‹ Traité des maladies chirurgicales et des opérations qui leur conviennent. Table analytiqueChapitre 2 sur 17 · DES · texte numérisé non relu

DES

Abcès. — Définition, — Distingués des épanchemens purulens, des empyèmes , des vomiques , des bubons, — Sont le produit d'une inflammation. — Idiopathiques.

— Par congestion. I, 5a,

Abcès idiopathiques , phlegmoneux, froids. 1 , 52.

Abcès phlegmoneux. — Synonymie. — Essentiels. — Critiques. — Leurs symptômes, locaux, généraux. — Signes pathognomoniques de la réunion du pus en abcès. — Diagnostic indirect. — Danger de les abandonner à eux-mêmes. — Leur mode de formation. — Ils sont formés par Fécaflement, et non par la destruction des tissus. — Moyens de favoriser leur développement.

— Leur maturité. I, 53 et suiv. — Ouverture des abcès. — Cas dans

lesquels il faut confier leur ouverture à la nature. — Cas dans lesquels il importe de lés ouvrir promptement. — Époque à laquelle oii doit les ouvrir ; règles à cet égard. — Quelquefois il faut les ouvrir avant qu ils ne soient par-

venus à une entière maturité; règles à cet égard. 1, 53 et suiv.

Abcès phlegmoneux qui occupent la profondeur des membres ; leur diagnostic plus difficile, leur danger plus grand, fluctuation obscure :

ouvrir cet abcès le plus tôt possible. I, 6i. — Abcès profond de la cuisse survenu à la suite d'une fièvre putride, devenu mortel. I, 6i et suiv. — Moyens employés pour ouvrir les abcès.

— Caustiques. Instrumens

tranchans. —Lieu d'élection pour l'ouverture des abcès. — Faire écouler le pus par une légère compression. — Direction, grandeur de l'ouverture. — Contre-ouvertures , leur utilité , le lieu qu'elles doivent occuper. — Précautions à prendre en ouvrant les abcès. — Ne point détruire les brides. I, 63 et suivantes. — Pansement des abcès. I, 66 et suivantes.

Abcès froids. — Définition. — Leur siège. — Ce en quoi ils ressemblent aux abcès par congestion; ce en quoi ils en diffèrent. — Dépendent toujours d'une cause interne. — Peuvent se former dans

toutes les parties du corpsl — Abcès. — Peuvent se former dans la ca- Quelles parties ils affectent princi- vile des os longs. — Causes , symppaiement. I , 70 et suiv. — Leur tomes, traitement. I, 3gS et suiv. , naissance. — Leur développement. I, 4oo et suiv, — Leurs terminaisons. — Carac- Abcès. — En ont imposé quelquefois tères spéciaux du pus qu'ils four- pour des anévrismes— .Histoire rapportée par Dehaen. 1, 109 et suiv., 1, 1 10 et suiv.

Abcès. — De l'aisselle. (Voy. Aisselle.) De la marge de l'anus. (Voy. Anus.)

nissent. — Nature du foyer de l'ab ces/ 1, 72, T, 73. — Nature des tumeurs qui leur donnent naissance , et conduite du chirurgien à l'égard de ces tumeurs. I , j%. — Epoque à laquelle se pratique leur ouverture.— Leur ouverture ne doit point être confiée aux soins delà nature.

— Moyens mis en usage pour les ouvrir. — Pansement qui leur convient.— Préceptes particuliers relatifs à l'ouverture des vastes abcès froids.— Selon. — Ponction. I , 75 et suiv. — Histoires de maladies relatives aux abcès froids. 1 , 79 et su[y, — Peuvent être confondus avec un abcès par congestion. I,8o et suiv. — Réclament un régime interne. I, 85.

Du foie. ( Voy. Foie. ) Du médiastin, (/^oy. Médiastin.) Des plèvres.

{Voy, Plèvres.) De la poitrine.

(Voy. Poitrine.) Des reins. ( Voy.

Reins.) De la vessie. (Voy Vessie.) Abcès internes. — Se montrent fréquemment chez les individus qui ont une suppression de la suppuration.— Sont lacause de la suppression de la suppuration. — Sont produits par uneioflammation établie dans le lieu où ils se forment. — JSe forment d'une manière fort insidieuse.— r, 017, 1, 3 18.

