Hill, Brit. Mus. Calai. Lycia, lntrod., p. lxvi
PHASÉLIS
lycienne, mais de l'alphabet grec et du dialecte grec dorien. Les légendes de ses monnaies sont grecques d'écriture et de langue.
Leur type ordinaire, la proue de galère, convient bien à une ville qui ne pouvait vivre que de la mer et par son port. Les Phaséliens, hardis marins, avaient inventé une forme particulière de navire qui luttait de vitesse et de légèreté avec la fameuse samène des Samiens. Ils adoptèrent
pour emblème héraldique, la proue de la galère appelée de leur nom «pàarjXiç; ils en firent un type parlant sur leurs monnaies *.
Les pièces les plus anciennes remontent au moins à la seconde moitié du vie siècle ; elles sont taillées dans le système persique dont le statère normal maximum est de 11 gr. 20, mais qui peut descendre même au dessous de 10 gr. 50 et se confondre avec les étalons lydien et lycien.
842. — Proue de galère à droite, ayant la forme d'une tête de sanglier; sur le flanc du navire, une cuisse de sanglier, la patte allongée en arrière ; sur le pont, trois boucliers d'hoplites ; à l'exergue, un poisson.
Carré creux partagé par deux bandes en un rectangle et deux carrés.
JR. 20 ; statère persique, 10
Paris) Pl. XXIII, fig. 1,
No 843,
843. — Même droit. — 1^- Carré creux partagé par une bande en forme de N JR, 12 ; triobole persique, 2 gr. 75 (Luynes) 2.