‹ Traité des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 37 sur 44 · IV · texte numérisé non relu

IV

FURONCLE des paupières, 1, 83.

Situé au grand angle, il peut être pris pour un anehilops ou dépôt dans le sac lacrymal, 1, ij3.

GLANDE lacrymale, I, 25; IV, 23.

Ses conduits excréteurs, I, 26; IV, 22. GLANDES des paupières ou de Méibomius. Leur Structure, 1, 18; IV. 26.

Leurs phlegmasies , I, 80; II, 4- GLAUCOME, I, 468; III, 2o3 et suw.

Définition de cette maladie; elle n'attaque pas les jeunes gens, I, 47 i« GRAIN de plomb double , dont moitié était dans le globe et moitié en dehors, II, 5o3.

OEil désorganisé par un grain de plomb, II, 5o4.

Amaurose occasionnée par le choc d'un grain de plomb , suivie d'atrophie du globe deux ans après , II , 5o5.

Une blessure semblable, cause d'une amaurose et d'un épanchement sanguin et lymphatique entre les lames de la cornée , II , 5o6.

Un grain de plomb ayant pénétré dans le globe , reparaît cinq mois après entre la cornée et l'iris qu'il avait percée peu-à-peu, II, 5oy.

Plusieurs grains /le plomb ayant occasionné l'atrophie d'un œil en y pénétrant, il se forme, par sympathie , un glaucome à l'autre œil , deux ans et demi après , II , 509.

Quelques grains de plomb avaient pénétré dans les deux globes , et la vue n'était pas encore entièrement éteinte un an après , II , 5 1 1 .

Blessure par un coup de fusil chargé à petit plomb , reçu à bout portant sur l'œil et la tempe gauches, II* 5i3.

L'amaurose par la percussion d'un grain de plomb est incurable , 1 , 3 60.

S'il pénètre dans le globe, il paralyse toujours la rétine, ibid.

Exception peut-être unique, II, 5o3.

ni. 3a

Ml ffl i; \i ,OPIE , "M aveuglement de nuit , I , >\ • \, tu

mii\ . ; 111 , 171 . 1 7 >.

( )n l'a \ ue épidémique . I . \ a i Les mateloti et lei soldats <l<- marine j sont rajeti (l.nis les voyages de long cours, I. I ■ >.

L'aveuglement de jour ne paraît |>.is nue maladie

existante par elle-même : 1 < &1 un symptôme de diverses

affections <!<• l'on] , l , .j .'> ■>.

HIPPOS, mouvemenl convuisif habituel des musclas du

globe, notamment <lu grand et «lu petit < > 1 > 1 1 < j « 1 • • . I . J70.

NI Ml'.l II aqueuse. Son analyse, I, i<>.

Ses chambres antérieure et postérieure, l\ . 0,8. Ni mii 11 vitrée. Son analyse, I, 4'- Il \ I ) A II 1)1 . des paupières, 1 , 1 '<; , iaB. HYDROPHTALMIE, ou bydropisM du globe, I, 1 Î36, '.'.7, 338; II, 3ofi, 4oa, fo5, i;i.

liaison pour laquelle *• 1 1 « ■ est Bouvent accompagnée de céphalalgie, I, 34*«

r<?^z STAPHYLOME de la s< I, srotifU ■.

HYPOPION, ou abcès <lans la chambre antérieure. Cet épanchement est quelquefois purulent , j»lus souvent puriiorme, I, 286; II, 364, el sui\.

Ses causes, I, 287.

On les trouve plus fréquemment dans les erreuis de régime et dans l'emploi des moyens nuisibles , que dans l'intensité de la phlegmasie. On voit la quantité de la matière épanchée augmenter pendant les secousses du vomissement; on la voit diminuer pendant que le sang coule d'une saignée du pied, I, 288.

Différence entre l'hypopion et l'épanchement qui a lieu dans l'épaisseur de la cornée, I, 290.

Moyens à employer pour combattre la phlegmasie , cause prochaine de l'hypopion, I, 297.

Hypopion aux deux yeux d'un enfant de deux ans , II ,

Opérations de l'hypopion, II, 370, 373.

La cornée ouverte, dans un cas d'hypopion, une heure après l'application d'un cataplasme de blanc d'œuf battu avec de l'alun , II , 371.

Abcès sanguinolent entre les lames de la cornée avec épanchement de pus dans la chambre antérieure pi. 3o, fig. 1), II, 372.

