‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 2)Chapitre 225 sur 1006 · CY31É · texte numérisé non relu

CY31É

nom de l'atelier ; au revers, on voit une rosace qui est un lointain souvenir de celles des pièces primitives *.

M. Imhoof dit en parlant de ces statères d'argent : « Quelques exemplaires ont sous la protomé de cheval une inscription, à ce qu'il semble, de trois lettres, dont les deux dernières sont AP ou Al 2 ». H s'agit des signes que nous avons transcrits fidèlement d'après les originaux (ci-dessus, n° 535). Six qui attribue les pièces à Mylasa en Carie, a cherché à interpréter ces caractères comme étant des lettres de l'alphabet carien : « on pourrait songer à y voir les initiales du nom d'un des dynastes qui régnèrent à Mylasa au vie siècle 3 ». Le classement à Cymé se justifie mieux, et il n'y a pas lieu de suivre Six dans sa conjecture .

Ce sont ces statères, sans doute, qui ont donné, par leur aspect primitif, quelque apparence de fondement à la tradition qui attribuait l'invention de la monnaie à la reine Hermodice. Le revers, avec son dou

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