V. Entremets
ee (dans le cours du ropask.
Vin rouge.
| Eau minérale très gazeuse,
| Liqueurs et spiritueux.
Boissons. ,
Hygiène après les repas. — Linossier fait très justement remarquer que la question de l’exercice ou du repos après le repas Most très difficile à résoudre d'une manière générale et qu'il est malaisé de trouver une relation entre les manières d'être des dyspeptiques
Bh cel égard et la forme de la dyspepsie. Aüssi a-til coutume de respecter dans une large mesure les habitudes adoptées par le malade lui-même. s
Le repos paraît favorable à la mise en train du travail digestif et Mune immobilité absolue sur une chaise longue pendant vingt à trente laminutes est favorable au plus grand nombre des dyspeptiques. Toute- Bois il est une catégorie de ceux-ci à qui il doit être non seulement Hrecommandé, mais prescrit ; nous voulons parler des dyspeptiques Bavec atonie musculaire, des ptosiques, Ceux-ci en effet, sous l'influence # de la charge alimentaire, sont à la fin du repas en proie à une sensabtion de lassitude et de fatigue très grande, comme si leur organisme & tout entier restait épuisé en présence du travail que doit fournir leur # estomac. Ces malades doivent rester étendus pendant trois quarts | d'heure à une heure.
Tout autre est la question quand le travail est commencé, Dans ce cas, l'exercice est favorable, à condition toutefois qu'il soit modéré, et c'est en cela que se justifie l'aphorisme de Chomel : « On digère autant avec ses jambes qu'avec son estomac. » Cependant il ne faudrait pas croire que c'est la dyspepsie elle-même qu'on atteint en suivant cette pratique, et, comme le précise Mathieu, on favorise beaucoup plus les échanges et les combustions organiques que l'on combat directement le mal d'estomac, Aussi les hyperchlorhydriques élevés, avec tendance à la goutte, en bénéficient-ils dans une plus large mesure que tous les autres.
Enfin c'est dans le dernier stade de l'acte digestif, au moment où l'estomac achève son contenu, que l'exercice paraît être le plus utile, Toutefois il semble qu'une distinction s'impose. Chez les dyspeptiques qui ne présentent pas de troubles mécaniques, entéroplose par exemple, celte pratique est excellente. Par contre, la position horizontale favorise mieux l'évacuation chez ceux dont le pylore a une situation vicieuse.