La cornée percée par le pus amassé derrière cette membrane, II, 374.

Hypopions. Les yeux sauvés par une saignée de la jugulaire , le passage ,d'un séton à la nuque et l'incision de la cornée, le tout exécuté dans la même heure, II, i37.

Hypopion qui a duré près de trois mois avec des alternatives de diminution et d'augmentation, II, 218.

Dépôt de la même nature, qui présenta des phénomènes semblables, II, 367.

Hypopion arrêté dans son principe , par une saignée de la jugulaire, II, 290.

IRIS. Mécanique des mouvements de l'iris ,1,55 ;IV, 61 Elle est plane , 1 , 57.

Son réseau vasculeux, IV, 84.

Marge pupillaire de l'iris; sa marge externe; son

'io<> i \ | i i kVAXTTIQUl

petit anneau nu .iiiniMii mlenn-; m>ii grand aune. m un

.mm .m «\hi ne , I \ , 8 i . 85.

Blessure de I iris , Il , 4°°-

Ecchymose passagère de l'iris, oui la lit paraître ta» « lin- i sa partie inféi ieui e , II. "><>u. UUTIS accompagnée d'abcès à la partie inférieure <1<' Is fa< c interne cl»' l iris , Il , i > i

LAGOPHTALME, I, io3.

LARMES j analyse des larmes, I, 4a-

LÉSIONS de la forme <!u gli >l>e, I , »i<>: Il , 3g i.

I.i siovs des (.allies extérieures <le l'œil , I , oS {II, 4 ■"»•

Lésions «In globe par causes externes, I, i'>.V>; Il, 463.

Une contusion donne souvenl lieu à une ecchymose interne, à la dilatation «le la pupille, à L'opacité du cristallin, à la paralysie de la rétine, et, dans certaine ras, à la désorganisation <lu globe, I, 35 i

Perte d'un on! par mu- amaurose, suite <l un soufflet; l'autre perdu peu après par sympathie, I, 355.

L'iris peut être partiellement détruite par le choc d'un corps dur, sans que la cornée ait été ouverte, I,

Effet produit par un grain de plomb, I, 36 1.

LEUCOMA très-large et à-peu-près central; malgré sa présence, la vue a subsisté pendant quarante-sept ans, II, 334.

LIGAMENTS des paupières, 1,8, 17.

Ligament de la paupière supérieure, formé par le périoste de l'os du front, IV, 94.

LOUPES des paupières, I, iai; II, 79.

DES PRINCIPALES MATIÈRES. Soi

MEMBRANE pupillaire , IV, 89.

MOUCHES et BLUETTES de nature équivoque , III , 1. MUSCLES du globe, IV, 27, 28, 29, 3o, 48, 49, 97. Muscles des paupières, I, 14.

MYDRIASE. Dilatation idiopathique de la pupille , sans affection de la rétine, I, 433 ; III, 178.

Exemple rare d'une amaurose à la suite d'une mydriase, I, 445.

Moyens dont l'emploi fait rétrécir passagèrement la pupille dans la mydriase , 1 , 449-

La mydriase n'affecte qu'un seul oeil , 1 , 45 1 . Mydriase par un coup de fouet. Trois mois après, cataracte , II , 499.

MYOCÉPHALON, voyez procidence de l'iris.

MYOPIE. Définition de la myopie, I, 452; III, 180, 182, 187.

Elle est souvent une infirmité de famille, I, 458. Elle augmente dans certains cas , au point de former une maladie réelle , 1 , 459-

Les myopes sont sujets à voir des mouches volantes , I,46o.

Moyen de corriger la myopie, I, 461.

Myopie changée en presbytie, III, 197.

NERFS ciliaires , IV, 70.

Nerfs de l'oeil, IV, 3i à 37..

Nerfs des paupières, IV, 11.

Filet nasal du nerf ophtalmique ,1,6,

n i i.i fnuii.il <lc l.i première Ih.uk he de la cinquiènu paire des nei fa i érébraus . I \ . i i.

N i il optique . I \ , 6l.

.Sun extrémité i eu point ou il s épanoui) poui un mer la rétine , 1 S , 58.

Sa gaine . composée <le deux lames ; membrane choroïde de ce nerf ; sa substance fibreuse; son extrémité' étranglée ou rétrécie, et plongée dans la iclérotique, l\. p7, 98.

Ni ki> optiques ; lem 01 i^ine . I . '>;.

