li, m. I. II. m
Fig. 352. — Formes diverses de lentilles Fig. 353. — Formes diverses de lentilles sphériques convergentes (*). sphériques divergentes (**).
Les verres cylindriques sont : bicylindriques concaves ou convexes et plancylindriques concaves ou convexes. A ces formes on doit ajouter des combinaisons très-nombreuses qui résultent de l'usage de verres cylindriques joints aux verres sphériques. C'est ainsi qu'étant donné un verre plan-cylindrique quelconque, on fait tailler sa surface plane pour le rendre sphérique convexe ou concave de la puissance indiquée par chaque cas particulier.
Pour qu'un ophthalmologiste poisse choisir pour son malade les lunettes convenables, il est indispensable qu'il possède une trousse contenant des séries plus ou moins complètes de verres sphériques, cylindriques et prismatiques. Voici à peu près la composition d'une de ces boîtes à lunettes, que l'on trouve à Paris, chez A. Chevalier, au Pahiis-Royal, 158, Galerie Valois; chez Nachet, rue Saint-Séverin, et chez Aubry, 140, rue Saint- Jacques.
1° Série double des verres convexes sphériques :
1*) 1, lentille biconvexe ; II, lentille plan-convexe ; III, ménisque convergent. (**) I, lentille biconcave; II, lentille plan-concave ; III, ménisque divergent,
LUNETTES ET CONSERVES
2° Série double de verres concaves sphériques, comprenant exactement les numéros de la série précédente.
30 Série simple de verres cylindriques convexes et concaves se composant des numéros ci-après :
6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, Uj 16, 18, 20, 24, 30, 36, 42, 48, 60.
h"" Série simple de verres prismatiques à des degrés différents :
5" Une collection de verres de différentes teintes pour les conserves.
6° Une plaque métallique pleine ; une autre avec un trou central très-fin ; une lunette sténopéique de Donders ; un porte-lunette et une pince à tourmaline.
En parlant des différentes anomalies de réfraction et de l'accommodation, nous avons indiqué les moyens d'après lesquels on arrive à choisir les lunettes convenables.
Ajoutons que les numéros qu'on essaye sont fixés dans un porte-lunette pour être placés devant les yeux. Le nouveau porte-lunette construit, sur mes indications, par l'habile fabricant Mathieu (fig. 354), présente des avantages incontestables. Les
FiG. 354. — Porte-lunette pour essayer les verres.
verres sphériques sont maintenus dans l'anneau D, D'. Lorsqu'on veut, au contraire, essayer un verre cylindrique quelconque et définir l'axe de rinchnaison, on le place entre les trois roues à dent A, F', F', et au moyen d'une clef B, on tourne le verre autour de son axe. Dès qu'on retrouve la meilleure direction de l'axe du verre cylindrique, on l'exprime en chiffres qui se trouvent indiqués en bas de la monture en E.
Il nous reste encore à ajouter des explications importantes sur les conditions que doivent remplir de bonnes lunettes; elles se rapportent à la qualité de verre, sa forme et son ajustage.
1° Quelle est la jnatière dont on doit se servir pour les lentilles? — Les verres de lunettes doivent être fabriqués avec une matière bien pure, exempte de tous fils ou stries, de graisse ou de bulles. On se sert à cet effet du verre de qualité supérieure et du cristal de roche.
Le verre le plus pur et le meilleur pour les lunettes est le crown-glass, composé de boro-silicate de potasse et de chaux, dont la pesanteur spécifique est entre 2,50 et 2,59.
GALEZOWSKI. 48
754^ ' RÉFRACTION
Le crislal de roche (quartz hyalin, pebbles des Anglais), soit hyalin primitif, soit en prismes hexaèdres de Madagascar et du Brésil, constitue aussi une excellente
matière pour les verres de lunettes, mais à la condition absolue que chaque verre soit coupé perpendiculairement à l'axe du prisme. Taillé dans le sens contraire, il donne une double réfraction qui est excessivement fatigante et nuisible pour la vue.
