‹ Traité des maladies et épidémies des armées [electronic resource]Chapitre 18 sur 127 · ENTREES · texte numérisé non relu

ENTREES

La phthisie pulmonaire n'est plus en Algérie la principale cause de décès, mais ellene disparaît pas comme le voudrait la loi de l'antagonisme, que Boudin a eu le grand tort de formuler d'une façon trop absolue,

Causes de la mortalité des armées en campagne. — Ou

s'imagine volontiers qu'en temps de guerre les principales pertes des armées sont occasionnées parle feude l'ennemi; nous allons voir j qu'au contraire les maladies sont bien plus à redouter, comme Remy TôTnêHfaiïlïïr^ PolemiaTrT; il n'y a d'excepUÔîTque pour les I campagnes heureuses et courtes ; plus une guerre est rapide, moins elle est meurtrière, c'est là un principe admis par tous les grands capitaines.

On peut évaluer à un cinquième de l'effectif tout au plus les pertes par le feu dans les guerres les plus sanglantes (1); les conséquences I des maladies ont été souvent bien plus terribles. Hodje évalue à plus . des 2 3 les pertes par maladies de la flotte anglaise pendant lesguerres de 179-2 à 1815 (2).

ÉTAT SOMMAIRE DE LA MORTALITÉ DE LA MARINE ANGLAISE POUR UN EFFECTIF D'ENVIRON 110 000 llS DURANT VINGT ANS DE GUERRE, 1793 A 1815.

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