‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 2)Chapitre 802 sur 1006 · Imhoof-Blumer, op. cit.. p. 17, n"4iel pl · texte numérisé non relu

Imhoof-Blumer, op. cit.. p. 17, n"4iel pl

8. Imhoof-Blumer, p. 17, n° 4j et pl. I, 34; Greenwell, Nu/n. Chron., 1803, p. 87 et pl. VU, 13.

1287 céos (jults) 1288

1897. — Même description.

A 17; drachme égin., 5 gr. 72 (Londres) Pl. LX, fig. 22

1898. — Grappe de raisin ; à droite, un dauphin, la tête en haut. 1^. Carré creux partagé en huit triangles en creux et en relief. JR. 13; triobole égin., 2 gr. 85 (Londres) 2.

1899. — Même description.

JR. 9 ; trihémi-obole égin., 1 gr. 42 (Paris) Pl. LX, fig. 23 3.

1900. — Grappe de raisin, entre un dauphin à droite, et une petite grappe de raisin à gauche. — Carré creux quadripartit.

JR. 9 ; obole égin., 0 gr. 95 (Paris) Pl. LX, fig. 24; — autres ex., 0 gr. 96; 0 gr. 90; 0 gr. 83 \

1901. — Grappe de raisin; à droite, un dauphin, la tête en bas. fy. Carré creux partagé en quatre petits carrés.

M, 9; tritémorion égin., 0 gr. 69 (Londres) Pl. LX, fig. 25 \

1902. — Variété, sans dauphin 6.

1903. — Grappe de raisin: à gauche, un dauphin, la tête en haut. 1^. Carré creux partagé en huit triangles en creux et en relief.

JK 10 ; obole égin., 1 gr. (Londres) Pl. LX, fig. 26; — autres ex., 1 gr. 01 (Munich); Ogr. 95 (Berlin) \

1904. — Grappe de raisin à trois grains ; à droite, un dauphin. 1^. Carré creux quadripartit.

JR. 8 ; — hémi-obole égin., 0 gr. 48 (coll. Six) 8.

1905. — Grappe de raisin ; à gauche, un dauphin, la tête en haut.

ï^. Carré creux partagé en quatre triangles par des diagonales en relief. JR. 8; hémi-obole égin., 0 gr. 53 (Paris) Pl. LX, fig. 27; — autre ex.,

0 gr. 49 (Munich) 9.

1. Wroth, Crète, p. 92, n° 34 et pl. XXI, 19 ; Imhoof-Blumer, Griech. Munzen, p. 18, n° 50. Imhoof-Blumer, Griech. Munzen, p. 17, u°46. 6. Brôndsted, Reisen, t. I, pl. XXVII, 3, 8.

2. Wroth, Crète, p. 92, n° 35: Imhoof-Blumer, 7. Wroth. op. cit. p. 92, n° 36 et pl. XXI, 17; op, cit., p. 17, n° 47. Imhoof-Blumer, op. cit., p. 18, n<> 51 et pl. I, 36.

3. Imhoof-Blumer, op. cit., p. 17, n° 48. 8. Imhoof-Blumer, op. cit., p. 18, n° 52.

4. Imhoof-Blumer, op. cit., p. 17, n° 49 et pl. I, 35. 9. Imhoof-Blumer, op. cit., p. 18, n° 53; Brond-

5. Wroth, Crète, p. 92, nn 37 et pl. XXI, 18. sted, Reisen, pl. XXVIi, 2 c, 10.

4289 céos (corésia) 1290

1905. — Grappe de raisin ; à droite, un dauphin, la tète en haut, ï^. lisse (sans trace de carré creux).

JR. 10; hémi-obole égin., 0 gr. 48 [Paris) PL LX, fig. 28; — autre ex., 0 gr. 50 (Londres) ; 0 gr. 34 (Berlin) ».

1907. — Grappe de raisin. — 1^. Dauphin (?) dans un carré creux peu profond. JR. 9; hémi-obole égin., 0 gr. 40 ( Vienne) 2.

1908. — Grappe de raisin. — fy>. Proue de navire (?) dans un carré creux. JR. 14 ; triobole égin., 2 gr. 32 (coll. Photiadès

1909. — Grappe de raisin à cinq grains (?) ; fy. Demi-tortue ? : carré creux. xR. 9; hémi-obole égin., 0 gr. 16 Berlin Pl. LX, fig. 29 \

Les trois dernières pièces n08 1907 a 1909 sont d'attribution incertaine. Notons que la grappe de raisin du n° 1803 a une forme identique à celle du slatère incertain n° 1860 qui a, au droit, le type de Borée courant(ci-dessus, p. 126G ). Comme Carthéa, Julis ferma son atelier en 479 et elle n'a plus frappé monnaie à partir de l'établissement do l'hégémonie athénienne.

Plus tard, c'est-à-dire après Alexandre, elle frappa en abondance dos bronzes qui ont, au droit, tantôt la tète imberbe d'Apollon, tantôt la tète barbue d'Aristée. Au re-

vers, la légende IOY ou IOYAI accompagne une grappe do raisin ou une abeille, ou encore l'étoile Sirius. A cause de cette légende, M. Svoronos a conjecturé qu'on pourrait peut-être classer à Julis les monnaies primitives, au type de la protomé de lion détournant la tèto, qui ont parfois la légende OVA- Ces pièces ont été, tour à tour, données à Ifilet, à la Chersonèse de Thrace r\ à la Carie et ailleurs encore ; nous les avons laissées aux /ncertaines d'Asie-mineure ci-dessus, p. 150 et pl. XIX, fig. Ll, 13 ol 1 .

.'J. — CORKSIA.

Los premières monnaies de Corésia ou Coressia (Kop^afa, Kopr(aaîa, Kopeaala, Coresus), aussi anciennes que celles de Garthéa et de Julis, attestent l'importance commerciale et l'autonomie de cette ville dès te

1. Wroth, op. cil., p. 92, n° 38 et pl. XXI, 21; Imhoof-Blumer, op. cit., p. 18, n" 54 et pl. 1, 37. Sur les pièces à revers lisse, voyez ce que nous disons ci-dessus, p. 1282, note 6,

2. Imhoof-Blumer, Griech. Milnzen, p. 18, n° 5G et pl. I, 39.

commencement du vie siècle. Au temps de Slrabon, Corésia n'était plus que le port de Julis, à L'embouchure de l'Elixos; elle avait un temple d'Apollon Sminthien 6.

Le type constant des monnaies de Coré-

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