Les lunettes de cristal de roche présentent quelques avantages sur le crown-glass. Elles ne se rayent pas aussi facilement que le verre, ne prennent pas l'humidité, ce qui est trèsimportant pour les personnes portant constamment les lunettes, et qui sont forcées de les essuyer en sortant, en hiver, d'un endroit chaud au dehors, et vice versa. Avec la pince à tour- FiG. 355. — Pince à tourmalines (*). maline on reconnaît si la lentille est en verre
ou en cristal de roche, et si ce dernier est bien aillé. Ce petit appareil se compose de deux plaques de tourmaline A, P (fig. 355), parallèles à l'axe, enchâssées chacune dans un disque métallique. Elles sont fixées aux extrémités d'un ressort contourné en forme de pince, et destiné à appliquer les plaques l'une contre l'autre. Chacune d'elles peut aussi tourner autour de son axe. Après avoir croisé les deux plaques de manière à avoir le champ sombre, on place entre elles le morceau à éprouver, et l'on dirige l'instrument vers la fenêlre. Si c'est du cristal de roche, la lumière se dépolarise et la clarté revient ; si c'est du verre, le champ reste sombre. Si le morceau est taillé perpendiculairement à l'axe du cristal, comme cela doit être, on voit de magnifiques anneaux colorés; si le cristal est mal taillé, on ne voit point ces cercles.
Quant au verre flint-glass, composé de boro-silicate de plomb, il a une force dlspersive très-grande, et décompose très-sensiblement la lumière en produisant le phénomène d'irisation. Il est en outre très-tendre, son poli résiste à peine aux frottements. Pour ces raisons on ne s'en sert point pour les lunettes.
Pour transformer une plaque de verre en une lentille optique, on use chaque surface du verre' avec de l'émeri mouillé, soit dans des bassins en cuivre pour les verres convexes, soit sur des calottes appelées balles pour les lentilles concaves. Le corps usant ou l'émeri est de l'alumine à l'état de corindon, mêlée à de l'oxyde de fer, de différents degrés de finesse, depuis 1/2 minute ou gros, jusqu'au 5, 10, 30 et 60 minutes; ce dernier est extrêmement fin et sert à doucir la lentille, après quoi on la met en contact avec le tripoli et au polissage à la bande.
2° Comment reconnaître qu'un verre est plan^ convexe ou concave? — Un verre est sans aucune courbure et plan, si, en le remuant devant notre œil, nous ne voyons point les objets se déplacer.
On reconnaît, au contraire, qu'un verre est convexe, lorsque, en le remuant devant notre œil, nous voyons les objets se déplacer en sens inverse du mouvement de la lentille : ainsi les objets remontent pendant que le verre descend, et vice versa.
(*) A et P, disques métalliques dans lesquels sont enchâssées des tourmalines parallèles à l'axe.
LUNETTES ET CONSERVES
Dans le verre concave le déplacement de l'objet se fait dans le même sens que le mouvement du verre.
3° Comment peut-on reconnaître qu'un verre est sphérique ou cylindrique? — En tournant un verre sphérique autour de son axe pendant qu'on regarde à travers ce verre un objet quelconque, on voit que ce dernier ne change pas de forme ni de netteté. Dans le verre cylindrique, la courbure n'existant que dans un seul diamètre, on comprend qu'en tournant le verre autour de son axe, nous verrons tantôt l'objet naturel et net, tantôt allongé ou élargi et plus trouble.
k"" Comment reconnaître le numéro d'une lentille? — Le numéro d'une lentille indique la longueur de son foyer, et il suffit, pour une lentille forte, de définir ia distance à laquelle se produit l'image d'un objet éloigné, pour qu'on en sache le numéro. Mais dans des lentilles faibles cette mensuration devient difficile. On obtient, au contraire, ce résultat au moyen de neutralisation complète d'un verre convexe quelconque par une lentille concave de même force. Le numéro du verre qui a servi pour neutralisation nous indique quel est le degré de réfraction de celui que nous examinons. Exemple: Un hypermétrope se présente avec des lunettes convexes dont nous voulons connaître exactement le numéro : par expéirience on reconnaît à première vue si c'est un verre fort ou faible ; on prend donc approximativement un verre fort ou faible concave, supposons — 1/18, que Ton place sur un des verres des lunettes, et on remue les verres ainsi superposés devant l'œil. Si l'on neutralise complètement la réfraction et que les objets, vus à travers les deux verres, ne bougent point, nous disons que le malade porte les lunettes du n*' 1/18 convexe, puisque 1/18 concave l'a complètement neutralisé. Si on n'obtient pas la neutralisation du premier coup, on cherche parmi les verres plus forls ou plus faibles celui qui résoud le mieux ce problème.
