X TABLE ANALYTIQUE
Le plus ordinairement il faut recourir au
palper. 56
Manière de le pratiquer. 57
U fournit le moyen de distinguer les lésions organiques du foie de celles des tissus voisins. 58
Terminaisons. 65
L’irritation hépatique , quoique n’étant qu’à son premier degré , peut se terminer par l’hypertrophie ou l’obstruction du foie. 6/j
L’hypertrophie peut être générale ou partielle. 67
Caractères de l’hypertrophie et de l’obstruction. 68
Terminaisons de l’hépatite aigue. 68
Résolution. 68
Suppuration.
Signes qui indiquent que la suppuration se
forme ou qu’elle a lieu déjà. 7 1
Métastase. 76
Engorgement sanguin du tissu du foie. 75
Gangrène. 76
Passage à l’état chronique. 76
Terminaisons de l’hépatite chronique. 76
Suppuration. 77
Dégénération graisseuse du foie. 78
Caractères de cet état, 78
Les masses adipocireuses qu’on trouve dans le foie 11e sont que le plus haut degré de la dégénération graisseuse de ce viscère. 79
DES MATIÈRES, xï
Tubercules du foie. 79
Mélanoses. 8i
Cirrhoses. 82
Squirrhe encéphaloide. 84
Raisons pour lesquelles on n’a parlé que très succinctement de ces productions morbides j on explique également pourquoi on les attribue à l’irritation. 84
Hydropisie enkystée du foie. 86
Hydatides du foie. 86
État emphysémateux du parenchyme hépatique. 87
Inductions qu’on peut tirer de la consistance et de la couleur du foie. 88
ÆTIOLOGIE. i
Causes de l’irritation hépatique primitive. 91
Causes de l’irritation hépatique consécutive. cp
Toutes les causes que les auteurs regardaient comme pouvant déterminer l’hépatite , à l’exception de celles que l’auteur admet , ne la produisent que par l’intermédiaire d’une gastro-entérite ou d’une péritonite. 98
On explique pourquoi l’hépatite est très commune dans les pays chauds. 99
Pourquoi les grands mangeurs ont en général le foie plus gros que les autres personnes. 99
Pourquoi ce viscère est si souvent malade
chez les scrophuleux et les vénériens. 100
XH TABLE ANALYTIQUE
Comment il le devient à la suite des fièvres intermittentes.
Les ingesta stimulants agissent directement non sur le foie, mais sur l’estomac.
Les hommes de cabinet et toutes les personnes cpii mènent une vie sédentaire sont plus sujets que les autres aux maladies de l’appareil biliaire.
Me'canisme par lequel la suppresion de la perspiration cutanée, la répercussion d’un exanthème , etc. , occasionent l’hépatite.
Comment cette phlegmasie se développe à la suite de 1 inflammation du tissu cellulaire de 1 abdomen et de la pleurésie.
Raison de la fréquence de l’état graisseux du foie dans la phthisie.
Mode de production de l’hépatite à la suite des exces d étude , des affections morales vives , des plaies de tête , etc.
Conclusions.
L’hépatite n’occasione jamais directement l’encephalite.
Différence qu’il y a entre la théorie de l’auteur et celle de M. Broussais.
PRONOSTIC
L irritation du foie qui a revêtu les caractères de phlegmesie chronique est la plus difficile à guérir.
DES MATIERES» xni
TRAITEMENT
Le premier degré de l’irritation hépatique
n’exige pas de traitement particulier. Oo
Il n’en est pas de même de l’hépatite aiguë. i5i
Hépatite dite superficielle. i 54-
He'patite primitive. i54
Les ventouses , les vésicatoires , sont contie-
indiqués dans l’hépatite aiguë. i56
Abcès du foie. 1^7
Conduite qu’on doit tenir dans ce cas. ï38
Le traitement de l’hépatite chronique ne diffère du précédent qu’en ce qu’il est moins énergique. i4°
Les moxas, les cautères, les sétons, sont quelquefois employés avec Succès dans l’hépatite chronique. 140
Les médicaments dits fondants, désobstruants, etc. , doivent être rejetés du traitement de l’hépatite. i4?-
l nutilité des emplâtres fondants et des vésicatoires dans l’inflammation chronique du foie. i4a
Les eaux minérales sont d’un faible secours
dans ce cas. 1 4^
Régime qu’il convient de prescrire aux personnes qui souffrent d’une hépatite chronique. i45
Xiv TABLE ANALYTIOUE
DU FOIE
Ces congestions dépendent d’un obstacle au cours du sang ou du scorbut.
Leurs caractères distinctifs*
Moyens d’y remédier.
IIemorrhagie du foie.
Asthénie hépatique.
Atrophie du foie.
Calculs biliaires*
Propriétés physiques et chimiques de ces calculs*
Désordres organiques qu’on dit être occasionés par les pierres biliaires.
Cas dans lesquels on doit attribuer à ces pierres les accidents avec lesquels leur présence coïncide.
Causes des calculs biliaires.
Moyens proposés pour les combattre.
Ils n’exigent pas de traitement particulier.
Colique hépatique.
La plupart des cas cités comme des exemples de colique hépatique doivent être rapportés à des maladies différentes.
Quel est l’état morbide qu’on a jusqu’ici désigné le plus souvent sous le nom de colique hépatique.
Opinion de M. Andral sur la colique hépatique.
rr