‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien Construction des machines a vapeur ... texte (volume 2)Chapitre 94 sur 289 · CA · texte numérisé non relu

CA

2<’ Pour lieu géométrique des moments de la puissance, la courbe A a' h' e' tf e' / g' A' i" B, duut les ordonnées o«', 46’, cc', etc., sont égales aux coefflclemta 18000, ISSOO, etc., trouvés précedeinnient.

Cette courbe rencontre C D aux deux points E et P' ; c’est donc en ces points que les inoments de I» puissance et de la résistance sont égaux.

Mesurant exactement les distances C Pi et E P', nous trouvons :

Nous reportons ces quantité's sur la ligne A R (llg. B) à partir du point A, ce qui ikmis donne les deux |X)ints H et I , |>ar lesquels nous élevons deux perpendiculaires mm', an'.

Or, le travail prixlult |inr la puissance entre les deux points H et 1, est égal à :

1000 S (surf. H m' E D + surf. D En' I — surf. H H' I l'I, expression dans laquelle on a ;

•Surf. IIih' E D ^ r ( 0 ,S — 0 , 10 ) 41,28 = 16 , SO r;

Surf. DE n'|-=o,SrX 41,28 loü- 2,3026.

Or: A I = A H-|- H l = r(o,lo + 0,96)= l,06r;

Donc: Surf. D E n' I = 20,64 r Ion, 2,3026 = 1 5, 4i r;

Surf. H H' I r= 10,32 X 0,96 r = 9,90 r.

Remplaçant les surfaces comprises entre parenthèses , par leurs valeurs , nous obtenons pour expression du travail produit :

1000 r. S ( 16,40 + I5,4S — 9,90), ou , toute retluction faite : 22050 r S.

la: travail absorlre par la résistance , dans le même temps , est :

Q X arc mn.

Q est égal a 9120 S; l’arc mn, mesuré avec soin, est égal à 1,16 r; on a donc, en remplaçant Q et »i n par leurs valeurs :

ou, toute réduction faite; 10600 r S.

Nous déduisons de là :

Travail produit 22050 r S

Travail absorbé par la résistance. . . . 10600 r S

Travail absorbé par le volant 1 1450 r S

On a alors , pour poids du volant ( équat. 1 ) :

!>'= il44or S

TRANSMISSION DU MOUVEMKM,

IHI

= âsnooüo

(toi

Si uous appliquons edte romnile aux machines à détente sans condensation ayant, pour dimensions principales, celles que nous axons données (pa^es 183 et IS3), nous obteixons :

S ^ K X 0,78$ D"*, D* étant le diamètre du piston moteur i D' =5 0,81 D ipape IS3); r ==D, a ” 35;

m variable.

et, toute réduction faite ;

K D X 35 X 0,78» X 0,055 D" a D’ X in*

kl)

Noos avons trouve (pape I85j, pour poids du valant de la machine sans detente ;

Nous déduisons de la :

d'ou le tableau suivant :

iii)

TahleaM tU» poé4* #1 Mt'fiMa det jattiti dri rniaali pour machiati à détente au ••<im >Ofi4<nitalioii et preieion tmitah

dt 4 ittmMpJUrr».

DiAMirniEs

(ie*

pî»tous àba&M prcRnion D.

liUMimLES «a ooctU. rooda ll«» ptRUiDS k d^teete

POIDS de» j«ntv« en

kiiofçram.

SBCTIONS (la* jantes en centimètres eurrés.

DtAMÉTRBS

piston» à basse pression D

DUMETBES en nemb. reiuU des piston* k détente 0";=;e,«i P.

POIDS ■le» jantes en

kilograin.

8KCTIOS5 !

ilesjanl«s en ' refltîitiétres |

CdUTt^S.

ID

ra.

tlHOO

a® Poids ei section de ta jante du votant pour tnaehine à détente nu huitième et rrrndensfition. Oaos ce cas on a : h ss 4 i*,SR

r =ss 8 5

coNfPosrno des pabties des machenes a vapeur.

ms

TT

rt (pa;!^ I»7) : Q= --- - («,7S + lop;. s x I,3(U6;.

