II. u
O^joue le rôle d'un
fflO TRAITÉ DES 'matières COLORANTES.
acétique libre, à la faveur duquel les deux sels basiques sont m^ntenus en dissolution.
Ce liquide imprimé dégage de Tacide acétique volatil, et les sels basiques se séparent et se fixent au tissu. Il résulte de là que la dose d'alumine insoluble, adhérente après l'exposition à la chambre chaude, est la môme entre les limites d'acétate de plomb employées.
Une expérience directe de M. D. Kœchlin prouve du reste
(Al«)vi que le sulfate basique d'alumine S 0*,,
excellent mordant. Ayant préparé ce sel par la décomposition d'une solution d'alun saturé par la potasse, sous l'influence de la chaleur, il Ta dissous dans l'acide acétique.
La dissolution étant imprimée et le tissu exposé dans une chambre chaude et humide, il n'a pu rester que du soussulfate d'alumine; car , quelle que soit la manière dont Tacide sulfurique et l'acide acétique se partagent l'alumine dians le liquide, après dessiccation, l'acide acétique plus volatil a dû être complètement éliminé.
Or le tissu ainsi préparé et dégorgé en bouse donne à la teinture de très-bons résultats.
On peut donc admettre, qu'avec le mordant ordinaire, il reste, après l'impression et la fixation à la chambre chaude, «me^uantité desous-sulfated'alumine renfermant tout l'acide siiUttrique du sulfate d'alumine neutre qui n'a pas été prée^ifté sous forme de sulfate de plomb, plus une certaine dose d'akimine ou de sous-acétate d'alumine dérivant de l'acétate déoMoposé par la chaleur.
Bn emi^oyant exactement 100 parties d'alun et 75 d'acétake de plomb on déplace à peu de chose près les deux tiers de Faeide sulfurique du sulfate d'alumine. La solution représente donc réellement une liqueur préparée en dissolvant
GARANCE. tll
(Al^)vi
1 molécule de sulfate basique S0\ 0® dans 2 molécules
d'acide acétique. Qu'il y ait partage ou non de la base entre les deux acides, le résidu sur la toile après l'exposition à la chambre chaude sera du sulfate basique d'alumine.
Ces considérations, qui sont de nature à éclaircir l'histoire du mordançage, ne sont du reste nullement contraires à l'emploi de l'acétate d'alumine pur ; elles prouvent seulement que le sous-sulfate d'alumine, les sulfates de soude, de potasse, d'ammoniaque, ou les acétates alcalins, peuvent y être associés dans une certaine mesure, sans nuire à ses qualités.
Dans la fabrication des mordants, il convient de choisir l'alun bien pur, d'un beau blanc et surtout exempt de fer.
Autrefois l'alun de Rome était le plus estimé. Aujourd'hui l'alun en bloc, de France, et surtout l'alun épuré en cristaux de moyenne grosseur, suffisent. On peut du reste ajouter un peu d'alcali pour neutraliser le produit et le rapprocher, par là, de l'alun romain.
L'alun à base de potasse ne donne pas d'autres résultats que l'alun ammoniacal.
Le sel de saturne doit être blanc, cristallisé; il se prépare généralement avec de l'acide acétique de bois. Le pyrolignite de plomb ne peut remplacer avec avantage l'acétate pour les roses, son emploi ternirait les, teintes qui exigent une grande pureté. L'alun et l'acétate de plomb étant pesés et l'alun pilé, on met celui-ci dans un baquet profond; on verse dessus la quantité convenable d'eau chaude, et quand il est dissous on y ajoute, souvent, un dixième de son poids de cristaux de soude, pour en saturer l'excès d'acide. On y mêle alors l'acétate de plomb, et comme ce sel se dissout très-vite , la réaction a lieu à l'instant môme. On doit remuer pendant une heure.
Lorsqu'on ajoute un alcali il n'est pas indifférent de le faire à la fin de l'opération, ou de l'introduire dans la dissolution
d'alun. Dans ce dernier cas on a pour but de saturer l'excès de Tacide sulfurique, de ménager l'acétate de plomb et d'obtenir un mordant plus riche en acétate d'alumine. Dans le premier, au contraire, on sature seulement l'excès d'acide acétique. Ce dernier mode peut être utile lorsqu'on a besoin d'un mordant neutre ou hygrométrique. (L'acétate de potasse attire, en effet, \ivement l'humidité.)
