CLASSIFICATION DES MACHINES
tonu-s les pièces. Celte supériorité n'n point été conlre-bnlaneée par les quelques autres avantages (les machines rotatoires construites jusqu'il présent. Cependant, nous répétons que , pour certaines applications, rien ne l'oppose à ce qu’on ne Unisse par découvrir une macliine rotatoire d’un senrtce supérieur. Cette découverte aurait une certaine importance |»ur les machines des navires, en raJson des plus grande! facilités d’aménagement qu’elles pourraient présenter.
CtASSIFICATION DES MACHINES D'APRES Ut MODE DEMPI.O! DE LA VAPEUR D’RAtl.
pm
Nous venons d’exnminer, avec quelques détails, les trois méthodes différentes au moyen desquelles se développe l’effet mécanique de la vapeur d’eau. Nous allons maintenant procéder à la daisiflcatiou des machines, suivant que ees machines fonctionnent d’après l'application de l’une de ces métliodes, ou d après l'application simultanée de plusieurs d’entre elles.
Pour arriver è obtenir de la vapeur d’eau tout l’effet mécanique qu’elle peut produire, il est évident qu’on devrait l’utiliser A lu fois dans ses trois modes d’action différents, c’est-à-dire quand elle agit par vaporisation directe, par condensation, et enfin par détente. SI l’un de ces modes d’action n’est pRs mis à profit, il y a nécessairement une partie de l’effet mécanique qui se trouve perdue.
Ainsi, il résulte de ees considérations de première vue que toutes les machines à vapeur devraient être construites de manière à utiliser ees trois modes différents d’action de la vapeur d’eau. Mais, le plus souvent, la pratique vient apporter de graves modifications à ees déductions de la théorie, qui paraissent, au premier coup d’ail, d’une application si simple. Ainsi, par exemple, si la machine doit fonctionne* eti utilisant la vapeur dans deux ou trois de ses modes d’action, U devient indispensable ipie toutes lïs parties constituantes de cette machine soient établies sur de plus grandes proportions que lorsque là machine ne fonctionne que d’après un seul des trois modes; cl, comme il est souvent d’une certaine importance que la machine soit aussi petite et aussi légère que peut le comporter sa puissance, il est évident que, dans ce cas , les désavantages, provenant d’une augmentation de volume et de poids , peuv ent compenser, et au-delà, l’accroissement d’effet mécanique développé par l’emploi sous plusieurs formes (Fane quantité égale de vapeur. . ,
Il est clair que ta vapeur, pour agir par détente et produire un effet mécanique quelconque, a dû préalablement accomplir un certain travail, soit par vole de génération, soit par vole de condensation. détente de la vapeur peut se trouver appliquée dans une machine u condensation comme dans une machine sans condenseur. Elle ne constitue donc pas une classe de machines spéciales. L’usage est de rauger les machines dans deux classes principales suivant que la vapeur agit, dans ces machine*» par condensation ou sans condensation. Les premières, celles dans lesquelles la condensation a lied, sont appelées machines à condensation ; les autres, machinés sans condensation.
Ces deux genres de machines sont encore quelquefois nommées machines à liasse pression et machines a haute pression. Voici le motif de cette dénomination. Nous avons vu que l’effet mécanique d’un poids donué de vapeur d’eau, que cet effet soit obtenu par ta vaporisation, la condensation ou l'expansion ‘Xivapeur, reste à très peu de chose prés le même, quelles que soient la température de la vapeur et sa force élastique correspondante. Par conséquent, si l’on considéré que les chances d’explosion et de déperdition augmentent avec 1a force élastique de la vapeur, il est évident qu’il y aura avantage, toutes choses égales d’ailleurs, à n’employer le fluide qu’a une pression fort peu supérieure u celle del’a tmuspliere. ‘L'est ainsi que nous trouvons que, dans les machines ordinaires construites d’après te système de \V att, In soupape de sûreté est rarement chargée de plus de 0,3 . kilogramme par centimètre carré de surface. Tel est le motif pour lequel une mnchincà condensation s’appelle quelquefois machine H basse, pression . D’un autre cité, dans les machines qui n’Ont point d’nppareilu condensation, le piston résiste avec une force constante précisément égale a celle de la pression atmosphérique, et c’est seulement l’excédaurrte, pression delà