Observations qui prouvent qu'ils ne s'entrecroisent pas , 1 , 6*3.

[Nouvelle preuve acquise ■< l'ouverture «In corps de M. le maréchal M***, II, 5o6(i).

NÉVROSES des muscles de l'œil, 1, 472, III, 270 et suivantes

Contractions spasmodiques du miiscle orbiculaire, I ,:'>. j:"..

NUAtiK dans la cornée, ••< •< ompagné d un léger engoi ment dans le lacis vasculaire de l'iris el d'un peu d irrégularité dans la pupille, par I effet dune influence épidémique, II , 2i3.

Ni vge de la cornée sans phlegmasie préalable. Il . >gj ,

(1) M. le docteur Breschet vient de faire connaître, dans l'article fongus lirmatode du dictionnaire des Sciences Médicales, une observation de M. Allan-Burns, chirurgien à Glaseow , qui en fournit une preuve évidente; la couleur brune <lu nerf optique malade s'étendait jusqu'au point où les nerfs se joignent ; mais le changement de couleur se bornait au côté gauche , qui était celui de l'œil affecté.

DES PRINCIPALES MATIÈRES. 5o3

Nuage subit pendant la durée d'une crise spasmodique

['voyez l'obs. 190).

Nuage subit dans une cornée un peu protubérante , II ,

OBSTRUCTION du conduit nasal, I, i3p.

Elle peut être occasionnée par un coup au grand angle ou par une chute, I, 149.

Souvent elle guérit spontanément , 1 , 149 et 171; II, i3o, i3i.

Exemple de sa destruction par le seul passage d'une sonde, I, i5o.

Incomplète, elle guérit par de simples injections, I, l52.

OEDÈME de la conjonctive, I, 191; II, i35. OEdeme des paupières, I, 94.

OEILLERE , son usage est rarement utile ; il vaut mieux étuver l'œil à l'aide d'une éponge fine ou d'un linge , ONYX, premier degré de l'hypopion, ou épanchement

dans la. chambre antérieure, I, 289; II, 366. Onyx, quinze jours après une blessure à la cornée, II,

OPHTALMIE. Inflammation d'une ou de plusieurs des membranes de l'oeil, I, 179.

Cette phlegmasie peut être bornée à un seul ou s'étendre à plusieurs tissus de cet organe, I, 189. Ses causes internes, I, 196.

Siège principal de l'ophtalmie puriforme des petits enfants ; elle est souvent suivie de l'atrophie du globe , I, 198; II, i44 et suivantes.

"M TABLE 'AN ALYTIQUl

I )iim \i.Mii- i ti i*-i ne , l , ■•-■ '. ; il, ■'<<> . i sin\ . ( * ■ ■ ■ ■ i mmii ( ompliquée , I , aïo.

( )|'ll I \l Mil s\ ni|ilo|||;ili(|iic , ilnd.

i h III M Mil ; ses C&UMI lllhl lus , I , I ()<).

( )in i m mu ; ses causes externes, I , mi.

.s il h \ .i pas de contre-indication essentielle , l'ophtalmie exige Ifl saignée du pied, lorsqu'elle esl porté) .i un degré tel, que L'impression d'une lumière modérée esl très-douloui euse , I . i I S .

Il est nécessaire <l<- la surveiller pendani i<mi le temps de son augmentation, lorsqu'elles pour cause une diathèse particulière , I , a I "».

La gestation et les maladies particulières aux femmes sont des causes prédisposantes, [, aoij II, i5a, i »» Ophtalmie par pléthore sanguine, I, 202; II, 1 ">o.

Ol'IllMMll |>.ll |)lill( l|M- S< TO|>luiltll\ . l,Hi'); II, r><).

Ophtalmie par [> i-i 1 1 < -i j *« • scorbutique, I, ao5$ II, 175. Ophtalmie par principe syphilitique, l, ao5j II. 176. Ophtalmie par principe arthritique, I, ■■><-■ Ophtalmie pai rétrocession d'éruptions, I, 208; II, 199. Ophtalmie, suite <!<• lièvres, I, 209; II, 202. Ophtalmie par l'impression de l'air, I, 211, II, 211. Ophtalmie épidémique. Examen des divers effets qu'elle

peut produire, 1 , 212.

Ophtalmie, effet des substances acres, I, 21C; II, 220,

et suiv.