M. D. Koechlin a publié les trois formules suivantes pour le mordant rouge :
Mordant fort no 1.
100 pots d'eau (dont 20 pots de décoction de bois pour marquera
l'impression. Le pot =» 3 livres 3/4).
150 livres alun.
15 — cristaux de soude.
150 — acétate de plomb.
Mordant no 2.
100 pots d'eau (dont 20 décoction).
100 livres alun,
10 — cristaux de soude.
75 — acétate de plomb.
Mordant n» 3.
100 pots d'eau (dont 20 décoction).
75 livres alun.
7,5 livres cristaux de soude.
50 — acétate de plomb.
Ces mordants datent de 1 828 .
En voici d'autres plus récents.
Mordant fort.
1 1 kilogrammes alun.
828^50 pyrolignite de plonlb.
32 litres d'eau bouillante.
Mordant 5/4
625 grammes alun.
450 — pyrolignite de plomb.
2 litres eau bouillante.
Alun 16* 8
Pyrolignite de plomb 12 8 ,50
Eau bouillante 62 60
Extraitde Umaà20o 2 4 à S"»
10 kilogrammes alun.
10 — acétate de plomb.
20 litres eau.
Mordant rouge pour garancine à iio Baume.
25 kilogrammes alun.
19 — pyrolignite de plomb.
80 litres eau.
Mordant fort à llo Baume.
2S5 alun.
2 kilogrammes pyrolignite de plomb.
6"S3 eau.
Mordant pour rouge garancine.
Alun 16S08
Pyrolignite de plomb 12 ,08
Eau 40 ,16
D'après les expériences de M. D. Koechlin, le mordant n"* 2 est assez fort pour produire avec presque toutes les substances tinctoriales, les nuances les plus intenses, qu'elles sont susceptibles de rendre par une saturation complète.
Au lieu d'avoir un seul mordant mère pour en tirer toutes les dégradations de nuances, en l'étendant plus ou moins d'eau, suivant les teintes que l'on veut produire, les fabricants préfèrent en composer plusieurs qui diffèrent par leur densité et les proportions d'alun et d'acétate de plomb, selon le genre d'impression auquel on les destine. La principale raison qui s'oppose à cette manière de procéder, c'est qu'un mordant fort ne se conserve pas aussi longtemps qu'un autre de densité moyenne. Du reste, tous les mordants finissent par déposer plus ou moins de sous-acétate d'alumine.
même dans des flacons bouchés, et le dépôt ne se dissout pas sensiblement dans Tacide acétique. Il convient donc de ne pas en préparer une trop grande quantité à la fois.
L'acétate d'alumine pur peut être chauffé à Tébullition sans se décomposer, ni précipiter, tandis que les mordants qui contiennent du sulfate de potasse ou de Talun avec excès de base se troublent quand on les chauffe, et donnent un précipité abondant qui se redissout par le refroidissement.
M. Gay-Lussac avait admis que le dépôt, formé dans ces circonstances, est de Thydrate d'alumine. Les expériences de M. D. Koechlin, qui l'a trouvé composé delOO parties d'acide sulfurique et de 343,5 d'alumine, tendent à le faire considérer comme un mélange d'alumine et d'un sulfate basique insoluble. Un fait intéressant et contraire à ce que l'on aurait pu attendre, c'est que la précipitation est d'autant plus abondante et s'effectue à une température d'autant plus basse, que le mordant est moins concentré, ainsi avec :
1° Un pot d'eau, une demi-livre d'alun et une demi-livre d'acétate de plomb , on obtient un liquide qui pèse 6%5 Baume, se trouble à 68* et se prend en gelée à 73**.
2** Un pot d'eau, une livre d'alun et une livre d'acétate de plomb, le mordant pèse 8% se trouble à 80* et se prend en gelée à 88\
3*" Un pot d'eau, trois livres d'alun et trois livres d'acétate de plomb, le mordant pèse 15" Baume et ne se trouble point même à l'ébuUition.
