DE L'AUTEUR
Uepuis que je me livre à la pratique de la chirurgie, j'ai toujours eu pour habitude de comparer mes observations avec celles des grands maîtres de tous les siècles , et j'avoue que j'ai eu souvent la satisfaction de confirmer , par mon expérience personnelle , une foule de vérités et de préceptes répandus dans leurs ouvrages. Je n'ai trouvé leur exactitude en défaut que sur un assez grand nombre de points relatifs aux maladies des yeux; plus d'une fois, en effet, je me suis égaré dans le traitement de ces affections, sur la foi de leurs vaines promesses et de leurs théories spécieuses. Un reproche qu'on