Ophtalmie, effet de corps étrangers , I, 21 7, 220; II,

Ophtalmie, effet du feu, 1, 223; II, 232, 233, a34>a3o. Ophtalmie, effet de contusions ou de blessures, I, 224;

II, 244, 247, 249, a55.

Ophtalmie arec embarras gastrique, II, 142.

DES PRINCIPALES MATIÈRES. 5o5

Ophtalmie avec fièvre gastrique, II, i43. Ophtalmie bourgeonnée , II, i4o, I4I- Ophtalmie récurrente, II, i4i-

Traitement de l'ophtalmie aiguë , 1 , 237.

Saignée du pied, moyen le plus efficace à employer; celle de la jugulaire indiquée si l'inflammation fait craindre un abcès dans la cornée. La diète est alors indispensable, I, 238.

La saignée de l'artère temporale donne trop ou trop peu de sang , et exige une compression nuisible, I, 242.

Les ventouses scarifiées et les applications de sangsues sont d'un grand secours , ibid.

Les vésicatoires sont presque toujours indispensables, I, 243.

On ne doit pas se presser de donner l'émétique , I ,

Autres moyens d'obtenir des évacuations, I, 245.

Dans lé déclin de la maladie , les sorties à pied ou en voiture sont utiles , 1 , 246.

Il en résulte une plus grande perfection de l'hématose et une utile impression de l'air sur l'organe, I, 247.

Si un enfant récemment sevré éprouve une forte ophtalmie, le remettre au sein; chez ceux de trois, quatre , ou cinq ans , auxquels on a établi un vésicatoire , il faut l'entretenir pendant quelque temps après la guérison ; lorsqu'ils éprouvent une inflammation de la cornée, le cataplasme de laitue réussit souvent, I, 249.

Utilité d'employer alors les moyens capables de déplacer l'irritation en l'attirant sur la membrane muqueuse des intestins , par exemple , le jalap dans du lait sucré, I, 2 5o.

Si l'ophtalmie est l'effet d'une blennorrhagie lup- |n iiik '■ . placei promptemenl une tonde dam l'urètre; u I un recourt bus antisyphilitiques , ne les emplo ju .i\ < > pi écaution , I .

L ophtalmie causée pai un principe arthritique, exige li même surveillance que celle due •> un j >i i ucipe syphilitique. Les sangsues, d'abord sur un des pieds, el ensuite a la paupière inférieure et ■• la teaupe, la combattent utilement . I , a5 j.

Dans l'ophtalmie causée par la rétrocession dt'une éruption, et notamment par la disparition de quelques furoncles, il est s. craindre < j 1 1 * - la cornée nede» \ ienne le siège <l un abcès . I .

Si l'ophtalmie se déclare pendani l<- cours on le déclin «I mie fièvre, il faut suspendre 1 usage du quinquina . I . ■">').

L'ophtalmie catarrhale est rarement dangereuse; il suffit <l employer <l«^ bouillons laxatifs <-t <l<- petits \<licatoires, I . a57.

L'ophtalmie causée par l'impression des substances acres, si l'Ile est il une certaine gravité, ne doit être combattue que par des saignées, notamment par celle de la jugulaire, ou au moins par des applications de sangsues, I, 258.

Celle qui a été excitée par un corps étranger demande l'emploi des mêmes moyens, si elle est accompagnée d'accidents graves, ibid.

Si l'ophtalmie est due à l'action du feu, il faul éviter, autant que possible, l'usage des cataplasmes, ! . a5o.

(•■Ile qui , chez les enfants, doit son origine à une blessure, exige 1 emploi d'un vésicatoire, I, 260.

DES PRINCIPALES MATIÈRES. 5c>7

Exemples d'effets d'ophtalmies internes , détruits par l'instillation d'une solution aqueuse d'extrait de belladone, I, 262.

L'action des cantharides est nuisible dans les ophtalmies internes, I, 263.

Les incisions superficielles de quelques vaisseaux sur le globe ou sur la face interne de la paupière inférieure sont utiles pour combattre l'ophtalmie interne : autres moyens qui doivent être dirigés contre elle, I, 264.

Voyez CHÉMOSIS.

Ophtalmie d'Egypte, voyez lobs. 191.

Ophtalmie très -vive et fièvre excitées subitement par

l'emploi d'un collyre astringent, II, 219. Ophtalmie précédée d'apoplexie, II, i54- Ophtalmie précédée d'un épistaxis, II, i55. Ophtalmie sympathique, II, 210.

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