On obtient encore de bons mordants pour rouge, en dissolvant dans l'acide acétique le précipité obtenu par Tébullition d'une solution d'alun saturé par la potasse ; ce précipité est du sous-sulfate d'alumine ; ou bien encore en dissolvant dans l'acide acétique le précipité obtenu, à froid, par la potasse, dans une solution d'alun. Le dépôt fourni dans les mêmes circonstances dans une dissolution bouillante d'alun ne s'attaque pas facilement par l'acide acétique.
Pour préparer l'acétate d'alumine avec lesulfate d'alumine,
GARANCE. %iê
on commence par former une solution de ce» sel marquant 31 à 33"" Baume et on en précipite 110 à 115 parties par lOO parties d'acétate de plomb dissous dans 30 parties d^eau. Le liquide filtré pèse 15 à i6** Baume et renferme 18 à 19 pour 100 d'acétate d'alumine. C'est le maximunde richesse auquel on peut arriver. En teinture l'acétate d'alumine obtenu ainsi donne absolument les mêmes résultats que celui de l'alun, pourvu que le sulfate employé soit exempt de fer (1).
Pour des raisons d'économie, on remplace souvent l'acétate ou le pyrolignite de plomb par de l'acétate ou du pyrolignite de chaux; 100 parties d'alun, 100 parties d'eau et ISO parties de pyrolignite de chaux à ir,5 donnent un acétate d'ajumine marquant 12°,5. Il faut éviter un excès de chaux qui ternirait les nuances.
Le mordant dit à l'aluminate de potasse se préparait autrefois en dissolvant à l'ébullition 60 livres d'alun dans 36 pots de lessive caustique de potasse à 35^* Baume. Après cristallisation du sulfate de potasse, on soutire le liquide clair.
Il est aujourd'hui beaucoup plus avantageux de remplacer cette préparation par Taluminatede soude fabriquéindustriellement par des méthodes dont il a été question plus haut.
M. Ë. Kopp (2) a fixé l'attention des industriels sur les applications que pourrait recevoir l'hyposulfite d'alumine dans le mordançage des tissus. En effet, ce sel, parfaitement soluble dans'l'eau, se dédouble facilement par l'ébullition de sa solution aqueuse, en acide sulfureux, soufre et alumme. Les produits de cette décomposition, pas plus que ceux de l'acétate, ne sont pas de nature à altérer la fibre.
Pour préparer l'hyposulfite d'alumine pur, on décompose 4^", 167 de sulfate d'alumine cristallisé
L(^2Y ! 0* + *8H«o) dissous dans l'eau par 4,875 kilo-
(1) D. Koechlin Schoucb, Sur le mordant rouge, Bullet, delà Soc, indust, de Mulhouse, U l, p. 277.
^2) Bulletins de la Société industrielle de Mulhouse, t. XXVIU, p. 439.
grammes d'hyposulfite de chaux cristallisé ; on filtre et on exprime fortement le précipité de sulfate de chaux.
La solution est claire, limpide, et se conserve très-longtemps, même au contât de Tair. Une solution d'hyposulfite d'alumine de 1,20 de densité contient à peu près autant d'alumine qu'une solution d'acétate de 1,10.
Cette liqueur s'épaissit facilement, à froid, parla gomme, l'amidon grillé ou le léiocomme.
Gomme pour l'acétate, l'hyposulfite d'alumine est un mordant moins avantageux lorsqu'il est pur que lorsqu'il est mélangé en certaine proportion avec des sels alcalins.
En opérant avec de l'alun on trouve que 6 kilogrammes d'alun sont décomposés complètement, soit par i^'^&'S d'hyposulfite de soude, soit par 4"^,85 d'hyposulfite de chaux cristallisé. Ainsi 2 kilogrammes de ce dernier sel peuvent remplacer 3 kilogrammes d'acétate de plomb.
Gomme les sulfates s'épaississent avec une certaine difficulté à l'amidon, on peut, d'après M. Kopp, préparer de l'hydrochlorate d'alumine que l'on incorpore, à l'état sirupeux, dans de l'empois d'amidon refroidi. Il ne reste plus qu'à ajouter de l'hyposulfite de soude, en proportion telle que les 2/3 ou les 3/4 de l'hydrochlorate d'alumine soient décomposés.
