STATIONS
Décès sur 1000.
Décès sur 1000.
Décès sur 1000.
Il est :i rcmaniucr que les troupes coloniales composées d’iiuligèiies ont une mortalité de lü.88 p. lOÜO, supérieure eu bien des endroits à la mortalité des troupes blanches.
MORTALITÉ DANS L’ARMÉE
Armée prussienne. — De 1846 à 1863 la mortalité moyenne est de 9.5 pour 1000; dans ces dernières années elle diminue encore. (Documents officiels.)
1867 6.2 décès pour 1000 hommes d’cffecUf.
On pourrait croire d’après ces chiffres que la mortalité est trèsfaible dans cette armée, mais le grand nombre des réformes e.xplique le faible cbiifre des décès.
SORTIES DÉFINITIVES POUR CAUSE DE MALADIES DANS l’aRMÉE PRUSSIENNE.
La campagne de 1866 a augmenté le nombre des réformes de 1867, mais on peut accepter le chiffre de 20 pour 1000 comme celui des sorties définitives par réforme ou retraite, ce qui porte à 26 ou 27 pour 1000 le's pertes annuelles de l’armée prussienne; resterait à savoir combien il y a de sorties définitives pour maladies incurables.
Armée austro-hongroise. — Statistique pour 1869.
Morhilité 11.58 pour lOOO.
Sorties di'linitives par réforme 20.82
Armée russe. — D’après les documents officiels, la mortalité de 1 armée russe a diminué de plus de moitié dans ces dernières années; elle reste encore assez élevée (1) :
De 1841 à 1852 37.4 décès sur 1000 h. d’effectif.
De 1862 à 1871 15. 45
Armée italienne. — De 1867 à 1869 la statistique de l’armée italienne donne 10 décès sur 1000 ; en 1870, 8.40 sur 1000 seulement. En tenant compte des réformes, les pertes totales de l’armée italienne s’élèvent à 24.5 pour 1000 do l’effectif (2).
Armée belge. — Pour cette armée comme pour l’armée anglaise nous avons des documents assez anciens. Boudin {loc. cil.) donne la proportion de 13 sur 1000 comme celle de la mortalité dans l’armée
(1) Revue des sciences médicales, t. III, p. 795.
(2) Notiiie sulla stalistica medica delV eserclto per Vanna 1870. Fl.rence, 1873 Revue des sciences médicales, t. III, p. 794.
A. LAVERAN. j