SUIVI D'UN PRÉCIS D'HYGIÈNE DE CEHE CAVITÉ
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PARIS Octave DOIN, Editeur
8, PUCE DE L'ODËON, 8
TOUS DROITS RKSKRVES
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A Monsieur E. Maqitot
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Mon chir Aui,
Je viens vous prier de bien vouloir accepter la dédicace de cet ouvrage, consacré à l'étude des • Maladies de la bouche. >
Uune part, en effet, vous avez tant fait pour tout ce qui a trait à la stomatologie, que je ne pourrais le mettre sous un meilleur patronage ; et, d'autre part, vous m'avez si souvent prouvé votre amitié, que je suis heureuœ de trouver cette circonstance pour vous donner un témoignage public de la mienne.
Veuillez donc, mon cher ami, accepter cette dédicace comme unhommage rendu à vostravatuv, et comme une preuve de ma vieille amitié.
E. Maurel.
ToalouM, 1« a avril 1893.
vot^s alliez dans les pays les plus divers et dans les climats les plies variés j abordant maints problèmes d^ anthropologie ou de médecine avec votre infatigable ardeur scientifique.
Vou^ avez touché ainsi à bien des questions, et laissé à plus (F une votre empreinte personnelle. Je vous suivais de loin, et f avais cette singulière satisfaction de vous voir revenir de temps en temps aux premières études de notre jeunesse.
(Test ainsi qif aujourd'hui vous venez de rassembler les recherches qui ont fait V objet d'un enseignement à vos élèves de la Facidté de Toulouse, auooquels vous avez voulu apprendre les « Maladies de la bouche. »
V entreprise, certainement, n* était pas téméraire; mais elle était nouvelle, et je ne sache pa^ que dans aucune de nos Facultés actuelles, on ait songé à aborder dans son cadre nosographique bien défini et d'une manière aussi étendue, une semblable descHption.
Enimagé sous le point de vue spécial de la pathologie interne, le tableau des Maladies de la bouche se traduit dans votre ouvrage par V histoire des stomatites considérées sur tous leurs aspects successifs, depuis la gingivite simple jusqu'aux formes phlegmarneuses, ulcéreuses ou gangreneuses les plus graves.
Or, depuis les anciennes descriptions des auteurs, les notions d'étiologie et de pathologie ont subi^ les empreintes profondes des conquêtes de la bactériologie. Un remaniement complet était donc nécessaire pour mettre en évidence les ci'^constances de la con-