L'obtention d'un chlorhydrate d'alumine convenable pour faire un bon mordant, facile à épaissir, exige quelques précautions. On précipite 6 kilogrammes d'alun ammoniacal par 2"*,780 de chlorure de calcium sec. La liqueur séparée du sulfate de chaux est évaporée dans les vases en plomb, jusqu'à consistance sirupeuse. Par le refroidissement, il se forme des cristaux de sel ammoniac. L'eau mère, décantée et égouttée, est évaporée à ISO* cent, jusqu'à ce qu'elle se recouvre d'une pellicule. Par le refroidissement, le tout se prend en masse solide, blanche, déliquescente.
M. Kopp prépare l'hyposulfite de chaux par l'action de gaz sulfureux sur le mélange bouilli d'oxysulfure basique de chaux (charrées de soude) avec 10 pour 100 de son poids de
soufre en poudre. Lorsque le liquide prend une réaction acide, on le laisse s'éclaircir après neutralisation et on Tévapore à une douce chaleur. On obtient ainsi de beaux cristaux.
Cujo*+H-
En précipitant une solution de ce sel par une quantité équivalente de sulfate de soude, on forme Thyposulfite de soude qui cristallise facilement.
Le mordant à l'hyposulfite présente sur ceux à l'acétate les avantages suivants :
1° D est plus économique ; surtout lorsqu'il s'agit de mordants peu ou point épaissis, pour plaquer. A force égale, il donne, généralement, des nuances plus nourries.
2** De tous les mordants d'alumine, c'est celui qui se fixe le plus rapidement et le plus complètement.
3"* Il empêche, jusqu'à un certain point, la fixation du fer, parce que tant qu'il reste de Nhyposulfite d'alumine non décomposé sur la fibre, le fer que peut renfermer la préparation à mordancer se maintient à l'état de fer au minimum, et ne peut adhérer. Ce n'est que plus tard qu'il pourra subir une oxydation et que le sel ferrique, en se décomposant, cédera du sesquioxyde ; malgré la publication de ces résultats intéressants, l'hyposulfite d'alumine n'a pas encore été adopté en pratique. L'habitude de fabricants et la crainte d'introduire une révolution aussi complète dans l'une des branches les plus importantes de l'indienne, sans avantages bien marqués, ont probablement enrayé les succès que l'on devait attendre de cette nouvelle manière de procéder. Ajoutons que le dégagement d'acide sulfureux dans les étendages chauds peut être considéré comme un contre-poids aux avantages énumérés tout à l'heure.
Épaississage des mordants d'alumine.
L'épaississage des mordants est une des questions prati-
218 TRAITÉ DES xMATIÈRES COLORANTES.
ques les plus essentielles à bien connaître. Il ne suffit pas d'avoir une solution apte à céder de l'alumine insoluble à la fibre, il faut encore ne pas diminuer ou altérer ces aptitudes, par l'introduction dans la couleur d'un épaississant capable de contre-balancer les affinités réciproques qui tendent à faire précipiter la base.
Or nous avons vu, à l'article Épaississant, qu'un même mordant, épaissi au même degré de viscosité avec les divers produits usités, ne donne pas en teinture des résultats de même valeur. La goïnme du Sénégal en particulier, et certaines gommes arabiques, s'opposent plus facilement à la fixation du sous-sel alumineux. Deux mordants de même densité, mais épaissis avec des substances différentes, donnent des teintes dont l'éclat et l'intensité varient suivant la nature de l'épaississant. Ainsi, on remarque qu'un mordant épaissi à l'amidon se combine plus facilement à l'étoffe, et fournit des teintes plus foncées, que le même mordant épaissi à la gomme ; mais, pour de certaines couleurs, la gomme est préférable, parce qu'elle communique aux nuances plus de transparence, une partie de l'amidon restant toujours avec le mordant malgré le dégorgeage.
