Gauss, Dioplr. Unlcrsuch. Goltingue, 18i
optique. De là il résulte que le rayon Q'Y', qui couperait l'axe en ç", s'il n'existait que la seule surface S', se trouve réfracté par le second plan J"II" suivant <î>".
Aux deux plans principaux on peut substituer un plan unique intermédiaire, qui dans les lentilles à deux faces de même courbure est situé au centre. Pour celles de courbure différente, il se rapproche de la surface la plus courbe dans le rapport du rayon de la première à celui de la seconde.
On voit d'après cela que le système réfringent peut être réduit à une lentille infiniment mince, située au niveau de la fusion des deux
Fie. 52.
plans principaux. Dès lors, toutes les longueurs focales antérieures et postérieures doivent être mesurées à partir de ce plan.
Les deux points nodaux K' et K" sont placés sur l'axe principal, et peuvent être ainsi définis : « Tout rayon qui, avant réfraction, est dirigé vers le premier d'entre eux, semble provenir après réfraction du second, et sort parallèlement à sa direction primitive. » Il s'ensuit que les deux rayons parallèles TK' et K"U ont la même signification que les axes secondaires d'une seule surface réfringente. Réunissons les points d'incidence et d'émergence J'J" par une ligne droite qui coupe l'axe en 0. A mesure que les surfaces S'S" s'en rapprocheront, la distance K'K" s'annulera, et dans ces conditions tout rayon passant par 0 ne sera pas dévié. On donne au point 0 le nom de centre optique. En jetant un coup d'oeil sur les deux figures 51 et 52, on peut se convaincre qu'il est contenu dans le plan principal unique.