A part les verres bisphériques convexes ou concaves, on peut encore employer, pour les lunettes, les lentilles bicylindriques dont les axes se croisent, plan-sphériques et les ménisques.
Les lentilles plan-convexes ou plan-concaves présentent plus d'aberration que les bisphériques, c'est pourquoi elles ne sont point employées pour les lunettes.
Les lentilles bicylindriques, dont les axes se coupent, peuvent être surtout recommandées pour la lecture. L'action dioptrique de ces verres est presque égale, d'après Donders, à celle des verres sphériques, mais ils présentent cet avantage qu'étant tournés vers l'œil par la surface à axe vertical, ils donnent un espace irès-étendu dans le sens horizontal.
Les verres concavo-convexes, ou ménisques, présentent cet avantage incontestable sur les autres, qu'ils altèrent moins les images quand l'œil regarde obliquement et de côté. Wollaston attira le premier l'attention sur ces lunettes, qui depuis portent le nom de périscopiques (de TreptaxoTreTv, regarder autour). Le seul inconvénient qu'elles peuvent présenter, c'est qu'il est difficile d'en indiquer exactement le numéro, et que dans les verres très-forts elles auraient un poids beaucoup plus grand que les autres (1).
Les verres prismatiques servent pour les lunettes dans des cas particuliers de déviation des yeux, et grâce aux travaux remarquables de Donders et de Graefe,
(1) On trouve à Piiris ces lunettes très-bien confectionnées, dans la maison Arthur Che- ^valier, 158, galerie de Valois, au Palais-Royal.
RÉFRACTION
on a SU profiter de ces verres pour rendre possible la vue binoculaire des yeux déviés. On place habituellement la base du prisme en dedans dans la déviation de l'œil au dehors, et vice versa. En étudiant le strabisme nous verrons quel rôle pourront jouer ces lunettes.
Au lieu de verres prismatiques, Donders et Giraud-Teulon ont conseillé l'usage des lentilles décentrées. Ces lunettes sont construites de manière que la portion excentrique des deux lentilles soit placée en face du centre optique de l'œil. Ainsi, dans les verres convexes, le centre du verre se trouvera en dedans de l'axe visuel,, tandis que dans les lentilles concaves le contraire aura lieu.
II. Monture des lunettes. — Elle se compose de trois parties : 1° de deux cercles ronds ou ovales à rainures dans lesquels sont enchâssés les verres; 2° d'une arcade réunissant les deux cercles, et qui repose sur le nez; elle a la forme^ de 7\, de ><< ou d'un demi-cercle ouvert en bas ; 3° de deux branches latérales s'arliculant avec les cercles et qui fixent les lunettes contre les tempes et au-^ dessus de l'oreille.
On comprend facilement que les mêmes montures ne peuvent pas servir à tout le monde; il faut qu'elles soient en rapport de la saillie plus ou moins prononcéedu nez, ainsi que de l'écartement des yeux, autrement elles pourront amener une fatigue plus ou moins grande.
Voici quelles sont les conditions d'une bonne monture de lunettes : les cercles doivent être d'une grandeur moyenne, plutôt grands que petits, et d'une forme ovale; l'arcade s'ajustera à la courbure du nez, elle sera d'une longueur telle que
FiG. 356. — Monture américaine des lunettes.
les verres ne subissent pas de mouvement latéral, et que leurs centres soient en? rapport des deux axes visuels. Les branches latérales auront, soit une brisure, soit un crochet pour se tenir derrière l'oreille, sans quoi les lunettes glissent sur le nez, s'éloignent des yeux et rendent le travail fatigant.
