‹ Traité des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 28 sur 44 · I - | si \ ; : i . | il | i-i i | i | \ p · texte numérisé non relu

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1 h tapissier, âgé de cinquante-quatre ans, d'un tempérament lymphatique, avait été opéré de la cataracte aui deui yeua depuis un an. Il avail ru de l*œil droit, pendanl quelques mois, assez pour .se conduire. I ne \iw el comte phlegmasie interne el externe, à cet œil, lavai I depuis peu

privé <lc cette faculté , lorsqu'il me («msull.i; l.i

pi. 47t fig. a el 3, représente ses yeux. La pupille île IHil gauche était blanche et presque aussi étroite que celle «lu droit.

Je commençai par faire instiller dans l'œil gauche, tous les trois jnms, quelques gouttes de solution aqueuse d'extrait de belladone. I ne douzaine <le ces instillations avaient, non-seulemenl augmenté le diamètre «le la pupille, mais encore

rendu assez <le clarté au malade pour qu'il ait hésité avant de tenter le sort d'une nouvelle opération.

Je perçai la cornée à sa partie supérieure, et de-là je portai au centre de la pupille la pointe du bistouri qui pénétra dans le corps vitre de plus de deux lignes. Il en résulta la pupille artificielle allongée que Ton voit distinctement dans la figure 3, et qui a servi au malade, à peu de différence prés, comme une pupille naturelle. l'avais choisi un bistouri à lame un peu I pour que la dhision de l'iris eût plus d'étendue.

Observation 468.

Je vais terminer par rendre compte d'une opération qui m'a mis sur la voie de celle que j'ai imaginée et exécutée, pour la première fois, sur le sujet de l'observation 457.

Le sieur Jérôme , tourneur ( dont on voit l'œil représenté , après sa guéri son , pi. 44 ■> ^g- 1 ) •> avait eu la partie inférieure et interne de l'iris de l'œil gauche détruite par un coup de flambeau qui n'avait point ouvert la cornée. Cette partie détruite avait été remplacée par une fausse membrane très-blanche et luisante. Il eut le malheur, quatre ans après , de se faire à l'œil droit une blessure qui fut immédiatement suivie de la désorganisation du globe, dont j'attendis l'atrophie entière ; j'incisai alors la cornée de l'œil gauche à sa partie supérieure, et je plongeai dans la membrane blanche un bistouri dans le sens indiqué par la ligne noire qui représente en même temps la pupille telle qu'elle a subsisté après lé rétablissement de la vue : j'introduisis une petite pince, planche i5, figure 1 , avec laquelle je saisis le bord inférieur de la membrane blanche vers son extrémité la plus éloignée de l'incision de la cornée. Par un rare bonheur, j'en déchirai une étroite languette, en tirant assez hardiment; ce petit lambeau resta après ma pince : le malade vit sur-le-champ.

s i ( riOB W f IT| CHAPIT&l iv.

Sa nie est restée très* bonne t el il ■ > pu conti

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.i< pourrais extraire de hkim Journal beaucoup d'auti ea observations de pupilles artifii telles; mais je m aperçois que je oie auia laissé entraîner bien au-delà des bornes que i«- m'étais pres< i ii< s. C'est par <•»• motif que j'ai supprimé un assez grand nombre d'observations , presque toutes relatives à des opérations «1<- cataractes, el auxquelles j'avais cru pouvoir trouver quelque j»l

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