III. — Série au mufle de lion
Les pièces d'électrum, de poids milésia- senté de face ; mais, suivant les émissions,
que, qui forment la série suivante, consti- il y a tantôt un mufle de lion, tantôt
tuent un ensemble homogène dont le type deux et même quatre mufles de lions,
essentiel est un mufle de lion écorché, pré- toujours de face.
1. B. Head, dans le Num. Chron., 1887, p. 280 et pl. III, fig. 6 (à Milet) ; Six, dans le Num. Chron., pl. X, fig. 2 ; le même, lonia, p. 183 et pl. III, fig. 5 1890, p. 213, n° 19 (à Milet ?).
(à Milet) ; Six, Num. Chron., 1890, p. 213, n« 18. 3. Brandis, p. 402 (dit à tort que le type est la
2. Brandis, p. 394 (à Milet); Fr. Lenormant, loc. Chimère) ; Fr. Lenormant, loc. cit., p. 174, n° 12 et cit., p. 174, n° 13 et pl. VIII, 5 (à Alyatte); B. Ilead, pl. VIII, 7 (à Alyatte); B. Head, dans le Num. The coinage of Lydia, p. 15 (à Sadyatte ou Alyatte); Chron., 1875, p. 264 (à Milet) ; le même, The coinage le même,' dans le Num. Chron., 1875, p. 2G5 et of Lydia, p. 13 ; Hist.numor., p. 503 et S45 ; lonia, pl. VIII, fig. 4 (à Milet) ; le même, lonia, p. 184 et p. 183 et pl. III, fig. 4 (à Milet).
MILET
26. — Deux mufles de lions de face et juxtaposés en sens inverse, l'un en bas, l'autre en haut (ce dernier en partie rogné).
Çt. Empreintes de trois poinçons, l'un rectangulaire, placé entre les deux autres carrés et plus petits; dans le rectangle central, peut-être le renard courant (?) ; dans les poinçons carrés, des lignes et protubérances irrégulières.
El. 19 sur 15; stat. milés., 14 gr. 22 {Londres) Pl. I, fig. 20 !.
27. — Même description, mais le flan est beaucoup plus large ; les deux mufles de lions sont complets.
El. 21 sur 18 ; stat. milés., 14 gr. 19 (Paris) Pl. I, fig. 21.
La comparaison des fig. 20 et 21 de notre pl. I, donne lieu aux remarques suivantes : le rectangle creux est le même sur les deux pièces et produit par le même poinçon ; il en est de même de l'un des deux carrés creux, le plus grand ; mais pour le plus petit, il est différent sur les deux pièces et n'a pas été imprimé à la
même place. De ces observations qu'on peut faire également sur d'autres séries, il résulte que les empreintes creuses du revers de ces pièces primitives étaient produites par des poinçons isolés, indépendants les uns des autres, et nullement par un coin monétaire unique portant trois marques sur sa surface.