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VAPORISATION. FOURNI-UlîX
COMPOSITION DES PARTIES DES MACHINES A VAPEUR
1 ° Chandiére cylindrique uns bonlllears, A circulation dans deux galeries et nn conduit, ayant 31 mètres de long et 3 coudes, le rapport de la surface de la grille è celle de chauffe étant I A 7,6, la surface de chauffe étant t3*,s, et la cooaomnution en bouille, par heure, étant A9>,30.
3" Même chandiére que la précédente, avec tube récbanffeur, dans les mêmes circonstances de circulation, le rapport entre les surfaces de grille et de chauffe étant I a 1 0, et la consommation en houille, par heure, étant ST‘,16 en moyenne.
D'autre part, la quantité moyenne d'eau, vaporisée par kilogramme de houille, s'est trouvée an-dessous de 6‘,oo pour chaudières A deux booilleurs A chauffage par trgjet direct, le rapport entre les surfaces de grille et de chauffe étant I a 36, la surface de chauffe étant 31**, 36, et la consommation en houille par heure étant : t“ 64*,00 ; 3" 43^,80.
Il n'a pas été fait, a notre connaissance, d'expériences sur les chaudières A deux bouilleurs avec circulation autour de ia chaudière. Il est probable que, dans ce ras, les résultats eussent été analogues A ceux obtenus pour chaudières A deux bouilleurs avec circulation double, et traversée du conduit contenant nn tube réchauffatenr.
Ce qui ressort pour nous de ces expériences c'est que :
|o Quand la chaudière est courte, il y a toujours avantage A faire circuler la fumée et, alors, A avoir des bouilleurs;
3° Quand la chaudière est longue , U peut y avoir avantage A chauffer par trajet direct , mais en vaporisant le moins possible par mètre carré moyen de surface de chauffe.
Or, ces deux faits sont connus depuis longtemps ; nous ne pensons donc pas que les résnliats des expériences de M. Gavé soient de nature A amener des modifications dans le système de chauffage par circulation , adapté principalement dans les villes , c'est-è-dire là ou l'espace disponible est le plus petit.
Nous verrons plus loin quel est le systisne de chaudières qui est le plus probableineut appelé A remplacer celui dit à circulation extérieure, «v a bouittrurs.
$ ■■■. — Chrmlaées.
Les cheminées sont des appareils destinés à produire le tirage et à porter a une cerUuue hauteur dans l'atmosphère, les résidus volatils de la combustion. Ce sont des tubes verticaux, placés à la suite des carneaux dont l’effet est A’iispirrr l'air, absolument comme le ferait un piston se mouvant dans un cylindre.
Théorie ileji cheminées.
Soit AH (fig. A) la hauteur d'une cheminée, placée au dessus d'un foyer A. L’air qui se trouve
Fio. A.
Fio. B.
en contact a%ec ce foyer s’échauffe et , par conséquent, se dilate. A volume égal, U devient moins dense que l'air non chauffé, et, en vertu du principe de physique général qui dit : f 'rt corps, plonge dans un fluide, perd, en poids, le poids d'un ^gal volume du fluide déplacé, ctt air tend à s’élever avec une vitesse d'autant plus grande que la différence des densités est plus considérable. S<qent :
P, le poids de l'air chaud contenu dans la chemi* née ,
P', le poids d’un égal volume d’ait froid.
L'air chaud est, d’après le principe de ph\slque cité plus haut, sollicité de bas en haut par une force égale a F — P.
VAPORLSATION. FOURNEAUX.
la;
\'i(etsr d'ei-oulemml. Soient : CDEF (llg. R) un siphon renversé, et a un diaphragme placé au milieu de la partie inferieure D E. Menons l’horizontale A R, et snpposons que les volumes compris dans les deux branches du siphon , situées entre .A R et a, sont égaux de part et d'autre. Remplissons la branche ADa d'air à et la branche REo d'air A f».
A volumes égaux , pressions égales , les densités sont en raison inverse des températures , on a donc ;
rf : d'
Soit Kf; chauffons la branche A I) A la température f. Son volume nugnvente , et si f est la longueur ADa, le siphon étant supposé cylindrique, on obtient la longueur /'correspondante au nouveau volume, en remarquant que , a poids égaux , les volumes sont proportionnels aux températures, d’ou :
r : / :: l + nf : I +af;
et: ,'=ÜL^) = CDa.
l.es fluides contenus dans les deux branches étant liomogénes , le niveau tend A s'établir avec une vitesse ayant pour hauteur génératrice AC, d'où :
Soit KK = AI) = A, AC = A',
'•=1/ ïjrx AC.
\ I +at )
Faisant / = A , ce qui a lieu si DE est égal A zéro, il vient ' + ^ s . c . - 'J
la fraction