Toutes ces conditions sont surtout indispensables à remplir chez les myopes, et je pourrais citer un fait qui prouve jusqu'à quel point la monture joue un rôleimportant dans les lunettes. Un malade, M. le comte P..., vint me consulter en 1868 pour ses yeux; il racontait qu'ayant eu ses lunettes cassées depuis deux mois, il ne pouvait pas trouver celles qui lui conviennent. Cet accident lui arriva eir ; Allemagne, et il porta immédiatement les débris de verre chez l'opticien de la ville ; pour qu'il lui fît une nouvelle paire de lunettes. Le malade était myope et portait | nMO concave depuis plus de quinze ans. Les nouvelles lunettes ne lui conve- ! naient point ; il alla consulter un ophthalmologiste qui lui prescrivit n° 8 concave,, i
LUNETTES ET CONSERVES
mais ce choix ne fut pas plus heureux. Deux mois s'étaient écoulés dans des consultations diverses lorsqu'il vint me voir. Je me suis convaincu facilement que le n° 10 concave lui convenait le mieux; mais ayant trouvé l'arcade de ses lunettes îrop longue et les verres trop écartés, je l'ai recourbée séance tenante, et le malade retrouva sa vue naturelle.
Au lieu de la forme ci-dessus indiquée, on se sert de divers autres genres de montures, et notamment de pince-nez, de binocle ou face droite, et de monocle. Parmi les pince-nez, ceux qui remplissent le mieux les conditions de fixité sont ^eux de M. Hoëi : le pince-nez parisien (fig. 358) et le pince-nez américain (fig.357). Enfin, dans certains cas, on se sert de loupes à lire [reading glasses) que l'on promène devant Timpriraé et autres objets fins qu'on veut voir
Toutes ces montures se font en acier, en or ou en argent, en aluminium, en écaille ; elles doivent être légères et solides en même temps.
B. Conserves. — Les conserves sont aussi un genre des lunettes, dont le but est cle protéger les yeux contre une lumière trop vive ou contre les corps étrangers.
Pour atténuer l'effet de la lumière trop vive, on se sert de verres-plans diffé- Temment colorés. Trois couleurs différentes sont surtout employées dans ce but : J)leu, vert et neutre ou enfumé.
La teinte bleu-cobalt doit être spécialement employée lorsqu'il s'agit d'atténuer l'effet d'une trop vive et éclatante lumière, ou lorsqu'il faut remédier aux
Fig. 357, — Pince-nez américain.
Fig. 358. — Pince-nez parisien.
symptômes chromatiques morbides de l'œil, tels que photophobie^ photopsie, 'Chrupsie, etc. Le verre bleu-cobalt absorbe en grande partie l'orangé, le vert et le jaune de la lumière solaire, qui sont les plus gênants pour la vue tendre
RÉFRACTION
C'est pourqnoi nous le recommandons plus spécialement : 1 " dans les rétinites et les choroïdites accompagnées de photophobies, photopsies, etc. ; 2° lorsqu'il faut associer l'effet salutaire des verres colorés aux verres concaves ou convexes.
Je ne conseille l'usage des conserves vertes que lorsqu'il s'agit d'une atonie ou d'un affaiblissement de la sensibilité rétinienne dans une atrophie de la papille. Ces conserves, en effets laissent passer une grande quantité de rayons jaunes et orangés, qui excitent la rétine plus que tous les autres rayons. Or, dans l'atrophie de la membrane nerveuse, la lumière du soleil est par trop vive pour que l'œil malade puisse la supporter; les lunettes vertes, au contraire, en adoucissant la lumière, deviennent d'autant plus utiles que les rayons jaunes, qui passent en abondance par ces verres, sont ceux qui se voient le mieux par la rétine atrophiée.
Les yeux congestionnés et rouges atteints d'iritis, de kératite, se trouveront bien;, surtout dans les pays chauds, de l'usage des conserves à verre d'urane, qui absorbe plus que tout autre verre les rayons calorifiques.
Les conserves de teinte neutre ou enfumée avec une légère teinte bleuâtre ont été mises en pratique par l'opticien ChevaHer. Quoiqu'on ait beaucoup de difficultés d'obtenir une bonne teinte neutre sans aucune nuance de jaune, on peut dire pourtant que, grâce aux efforts continuels d'un de nos meilleurs opticiens, Arthur Chevalier, nous possédons aujourd'hui la nuance la plus pure bleu-noir, ou ce qu'il appelle teinte neutre.
