‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 3)Chapitre 122 sur 698 · B. Head, Hist. numor., p · texte numérisé non relu

B. Head, Hist. numor., p

dirait que la gravure de leurs coins a été confiée à des artistes secondaires qui se sont efforcés d'imiter les maîtres qui ont créé les types de l'or. La plupart au moins de ces pièces d'argent ont donc vraisemblablement été frappées en Epire. Leur poids permet même de l'affirmer.

Les monnaies de bronze sont épiroles, comme l'indique la rudesse de leur style.

Aeacides, fils d'Arybbas, avait été obligé de s'exiler avec son père lorsque ce dernier fût détrôné par Philippe de Macédoine en 342, au bénéfice de son cousin Alexandre. 11 se réfugia à Athènes, où il trouva les défenseurs naturels de ses droits. Après la mort d'Alexandre fils de Néoptolème, en 330, Aeacides remonta sur le trône d'Epire, mais il demeura toujours sous l'influence d'Olympias et des Macédoniens. On n'a point de monnaies de lui, il est le père de Pyrrhus.

veau, et au revers le carré long fleuronné, qu'on désigne sous le nom de Jardin d\Alcinous, sont des stalères, didrachmes éginétiques affaiblis, dont le poids dépasse rarement 11 gr. 66 et descend souvent audessous de 11 gr. Nous verrons ce poids s'affaiblir encore ultérieurement dans les séries monétaires que nous décrirons et qui conservent les mêmes types. L'hémi-statère ou drachme corcyréenne pèse environ 5 gr. 76; le triobole ou hémi-drachme de 2 gr. 88 environ est l'équivalent de la

Page 1