Hemplaçant \ par S j , et efl'ertuaiit les calciiLs Indiqués, nous obtenons pour valeur de y en fniirtion de la Mirface du pi&ton moteur :

Soient (11». I>) j>ré<*édeinmenl :

O, le centre de la circonférence déirile par le buuton de la mani\elle;

A B, un diamètre =s 2 r ;

une liautcur ejipriiiiant la pres&ion initiale h ks 41,28;

A D , le huitième de A B = 3 ".

La courbe EF, traitée au moyen de rcquatlon :

représente les limites des valeurs des dirTérentes pressions, en métrés d'eau , de la vapeur sur le piston moteur, pendant son imrcours depuis le {loiut D juM]irau point B.

Divisons le diamètre A R en dU parties é^mlcs, et élevons, par chacun des |>oints de dt>isiou, des |)erp('udiculaires sur cette drsdle qui reneontreut la demi-eirconférence décrite par le bouton de la mani* >eJle, aux points a, b, r, d, c,/, q. A, », et la llcne limite des differentes pressions aux points a', h\ c‘. rf'p e p/, h\ r.

Mesurant aussi exaetemMil (fue possible les bra> de levier dt^ la puissance aa"t W, cc"t etc., ainsi

TBANSHISSION DU MOUVKMENT.

lus

que les preuiODS a' a', c“, etc., noo> oblcooos pour lea bras de 1er les mêmes uombna que

précédemment (page I8B) et pour les pressioiu :

a' a" = 41 *,280 b' b" = 2i ,760 c'c" = 17 ,260 d'd" = 12 ,900 de” = 10 ,320 /’/* = 8 ,600 g' g" = 7 ,375 h'h"= 6 ,460

i”l" =. 6 ,776 BF =. 6 ,160

l.a niachioe étant 6 condensation , les pressions effectives de la vapeur sur le piston sont les différences 1 0 32

entre celles données ei-dessus et — j — , c'est-o-dire l"‘,29, représentées par les hauteurs comprises entre CFF, et la droite F G menée par le point F paralléllement 0 B , savoir :

•Ans points a' 39“,990

d" Il ,610

l.es moments de la puissance aua divers points de division de la clrtooférruec sont par cooseqneiit :

Aux points A 1000 S X 39,»»0 X 0,00 = 0

I.e moment de la résistance est constamment égal à (équat. 13) :

Soit A B (fig. E) une droite égale A 2 r, divisée en dix parties égales; par les points de division A, a, b, e, etc. , élevons des perpendlcniaires sur lesquelles nous représentons, par des longueurs, les differents eoefllciaits des expressions qui donnent, pour chacun des points a, b, r, etc., de la flgurc C, le moment de la pnissance et de la résistance ; nous obtenons ainsi :

r*mrirnv SrrriVm. 26

194 COMPOSITION DES PARTIES DES MACHINES A VAPEUR

I" Ponr lien (ràmétriqae df« RMciieaU de la réatetanee, la Hgne C D , parallèle AAH, pmr laqiiHIr on n :

C A = 9JB0

î” Pour lien géométrique des moments de la puluance , la courbe A a' 6" c" eT eff g' A' T B, dont les ordonnées aa', W, etc., sont égales aux coefficients 24000, isroo, etc., trouvés précédemment.

Cette courbe rencontre C D aux deux points E et F ; c’est donc en ces points que les momentH de la puissance et de la résistance sont égaux.

Mesurant exactement les distances CE, EF, nous trouvons ;

C E = 0,08 r EF= 0,89 r.

Nous reportons ces quantités sur la ligne AB (flg. D), A partir du point A, ce qui nous donne 1» deux points H et I , par lesquels nous élevons deux perpendiculaires mm', nn'.

Or, le travail produit par la puissance entre les deux points H et I est égal A ;

1000 S (Surf. Hm' E D + surf. D E n' I — surf. H H’I T), expression dans laquelle on a :

Surf. Hm' ED = r (0,2i — 0,08) 41,28 = 7,02 r

Surf. D E n' I = 0,24 rx 41,28 log. 2 , 2020 .

Or: AI = AH4-HI = r(0,08-|-0,89) = 0,97 r;

Donc : Surf. D E n' I = 10,82 r log. — — 2,2026 = 1 S ,80 r

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