C'est surtout lorsqu'il faut diminuer la quantité des rayons lumineux sans changer leur couleur, par exemple dans le cas d'opacité du cristallin, et en général dans toutes les formes de pholophobies, qu'on devra prescrire cette teinte.
On se sert, pour les conserves, soit d'un verre plan d'un grand format, soit de verres bombés comme les verres de montre. Ces derniers embrassent l'œil dans les parties latérales, et garantissent mieux que les verres plans contre l'action irritante de la lumière et de l'air vif.
Pour mieux préserver les yeux de l'effet nuisible de la lumière latérale, on ajoute sur les côtés des lunettes des goussets en crêpe noir ou en toile métallique. Celte dernière forme de conserves porte le nom de lunettes de chemin de fer (fig. 359).
FiG. 359, — Lunettes dites de chemin de fer.
Pour les ouvriers qui travaillent dans les mines, dans les carrières Jde pierre^ on doit recommander l'usage des lunettes en verre plan non teinté. D'après le conseil du docteur Cohn, on peut se servir avec avantage dans ce but des lunettes en mica, qui présentent cet avantage que les éclats de pierre ne les cassent pas et n'entraînent pas d'accidents.
LUNETTES ET CONSERVES
Les lunettes de Franklin se composent de deux moitiés de verres placées dans chaque cercle de monture, l'une concave en haut pour voir au loin, et l'autre convexe en bas pour lire^ lorsqu'il s'agit de myopie à distance. Franklin avait une myopie de 1/20, et arrivé à un certain âge il était devenu presbyte, ce qui le força de prendre ces sortes de lunettes qui portent son nom. On peut les employer avec un grand avantage chez les personnes fortement myopes et qui ont besoin de deux sortes de lunettes : un verre plus faible pour lire, et un verre plus fort pour voir au loin.
Les lunettes slénopéiques de Donders et les lunettes panoptiques de Serre d'Uzès ne peuvent aujourd'hui avoir qu'une très-minime application. Les premières sont faites en une coque métallique percée d'un trou au milieu; les secondes sont aussi métalliques avec un trou au centre, mais elles sont planes au lieu d'être creuses comme les précédentes. Leur usage peut être quelquefois recommandé pour la lecture chez des personnes atteintes d'opacités centrales de la cornée.
Bibliographie. — Vallée, Théorie de l'œil {Comptes rendus de l'Acad. des sciences, 1851- 1861). — Donders, L'astigmatisme et les verres cylindriques ^ trad. franç. Paris, 1863 ; On thy anomalies of accommodation and refraction of th^ eye, transi, by Moore. London, 1864; et Beitrâge zur Kenntniss der Refractions und Accommodations Anomalien {Arch. f. Ophth., Bd. YIII, Abth. II, d. 185).— Helmho'tz, Physiologische Optik, 1861, et traduction française de Javal et Klein, 1867. — Giraud-Teulon, Vision binoculaire. Paris, 1861 ; et Supplément au Traité prat. des mal. de l'œil de Mackenzie. Paris^ 1865. — Gavarret, Précis de la réfraction et de l'accommodation; Des images par réflexion et par réfraction. Paris^, 1866 ; et Rapport sur un Mémoire de M. E. Javal, intitulé De V astigmatisme {Bulletin de l'Académie de médecine, 1867^ t. XXXII, p. 872). — Ë. Javal, De la neutralisation dans l'acte de la vision {Ami. cloculist.^ t. LIV, p. 9); et Sur le choix des verres cylindriques {i.bid., t. LUI, p. 50). — Polaillon, Des milieux réfringents de l'œil. VdiVis,
1868. — Galezowski, Tableau synoptique de la réfraction ; choix des lunettes. Paris, 1865. — Laurence, Sur l'astigmatisme {Med. Times and Gaz., 1863, p. àQà); et The optical defects of the eye and their conséquences, asthenopia and strabismus. London, 1865. — Ch. Pope, Synoptical table of the refraction of the eye, choix of glasses. Saint-Louis. — Green, On a color Test for astigmatism, and on a new System of Tests, for the défection and measurement of astigmatism {Transactions of the American opiithalm. Society. New-York,