‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien Construction des machines a vapeur ... texte (volume 2)Chapitre 151 sur 289 · IV. TnxîtSMISSIOA DU MOUVESIEÎiT · texte numérisé non relu

IV. TnxîtSMISSIOA DU MOUVESIEÎiT

Une importante modification a été Introduite dans la transmission du mouvement des locomotives l>ar l'emploi de la bielle fourchue an lieu de la bielle droite.

La bielle fourchne, usitée depuis nombre d'années, était généralement rejetée des machines A vapeur par suite de rinconvénient qu'elle présentait de se casser tontes les fois que le plan du monvement de la manivelle n'etait pas le même que le sien propre; il en résultait qu'on ne la tolérait guère que pour des forces ne dépassant pas huit chevaux. DéjA, depuis longtemps , elle était abandonnée pour locomotives, lorsqu'il y a deux ans environ, M. Stepbenson eut l'ingénieuse idée de l’y remettre en vogue, en lui donnant des proportions suffisantes pour rendre la rupture sinon impossible, du moins si rare qu’on peut considiTer aujourd’hui cette bielle comme se comportant, dans les locomotives , aussi bien que la bielle droite.

LOCOMOTIVBS.

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La bielle fourchue présente le grand avantage de siroplifler coosiditablemeDt le mouvement de la tétr de la Uge du piston, mais elle est moins propre que la bielle droite à la mise en mouvement du piston de la pompe alimentaire directement par cette tête. Quand la bielle est fourchue , la tête de la tige du piston se' compose d’une masse de fer, trempée en paquet , à secUoii carrée, formant glissoir sur deux de ses faces longitudinales , et munie des tourillons de la fourche sur chacune des deux autres; A l’intérieur est une douille dans toquelle vient sc k^er l’extrémité de la tige do piston. De cette monirre, la charnière d’assemblage sc trouve au centre du glissoir, et il n’y a aucune tendance A la faire culbuter comme dans la tête des ligures 6, 7, 8 (pl. 41), on le glissoir est derrière la charnière.

Ce qui fait principalement que, aujourd’hui , la bielle fourchue réussit bien , c’est que l’art de construire a fait de notables progrès ; aussi cette pièce vient-elle se joindre A tant d'autres pour témoigner qu’il ne faut rejeter que momentanément les inventions qui ne pèchent que par la difllculté que présente leur exécution.

Depuis qu’il a été adopté comme principe que la chaudière devait être conservée indépendante de toutes les autres parties , les supports des glissoirs sont reliés exclusivement aux longerons , tant pour cylindres Intérieurs que ix>ur e\ liudres extérieurs ; ces supports consisteot en fortes pièces de fer plat , munies d’oreilles A crampons, pour l’assemblage avec les longerons, et de renflements suffisamment épais pour recevoir les boulons des extrémités des glissières et maintenir l’écartement de ces dernières. Quand les cylindres sont intérieurs, les deux supports n’en font qu’un seul se terminant, de part et d’autre, aux longerons; quand les cylindres sont extérieurs, les supports sont reliés inférieurement par une traverse située aussi peu bas que possible.

Les glissières , guides des têtes de piston, se composent , chacune, d’une barre de fer de 1 0 A 1 1 centimètres de large sur S d’épaisseur an milieu de la longueur, recouverte d’une barre d’acier de même largeur, et do 10 A IS millimètres d’épaisseur seulement. Ces glissières sont assemblées, d’une part, comme nous l'avons dit, avec leur support en fer, qui n’a qu’A maintenir leur écartement ; d’autre part , avec le stufllng-box du couvercle du cylindre qui doit, lui, non seulement maintenir leur écartement, mais encore les empêcher de suivre la tête de la tige du piston dans sou mouvement rectiligne alternatif.

Quand les machines sont A bielles couplées , il faut avoir soin d’opérer le serrage des conssinets des têtes de ces dernières dans le même sens, afin qu’elles conservent toujours la même longueur de rentre en centre, quelle que soit l'usure des coussinets.

Les dimensions des pièces de transmission de mouvement sont généralement les suivantes , savoir :

roStfSH dti dimeniiami prinripalrt dri pUrti rompiuant la Iranimiuioa du moutrmml dam Ita loamatiat».

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