‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien Construction des machines a vapeur ... texte (volume 2)Chapitre 97 sur 289 · ALIMENTATION · texte numérisé non relu

ALIMENTATION

ÏOl

La pompes d'esu fratcfae sont tantAt sspinuites et élévaUdres , tantAt upiraates et foulaoles.

Ouaod elles sont aspinuites et éiévatoires , les dIsposlUoas le plus géocralenient employées uot celles représeotées dans les flgnres IS (pl. I8)et i (pl. 19).

La dispositloo de la figure 1 (pl. 19) présente sur celle de la ligure l& (pl. 18 ) l’avantage de rendre très facile la visite du clapet d'aspiration, par l’addition d’une chapelle à la partie inférieure du corps de pompe.

Quand elles sont foulantes, on emploie l’une des dispositions représentées dans les figurés 1 et 3 (pL 19). Celle de la Qgure 3, eomroe celle de la dgure I3 (pl. 18), présente l’inconvénient de rendre dlfficiie la visite des dapets; aus# la disposition de la figure 3 est-elle presque exclusivement employée pour ce genre de pompes d’eau llralche.

ronra ■vausbctstios.

I.es pompes d’alimentation sont à simple effet ; leurs dimensions se déterminent d’après les considemtlons suivantes ; soient :

D, le diamètre du piston moteur, à basse pression ;

C , la course de dito ^

<f , le diamètre du piston de la pompe d’alimentation ;

c' , la course de dito.

Si la pompe alimentaire est mue par l’arbre de la machine , pour chaque double coup de piston moteur, le piston de cette pompe donne un coup simple ; la quantité de vapeur dépensée pendant le même temps est représentée par :

3 X 0‘,-3 X 0,78S D'xc.

Admettant qu’il se perd une quantité d’eau égale A celle réellement utilisée, soit par les soupapes, soit par les conduits des lumières, suit enfin entraînée a l’état liquide, le poids d’eau è fournir pour chaque double coup du piston moteur est ;

Le volume engendré par le piston de In pompe alimentaire pendant ce temps est :

0,784 (/'•xr'.

et comme les pompes ne donnent que les 0,74 du volume calculé , le volume d’eau réellement envoyé a la chaudière est :

0,74 X 0,784 d'tf';

son poids est ;

Pour conserver le niveau constant dans les chaudières , il faut que l’alimentation soit égale é la dépense ; on a donc , en égalant les expressions (I ) et (2j ;

On déduit de cette équation :

et ;

En adoptant cette formule , il est rare que l’on obtienne , pour la pompe alimentaire , un diamètre sufflsaut, attendu qu’elle ne satisfait qu'à la seule condition d’envoyer A la chaudière autant d’eau qu’il s’en dépense. Or, quand la machine est arrêtée il se perd loq|ours de la vapeur ; quand , d’un autre cAté, la machine marche, si la pompe fonctionne mal, il faut arrêter eette dernière, et, par conséquent , l'alimen-

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