Abdomen. (Voy. Ventre.)

Abcès par congestion. — Leur défini- Abernethy. — A le premier pratiqué

tion. Définition exclusive adop- avec succès la ligature de l'artère

tée par l'auteur. --Procèdent tou- iliaque externe, il , 216 et suiv. jours de la carie des vertèbres. — Abouchement des vaisseaux. — L'une

des théories de la consolidation

symptômes précurseurs. — ^vmp tomes locaux. — Leur siège ordinale, — Caractères de la tumeur

des plaies : discutée et réfutée par

Fauteur. I', 206.

qu'ils forment. — Leur diagnostic Absence du vagin. (Voy Vagin.) différentiel. — Peuvent être confon- Abs'oebans. — Conseillés pour arrêter

les hémorrhagies : ne sont efficaces

dus avec des abcès froids, histoires de maladies y relatives. I, 85 et suiv, — Rapidité de leur accroissement. — Ouverture spontanée. —- Abondance de l'écoulement du

qu'autant qu'on les soutient par la compression. I 5 254.

Acétate de plomb. -Considéré comme répercussif. 1 , 44 ■> I? 45.

nus ses caractères, son altération Affaissement (V/es forces). — Contre consécutive. — Leur pronostic iacheux. I, 90 et suiv. —Traitement prophylactique, interne et externe, réussit quelquefois. — En faire promptement l'ouverture y motifs de celte conduite. I , 90. — Méthodes diverses employées pour les ouvrir, potasse caustique, séton, ponction. — Mort du malade inévitable. 1 , 94 et suiv. — Histoires de maladies relatives aux abcès par congestion. 1 , 96 et suiv.

indique l'ablation immédiate des membres violemment contus. I, 123, I, 124.

Agaric de chêne. — Mis au nombre des substances absorbantes , vanté par les anciens comme très-propre à arrêter les hémorrhagies : n'a d'utilité dans ce cas que lorsqu'il est soutenu par la compression.

Age. — Modifie la marche et l'intensité de 1'inilammation. 1 , 5.

Du Traité des Maladies Chirurgicales,

Atgglutinatifs {emplâtres). — S'attachent facilement aux parties sur lesquelles on les applique: ne sont utiles que pour les plaies superficielles.— Leurs inconvéniens dans les plaies profondes. — Matières dont on les compose. — Taffetas d'Angleterre. — Diachylon gommé.

Manière de les appliquer. — Manière de les enlever. — Sont utiles non seulement dans les plaies simples, mais encore dans celles qui suppurent. I, 198 et suiv.

Agglutination {des plaies). — {Voy.

Réunion.)

Aiguille {à cataracte). — employée pour ouvrir les vastes abcès froids.

Aîné. — Est le siège le plus ordinaire des abcès par congestion. I, 87.

Air. ■ — ■ Produit des accidens graves quand il s'introduit dans les abcès froids et par congestion : moyen de prévenir son accès. I , 78 et suiv. , I, 91 et suiv.

Aisselle {abcès de /'). — S'observent très-fréquemment. ■ — Sont plus ou moins considérables. — Tantôt aigus , tantôt chroniques. — Les phénomènes de la maladie sont les mêmes que dans les autres parties ducorps. — Ils doivent être ouverts aussitôt que la fluctuation commence à s'y faire sentir.— L'instrument tranchant est presque le seul moyen dont on se serve pour ouvrir les abcès de l'aisselle. — Les grands abcès de cette partie laissent quelquefois des fistules très-difficiles à guérir. VIE , 525 et suiv.

Âlbugo. — Tache épaisse placée dans la substance de la cornée entre les lames qui la composent, et qui produit la cécité lorsqu'elle en occupe le centre. — Survient souvent pendant la période inflammatoire de l'ophlhalmie aiguë grave. — Se développe quelquefois lentement chez les individus scrophuleux ou infectés du virus vénérien. — Traitement : celui de l'ophthalmie aiguë quand l'air» «go se développe

pendant la période inflammatoire:

traitement topique , général. V, 599 et suiv. , V, 402 et suiv.

