‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 2)Chapitre 78 sur 1006 · Même description · texte numérisé non relu

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El. 4 ; — 1/96° de stat. phoc, 0 gr. 13 [Londres) \

La légende du statère n° 169, pièce unique du cabinet de Munich, a exercé la critique de nombreux savants. Sestini, en 1817, dans ses Siateri antichi, lisait T$OAA = Tloç. Mais une observation plus attentive a permis de constater que la première lettre de la légende est I (Ç) et non J. Dès lors, on s'est cru autorisé à penser que la légende de la pièce n'avait plus de rapport avec le nom de la ville de Téos; c'est pourquoi on l'a classée à Phocée, ainsi que tout le groupe des pièces à la tète de griffon Il faut lire z!.oç, la première lettre étant bien un Ç; la seconde donne à Y iota la forme S que cette lettre a aussi dans les inscriptions de la fin du viie et du commencement du vic siècle; la dernière lettre ne peut être qu'un sigma couché, AA, forme qui se rencontre couramment à la même époque 2.

Qu'est le mot Z(o;?On sait qu'en grec, les trois lettres du même organe, T, À, Z, se confondaient souvent dans la prononciation et qu'elles pouvaient parfois, dans l'écriture, être prises l'une pour l'autre. Le nom même de Zeus qui a un zêta au nominatif, prend un delta aux cas obliques (Zeoç, Ai<5ç, Aîa, etc.) . Au lieu de Zeuç, on disait,

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