ŒIL SCHÉMATIQUE, CEIL RÉDUIT
L'œil constitue un système dioptrique composé de plusieurs sur- 'aees et de plusieurs milieux réfringents, dont le premier est ''air et le dernier le corps vitré. Pour arriver à connaître la ïûarche des rayons lumineux dans ce système, il faut déterminer préalablement certaines constantes optiques. Celles-ci diffèrent un P^ avec chaque individu, mais Listing et Helmholtz ont calculé l^rs valeurs moyennes par un certain nombre de mensurations
faites sur des yeux emmétropes possédant une acuïté parfaite.
Ces constantes optiques sont :
i* L'indice de réfraction de la cornée, de Thumeur aqueuse et do corps vitré, i,3365;
2° L'indice de réfraction du cristallin, i,437l ;
3® Le rayon de courbure de la cornée, 7"",829 ;
4° Le rayon de courbure de la face antérieure du cristallin, 10 millimètres ;
5® Le rayon de courbure de la face postérieure du cristallin, 6 millimètres ;
6"* La position de la face antérieure du cristallin par rappoKin sommet de la cornée, 3"",6 ;
7* L'épaisseur du cristallin, S'^^jô.
Une fois ces constantes optiques connues, il est facile d'obtenir, au moyen des formules connues, les points cardinaux de ce splème dioptrique composé et d'arriver, par conséquent, à tracer la marche des rayons lumineux à travers ce système et à construire les images des objets extérieurs. Les points cardinaux d'un td système se composent, comme Ton sait, des points prineipm^ des points nodaux et des foyers principaux.
Le premier foyer principal est placé de telle sorte que les rayws qui en émanent sortent après leur dernière réfraction parallèlesà l'axe principal ; réciproquement, c'est vers ce point que convergent les rayons venus en sens inverse parallèlement à l'axe.
Le second foyer principal occupe une position telle que les rayo» parallèles à Taxe principal en avant de la première surface réfthgente s'y réunissent après leur dernière réfraction. Inversemaot, les rayons qui en partent deviennent parallèles à leur sortie (h côté opposé.
Les deux points principaux sont liés par cette relation que la second est précisément l'image du premier, c'est-a-dire que h» rayons lumineux partis d'un point lumineux coïncidant avee !• premier vçnt se réunir et former image h Ijendroit au se trouTe H second. <|^'W Ua «Uwic iW^M^t i -f^vC U^ >M,r>U.F Quant aux />om^« nodaux, les propriétés dont ils jouissent peuvent être ainsi formulées : Tout rayon lumineux qui, avant de rencontra la première surface réfringente, est dirigé vers le premier poW nodal, sort, après avoir traversé tout le système, avec une directia* telle qu'il reste parallèle à sa première direction et qu'il sembto provenir du second point nodal.
La connaissance des points nodaux est surtout importante poiW la construction des images.