig. 5. Machine à haute pression de Leupold.

La chaudière B communique avec chacun des cylindres G , G , par un robinet de Papin à quatre ouvertures, et la vapeur soulève un des pistons p^ tandis qu'elle s'échappe de dessous l'autre » en passant dans l'atmosphère par l'ouverture S (Foyezart. 12).

Fig. 6. Perspective du mécanisme du remorqueur à vapeur de HuUs.

AB 9 arbre de la roue à aubes ; P» piston du cylindre ; a ^ b, c, poulies fixes sur leur axe; d, Cp poulies mobiles à frottement doux et à encliquetages opposés.

Le piston P, en descendant» fait tourner les poulies a^ 6> c> «> dans le même sens , et la poulie d en sens contraire ; celle-ci coule sur son axe et remonte le contre-poids G. Quand le piston remonte, ce contre-poids fait tourner la poulie d en sens contraire , ou dans le sens primitif des autres poulies ( qui maintenant rétrogradent), et, par ce moyen, malgré que la vapeur cesse d'agir , il maintient la roue à aubes dans un mouvement continu ( Voyez art. 14).

PLANCHE n.

Fig. 1. Démonstraiion du mouvement et des résistances des pistons dans des cylindres de divers diamètres et de différentes hauteurs (Voyez art. 19).

Fig. 2. Machine rotative de Braimah et Dickinson > imitée d'une pompe rotative décrite

dans RameUi et Leupold.

Elle est composée de deux tambours excentriques , contenant deux pistons à coulisse qui se croisent ; la vapeur entre par le tuyau s ^ et se décharge par le tuyau c » après avoir agi sur la partie la plus saillante des pistons ( Voyez art. 69).

Fig. 3. Machine atmosphérique de Cartu)right.

A» cylindre contenant un piston métallique B, dont la tige fait mouvoir la pompe alimentaire D; C, condenseur à surface métallique, formé de deux cylindres concentriques, et renfermé dans la bâche M; HH, manivelles de deux roues dentées égales , qui communiquent , par un pignon , leur mouvement au volant 0.

La vapeur, arrivant par le tuyau F, fait descendre le piston, et passe ensuite par la soupape a et le tuyau I dans le condenseur C , où elle se liquéfie , pour être reprise par la pompe D qui la refoule dans la chaudière. Les gaz incondensa-blés se rassemblent dans la botte P , d*où ils s'échappent dans Tair par le jeu de la soupape à flotteur e ( Voyez art. 43).

Fig. 4. Appareil du docteur Robison pour mesurer la force élastique des vapeurs

(Voyez art. 95).

A , B, CD, digesteur en cuivre ; S, G, F , tuyau recourbé, plongeant dans une cuvette à mercure; T, thermomètre; V, soupape à levier; N, M, L, K, tube en s dont l'extrémité K s'insère en E pour remplacer au besoin le tube 6F.

Fig. 5, 6 et 7. Appareils du docteur Vre pour le mime usage.

Ces instruments sont formés d'un tube recourbé, dont la branche la plus courte aboutit à un digesteur A , B , C , muni d'un thermomètre et chauffé par une lampe d'Argand. L'abaissement ou l'élévation LD, du mercure dans l'autre branche , détermine la pression de la vapeur ( Voyez art. 98 ).

Fig. 8. Démonstration du mouvement de l'air chauffé dont les cheminées.

AC, hauteur de ratmosphère supposée uniforme ; CD> hauteur de la cheminée ; ED, hauteur de la pression motrice ou de celle qui détermine le tirage en raison de la dilatation de Tair ( Voyez art. 168 à 172).

PLANCHE m.

Fig. 1. Projection isométrique d'une chaudière à vapeur rectangulaire (Voyez

art. 168-172).

Une partie des plaques supérieures de la chaudière» et une partie de la maçonnerie , sont supposées enlevées , pour mettre à découvert les parties intérieures.

A est la chaudière ; la moitié de la porte du foyer est en B, et le combustible repose sur les barres du foyer G» et contre le fond F; la flamme passe en F et sous le fond de la chaudière , s'élève en H » et retourne dans le conduit latéral de gauche » passe autour de l'extrémité par le conduit I et le long du conduit latéral de droite , et rejoint la cheminée en L. Un registre horizontal règle l'ouverture de la cheminée ( Voyez art. 267). La porte du cendrier C doit fermer hermétiquement ; et l'air, pour l'entretien du feu , doit entrer par un passage E , dont l'ouverture est réglée par la force de la vapeur , agissant par la chaîne n > n (art. 258) . Dans la figure , l'air est supposé entrer par le grillage en D ; l'eau entre par le tuyau MN, le bout N étant recourbé le long du fond de la chaudière , pour que Teau acquière de la chaleur avant de se mêler avec le reste ; cette alimentation est réglée par le flotteur c (art. 25.1-252).

La vapeur passe à la machine par le tuyau S, et quand elle est en surabondance, elle s'échappe par la soupape de sûreté V (art. 260)., et par le tuyau TW. La soupape intérieure > ou rentrante , est placée au trou d'homme ab. Le manomètre est placé en h (art. 258 ) ; les robinets d'épreuves en ki, et un robinet pour vider la chaudière est en R. En face de chaque conduit de la fumée , comme en Q, il doit y avoir une ouverture ou regard pour le nettoyage.

«^ Fig. 2. Procédé pour introduire Veau dans une chaudière à haute pression. La pompe refoule l'eau dans la chaudière par le tuyau D, à travers la soupape

A ; mais quand Teau s'élë^e trop dans la chaudière , le flotteur en cuivre F ferme la soupape, et ouvre l'autre soupape B du tuyau de décharge C , par lequel l'excédant s'échappe. Les parties de l'appareil doivent être équilibrées sur Taxe par le contre-poids G (art. 253).

Fig. 3» 4, 5 et 6. Tuyaux avec leur couronnement pour des cheminies de

machines.

La fig. 3 est un obélisque uni. Les proportions de l'obélisque égyptien s'adaptent bien à une cheminée, et si les faces en étaient sculptées et ornées de figures gravées en creux , cela leur donnerait un air de nouveauté et de décoration.

La fig. 4 est un tuyau à couronnement octogone pour une base carrée.

La ûg. 5 est une cheminée octogone , et la fig. 6 une cheminée en forme de co-* \oune {Voyez art. 274-278).

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