La différence d'intensité peut provenir de l'augmentation de volume occasionnée par certains épaississants qu'on est obligé d'employer à plus forte dose pour obtenir une consistance égale ; il en résulte plus ou moins d'écartemetit entre les molécules alumineuses. Un mordant auquel on donne beaucoup de consistance au moyen de la gomme, sèche trop rapidement et ne se combine que peu à l'étoffe en fournissant des couleurs faibles ; tandis qu'on peut, sans rien craindre, augmenter la consistance par l'amidon ou la farine, suivant le besoin de ce genre d'impression.
D'un autre côté, un mordant fort et acide ne s'épaissit pas facilement à l'amidon et la couleur ne conserve pas la consistance nécessaire. Il vaut mieux épaissir ce mordant avec de la gomme ou de l'amidon torréfié. Un mordant dans
GARANCE. ii9
lequel il y a un excès d'alun (2 parties d'alun sur 1 partie d'acétate de plomb), épaissi à l'amidon, tire de l'eau au.bout d'un jour. Il en résulte que le degré de consistance et la nature de l'épaississant varient et se règlent suivant l'espèce d'impression, la densité fet la dose d'acétate du mordant. C'est donc là, comme on le voit, une question délicate et demandant une longue pratique.
Les épaississants les plus généralement employés pour le& mordants rouges et roses, sont l'amidon blanc et Tamidon grillé.
Avec l'amidon il est nécessaire de cuire la couleur à imprimer; dans ce cas, il se précipite un sous-sel d'alumine qui reste en suspension grâce à la viscosité du liquide, et se redissout par le refroidissement, surtout si l'on a soin de remuer la préparation jusqu'à ce qu'elle soit froide. On doit donc éviter d'imprimer à chaud.
Lorsqu'on est dans le cas d'étendre de beaucoup d'eau le mordant , comme par exemple le rose clair à l'amidon , il convient d'épaissir d'abord l'eau et d'y ajouter ensuite le mordant presque froid.
Voici quelques exemples de mordants rouges et roses épaissis et prêts à être imprimés au rouleau (i).
Rouge foncé.
Acétate d'alumine à 90. i litre. i litre.
Eau i litre
Amidon 240 gr.
Amidon grillé 60
Huile tournante 30
Décoction de Lima .... 164
Mordant pour roiige garance.
Mordant pour garancine à H« Baume i litre.
Amidon blanc HO grammes.
Amidon grillé clair 75 —
( 1 ) D.-K. Schoach, ioco citato .
Rouge moyen.
Rouge clair
i litre.
{ litre.
4 litres.
io litres.
2 kilogr.
6 kilogr.
Rouge intermédiaire.
Fin pouge n° 2 I partie.
Eau d'amidon grillé à 500 grammes par litre. . 2 parties. Eau i partie.
Roage clair.
Mordant fort à M» Baume 1 litre.
Vinaigre à 2^ Baume 4 litres.
Eau d'amidon grillé à 750 grammes 9 —
Eau de terre de pipe à i kilogramme par litre. 5 —
Mordant pour rouge garance foncé (dessins fins); Fin rouge no 2.
Eau 6 litres.
Décoction de Fernambouc 40 —
Vinaigre à 2° Baume 5 —
Alun 2S500
Pyrolignite de plomb 2^,500
Amidon blanc 3 kilogrammes.
Huile tournante. 375 grammes..
Nitrate de cuivre à 52® Baume. .' 375 —
N. B, Le sulfate de plomb formé reste alors dans la couleur et sert à lui donner plus de corps^ pour la régularité de l'impression des dessins fins*
Azotate de zinc à 40» Baume 125 grammes.
Eau 2 litres.
Mordant rouge 4.
Amidon blanc 2 kilogrammes.
Amidon grillé 4 —
Mordant fort 40 litres.
Extrait de Lima à 20° 4/4 litre.
Huile tournante 4/2 litre.
Acide pyroligneux 5 litres.
Acide chlorhydrique '. 4/4 litre.
Pyrolignite de cbaux 1 kilogramme.
Ajouter à froid.
Sel d'étain 750 grammes.
^tordant rouge, 4
Mordant a 20 litres.
Amidon blanc 6 kilogrammes.
Huile tournïuite 2o0 grammes.
Térébenthine 250 —
Rouge, 4/2
Mordant a 24 litres.
Eau 6 —
Amidon blanc 6 kilogrammes.
Huile tournante ?50 grammes.
Térébenthine 2d0 —