SIRE
duis us VornE MasresmÉ daigna m'admettre à remplir auprés delle les fonctions que mon pére avait exercées auprès de Louis XVI et de votre auguste aieul, les premiéres paroles de bonté que VorrE MA3ESTÉ me fit la grace de m'adresser, me déterminérent à exécuter cet ouvrage. Cest le fruit de la longue expérience de mon père et de ma pratque personnelle. Cest lhéritage de
mon fils auquel j'apprends, à mon tour,
à chérir votre personne sacrée, et à bénir son gouvernement, en attendant que lui-même puisse un jour, par d'utiles
travaux , obtenir un regard de son Roi.
Je suis, avec le plus profond respect,