‹ Traité des maladies et épidémies des arméesChapitre 13 sur 129 · GRADES · texte numérisé non relu

GRADES

De ISU2 à I8(W.

Décès sur 1000 h.

Décès sur 1000 h.

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Soiis-uriicier.s

Hommes de lioupes

Cliez les oriicicrs la mortalité croit avec l’agc, comme dans la population civile, comme dans l’armée anglaise.

Les saisons ont sur la mortalité de l’armée une iunuence analogue à colle qu’elles e.verc.eiit sur la popidatiou civile; à l'aris la mortalité du soldat va progressivement eu s’élevant d’octobre à avril et en décroissant jusqu’à rautonmc (L. Laverun, viém. cité).

Mortalité des troupes servant en Algérie. — Boudin admet (jue la mortalité tic l’armée d’Afrique de 1837 à 18i0 a été de 77.8 pour 1000, et c’est un des arguments sur lesquels il s’appuie pour dire que racclimaternent est impossible eu Algérie (I). Heureusement <pie depins l8iG cette mortalité excessive a été en diminuant progressivement ; même en 1808, malgré le choléra et le typhus, le cbill're des décès de l’armée d’AIVitjue n'approche point de la moyenne acceptée [lar Boudin.

MORTALITE DE L’AUMÉE EN ALGÉRIE.

AN.NÉES

DÉCÈS

sur lOOO liomnics.

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