Alcali volatil fluor.— (Foy. Ammoniaque.)

Alcool {rectifié) --L'un des styptiques les plus puissans. — Conseillé pour arrêter l'hémorrhagie. — Ne convient que quand l'effusion de sang est peu considérable. — Est fort irritant. I, 254, I, 255.

Alimens. — Doivent être interdits au malade quand l'inflammation est très-étendue , ou qu'elle occupe unorganeimportant. I, 35, 1,36.

Alun calciné. — Utile pour réprimer les chairs fongueuses des ulcères suite de brûlures. I, 171. — Conseillé pour exciter la surface des plaies qui suppurent, I, 206, I.237.

Ama.urose {ou goutte sereine) — Diminution ou perte de la vue produite par la faiblesse ou par la paralysie de la rétine ou du nerf optique.

— Causes. Irritationsou inflammations de l'œil, contusions, suppressions d'anciens flux , répercussions. — Signes diagnostiques.

Trouble et illusions de la vue , grandeur , immobilité de la pupille , immobilité de l'œil. — Pronostic. L'amaurose est toujours une maladie grave, dont la durée est incertaine et la terminaison souvent fâcheuse. V, 454 et s. , V, 458 et suiv. -Traitement. - Si la maladie est symptomatique, diriger le traitement contre la maladie primitive.— Dans le cas d'amaurose idiopathique, combattre d'abord la cause présumée de la maladie.

Traitement stimulant , vapeurs d'ammoniaque, baume de Fioraventi, fumée de tabac, fomentations aromatiques et spiritueuses , électricité , vésicatoires , moxa , scarifications : ouverture de l'artère temporale ; boissons avec l'arnica , etc. V, 462 et suiv. , V, 466 et suiv.

Ambulant {érysipèle). — Seporleavec rapidité d'un endroit à un autre.

— Se porte quelquefois du dehors sur un organe interne important à la vie. II , 9 et suiv.

Ameks. — Employés dans le traitementprophylactiquedes abcès par congestion. 1 , 92.

Amincissement de la peau. — Est un obstacle à la guérison des plaies qui suppurent. — Moyens d'y remédier. 1 , 24.

Ammoniaque. — Conseillé à l'intérieur pour rappeler à la vie ceux qui sont engourdis parle froid. I, i33 et suiv. — Est le remède le plus efficace dans le traitement du tétanos. — Dose à laquelle on doit l'administrer. — Ses effets. — Histoires de maladies qui prouvent son efficacité. I, 295 et suiv., I, 3o5 et suiv. — Employé par Jussieu pour guérir une morsure de vipère.

— Conseillé par l'auteur. — Manière de l'administrer. I , 43 1 et suiv. , 1 , 434 et suiv.

A mputation des membres. — Circonstances dans lesquelles il faut recourir à l'amputation des membres, XI , i36 et suiv. — Quel que soit le membre que l'on ampute et le lieu de l'opération , on doit suspendre le cours du sang dans l'artère principale du membre pendant qu'on opère, et lorsque l'amputation est faite mettre un obstacle à la sortie du sang par l'extrémité des vaisseaux coupés. 137.

— Ambroise Paré est le premier qui ait formellement recommandé de lier le membre pour arrêter rhémorrhagie pendant l'opération :

appareil employé par ce chirurgien. i3j et suiv. — Garot de Morel. i38. — Tourniquet à pelote employé par les modernes. i38 et suiv. — Tourniquet de J.-L. Petit.

i4o et suiv. — Les chirurgiens modernes n'emploient que la rnain d'un aide intelligent pour arrêter le sang pendant l'opération. XI , î/p et suiv. — Moyens employés par les chirurgiens anciens pour arrêter le sang après les amputa-

tions. — Cautérisation. i438— Ligature des vaisseaux inventée par Ambroise Paré; manière dont ce chirurgien la pratiquait. 1 43 et suiv. — Ligature immédiate, ligature médiate , circonstances dans lesquelles Paré préférait l'une à l'autre. XI, i44 et suiv.— -Lorsque l'amputation est terminée, on procède à l'application de l'appareil.

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