PIECES GÉNÉRALES DE TRANSFORMATIONS DE MOUVEMENTS
Kl
du mouveiTient est régulière, il D’y a aucun Incouvènient à ftiire engrener ensemble deux roues à dents de fonte) quand, an contraire, il ; a des chocs fréquents, il est préférable d’employer les roues a dents en Ixiis.
Les dents en foute sont coulées avec la jante; les dents en bois, au contraire, sont rapportées; elles se terminent par une queue entrant dans une mortaise ménagée dans la jante. De tous les modes d'assemblage de cette queue avec la jante, le meilleur, à notre avis, est relui des figures 1 et 3 (pl. 6), qui représente la queue traversée longitudinalement par une tige en fer faisant saillie des deux cdtés et aussi près que possible de la face Intérieure de la jante.
Quand les dents en bois sont un peu longues, on les fait en deux morceaux, comme dans les figures I, 3, 3 et 4, relatives, les premières, aux roues cylindriques, les secondes, aux roues coniques.
I.CS roues d'engrenage sont tantôt d'une seule pièce, tantôt de phisieors pièces. Les roues de plusieurs pièces sont , ou composées de deux ou trois parties symétriques , ou ô junte indépendante.
Les flgures l et 3 représentent une roue à dents de bois composée de deux parties sy métriques.
Les ligures 3 et 4 , £ et c reprtisentent des roues à jante indépendante, d'une seule pièce. Dans la première, l'assemUage des bras avec la jante a beu au moyen de boulons ; dans la seconde, cet assemblage a Heu au moy en de coins et cales en fer et en bois intercalés. Cette dernière roue , qui est employée dans une forge , a les dents à demi noyées dans la jante.
Les flgures 7,8,9 représentent une roue à jante indépendante, comme les précédentes , qui en diffî>rr cependant en ce que la jante est composée de plusieurs parties, assemblées deux A deux dans le.s extrémités des bras.
Les flg. 10, il, 12, 13, 14 représentent une roue qui, comme la précédente, est à jante indépendante et de plusieurs morceaux ; mais die diffère essentiellement de toutes les autres par les bras et le moyeu , qui sont également indépendants. En outre , son moyeu est disposé de manière à établir la communication entre un arbre en bols et un arbre en fer; l'arbre en bols est logé dans la partie cylindrique A B, et l’arbre en fer dons le carré G (flg. 10 et 13).
Les roues d’engrenage constituent la portion la plus dispendieuse du matériel de l'atelier des modeleurs; en réduire le nombre autant que |»ssiblc, tel est le but que doit se proposer le constructeur dans son propre intérêt. Or, il n’y a de moyen pour lui d’arriver A ce ré'sultat qu'en leur appliquant le système de la décomposition en séries. Nous avons vu que, pour engrenages cylindriques A développante de cercle, il sufllt que le pas soit le même dans toutes les roues, pour qu’elles engrènent entre elles; il n'en est malbeurensement pas de même pour les engrenages coniques , qui ne peuvent s'accoupler qu’uutant que les sections faites par des plans perpendiculaires aux axes et A des hauteurs égales ont, pour périmètres , des circonférences de petits cercles appartenant A une même sphère.
Laissant de côté, et ceux des engrenages cylindriques qui n’admettent pas l’emploi de la développante de cercle, et les engrenages coniques, nous proposons, pour les engrenages cylindriques A développante de cercle, la série suivante de rapports entre les vitesses des arbres communiquant entre eux par des engrenages, savoir :
ièl;t:t:3:4:£
donnant :
I A I, I a 3, I A 3, I A 4, I A £, 2 A 3 , 3 a £, 3 n 4, 3 a 3, c'est-A-dIre les neuf principales combinaisons de vitesses.
Pour obtenir ces rapports dans les vitesses , il faut avoir les rapports invers dans les diamètres.
Observant que le travail qne l’on fait supporter aux roues d'engrenages est assez généralement proportionnel A leur diamètre , et que les épaisseurs des dents varient suivant ce travail , nous supposerons les cinq diamètres mi'nima suivants, savoir :
COMPOSITION DES PIECES DES MACHINES A VAPEUR
Hï
Üonnaat aux drnta de diacuM dea roues constniltes sur oes diamètres, l'épaisseur maxima qu'elle peut avoir, c'est-li-dire ^ du diamètre correspondant, nous formerons le tableau suivant ;
Tttlfleùu 4t$ roiwi d'tngrtnagt4 cylindrtqutt, 4 dértloppanUt éé ctrcU, tulilfniMRl d (a pppi^M Maliîé ân ctit fui pfurttil $< pr¥im(tr dan* «n ûletitr dt emitnitlion.
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DIAMÈTHES, EN MtTRES, DES ROUES ET PIGN
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