P («SO — T
Ces deux quantités snpt évidemment égales et on a :
P (»âO — 0 = P' (<' — <)-
On en déduit :
En duniuint à / et /' différentes valeurs, on déduit de cette équation différentes valeurs pour P' et, du tableau de la page 14.1, différentes valeurs pour A'.
Plus f est grand, plus le numérateur de la fraellon est |>elit, plus son dénominateur est grand, plus par conrequenl la fraction est petite. Delà, plus la quantité d'eau à injecter est faible et moins est considéraJ)lc le travail à produire pour retirer eette eau du condenseur.
Mais pour des valeurs croissantes de f, les valeurs de A' augmentent ; la résistance contre le piston croissant, la valeur de A doit croître elle-nH'me, si on veut se rapprocher de cette donnée :
pour laquelle le travail utilisable ne différé que de ^ du travail total produit.
Ainsi d’un edté il y a avantage, de l’autre il y a Ineonvénlent à faire ( 1res grand.
Comme, en dérmilivc, si on fait la dépense d'un appareil de coiidensalion, e'e.st pour avoir une pression eontre le piston aussi petite que possible par rapport à la pression alniuspliérique, il faut donner la préférence à la condition qui correspond à A' très petit, pour cela il fani faire (' aussi petit que po.ssil>le.
Pour des valeurs décroissantes de F augmente. Or, il faut remarquer que l’eau prise à la surface du sol jouit de la propriété de dissoudre une quantité d’air que l'on évalue au ^ de son v oluine à sa pression ordinaire. Il en résulte que plus on injecte d’eau dans le condenseur, plus on y introduit de cet air, qui se trouvant à une faible pression se dégage de l’eau et vient ajouter sa tension à celle de la vapeur qui y est contenue.
Ainsi en donnant à f une petite valeur, la pompe, chargée de purger le condenseur a a effectuer, un travail qui croit dans une proportion très considérable.
En admettant que l’eau froide de condensation est à I0'>,00, température ordinaire des eaux de puits, on a le tableau suivant :
ritSima lU ta rondanaalion 0 # t Intof. dt atjptaré diffirmltt ltmperatmr*i.
VALKtns
de 1 *.
\ALEl'B 8 de h' en o«a.
VÀIfUIS
do P.
V 0 LIM 88 1 >B
à le pmelofi tuno •phéri«)oc.
l’ajb injecte
k le prooelon do coodeiui^ur.
\OLlȣS ;
à retirer i
da oondemenr. •
Allog.
lltret.
ntiT«.
Hlm. {
Ijo
40 ,âî
21,14 Ij
COMPOSITION DPS PARTIKS DES MACHINES A VAPEUR.
De rcs quatre valeurs de ( c’est t — 38° que l'un prend ordinairement; dans ce ras, h' est é^ale a (j“,G45 ou fj d’atmosphère environ.
SI on |iosc A = îo A', Il vient :
A = îo X o,ei 5 = ta", 00,
currespondaut a 1 ,33 atmosphère, qui est la pression à laquelle fonctionnent généralement res machines qui. par suite de cela, sont dites macliinet à banse pression.
On a alors, pour c.vprcssion du travail utilisé, d’apres le tableau de la pape Uâ, donnant V :
On peut se pro|)oscr de déterminer à quelle pression doit fonctionner la machine sans détente ni roiidensnlkin pour produire, à poids épal de vapeur dépensée, le même effet utile que la machine sans détente a condensation.
Pour résoudre cette question, il est bon d’observer tout d’abord que les valeurs de f, ue sont pas cpales dans les deux ras, que f, est beaucoup plus grand dans la maebine A eondensation que dans irlle sans enudensation, A cause de la mise en mouvement des pompes a air et a eau fraîche.
Mettant, pour cette raison, les opérations du travail sous les formes :
1° Machine sans détente ni coudeusatioii.
3" Machine sans détente, a eondensation.
.Nous allons chercher pour quelle valeur de A, dans la première équation, les quantités de trav ail utilisable T. -f- 1, sont égales dans les deux cas.
Pour cela, il nous suflltde poser :
et apres réduction :
d’ou le tableau suivant ;
Taùlfaw S* t'fffti utile t kitag. Se rnprur, tani Jéltnle ni i-ùiidenêaUon, puitr Sifférentet prfiiKini.
VALEinS DE h.
VALELHS DE V.
VALEias UB V (A 10,33 .'