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? amas d' unematière athéromateuse aa oe tissu. Ale a vo et GRRE | rÉR a Jen’aivu andre nulle part dent cas. sa ané- | vrismes de l'aorte dans lesquels lamäs du coagulum ait été aussi considérable que; dans les exemples, précédens. Les pathologistes même ont plutôt regardé l’accumulation du coagu- Jum comme une circonstance accidentelle que comme l'agent primitif de la guérison de Panévrisme. En conséquence , ilsse sont contentés de: amentionner simplement son existence, et de décrir esa. texture lamelleuse ,sans connaître son importance pour détourner.du sac la force de la circulation ,et pour prévenir par là sarupture, terminaison-funeste et trop ordinaire. de cette maladie. Je, démontrerai évidemment, dans le cours de cet: BETES >
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Die de la ON dn sac par. Le ru dé coagulum est de la der mère importance, pour sa contraction subséquente et son oblitération définitive, qui ne peuvent,avoir lieu tant que les parties. sont exposées à l'impulsion de la:cir- culation. Les seuls cas où la cavité de la poche ané vrismale provenant de. l'aorte semble avoir
(1) Planche vil, fig. 1.
DES ARTÈRES ET DES VEINES. 169 été complétementremplie par le coagulum, et où la guérison est survenue comme dans ceux que jai rapportés, se trouvent dans l’ouvrage de M. Corvisart. A la partie ‘antérieure de la courbure de l'aorte; dit cet auteur (1), j'ai observé une petite tumeur d’une couleur noiratré, et de la grosseur d’une noix , que je pris d’abord pour une glande des bronches engorgée ; mais ayant voulu introduire Vinstrument dans la substance , mon attention fut altirée par la ‘résistance que je rencontrai à diviser la membrane.externede cette tumeur.
Je l’examinai avec plus d'attention ; et je reconnus avec certitude que c'était une poche fibreuse dont la base-adhérait d’une manière intime aux membranes de l'aorte, et paraissait même en quelque sorte se confondre avec-ce vaisseau. Elle étaitformée d’une tunique externe évidemment de texture fibreuse , et ayant environ deux lignes d'épaisseur. Ce kyste contenait une substance ‘moins :consistante que le suif, d'une couleur rouge foncée , trèssemblable sous d’autres rapports aces anciens caillots de sang qui adhèrent à Ja surface interne des sacs anévrismaux:: Je soupçonnai d’après cela que ce kyste communiquait avec
… (2) Corvisanr, Essai sur les Maladies du cœur, p. 313.
la cavité du vaisseau auquel il était attaché; mais ce fut en vain que je cherchai louverture de communication. Les couches externes de l'aorte étaient détruites dans l’endroit correspondant à la cavité du kyste , et Pé= paisseur des parois du vaisséau était, dans cé lieu seulement, infiniment moins considérable que par-toutailleurs. Ayant ouvert longitudinalement, l'aorte , je no pus ‘apercevoir ‘aücune ouverture de communication; mais jé remarquai une tache livide et grisatre qui correspondait: à la: base méme:du kyste. Dans le trajet du même vaissedu ; précisément audessus du tronc cœliaqué: on ‘trouvait un autre kyste plus petit, mais absolument'semblableau premier sous tous les’ autres! rap ports, Chez un autre! sujet, M; Corvisart trouva trois tumeurs semblables sur’ l’aorté abdominale:; et une oucdeux ‘sur les artères iliaques Communes (1). Lesrapports frappans qui existent entre le cas “KIT et cés Obser= vations ne nie permettent pas de douter que cene fussent autant de sacs anévrismaux rem= plis d’un coagulum lamellewx qui avait oblité: ré leurs cavités sans s'étendre pourtant jusque dans intérieur de l'aorte. L’apparence de la
. (1) Convisarr, Essai sur les Maladies du cœur, p. 314.
DES ARTÈRES ET DES VEINES. 171 base du coagulum qui oblitérait l'ouverture existante à laorte, était semblable à celle du cas que j'ai rapporté , lorsque le vaisseau fut ouvert dans une direction longitudinale. Le volume des tumeurs fait toutefois soupçonner que le procédé curatif avait eu bien plus ‘@extension dans les cas cités par M: Corvisart que dans aucun de ceux que j’ai eu occasion d'examiner par moi-même.
Dans la guérison spontanée des anévrismes qui surviennent aux artères du second et du iroisièmé ordre, ou à leurs ramifications , le dépôt de coagulum est en général si considé= rable qu'il suffit non-seulement pour oblité- - rer:la cavilé du sac , mais encore pour en faire autant à celle de l’artère , quiest obstruée tant au-dessus qu’au-dessous de la partie où la maladie a pris naissance ; et cela jusqu'aux ramifications voisines les plus ittiportantes. La circulation dans le vaisseau est ainsi arrêtée, et le sang qui aurait passé par letronc artériel est conduitaux parties qu’il doit nourrir parles branches collatérales. J'ai disséqaé un petit anévrisme de Partère fémorale , sitaé un peu au-dessus du tendon du triceps, dans lequel cela avait eu lieu de la sorte, Le sac étaitcomplètement remplide couches de coagulam solides et concentriques , qui s’étendaient en