L. Ileuzey, Le mont Olympe et VAcarnanie
4. \m\\oo[-^\\ime\\Die Miinzen Akananiens, p. 114 pl. 111,8 ; Biit. Mus. Cal. CorinLli.,^. 124, pl. XXIII, H. Les statères corinthiens de Gorcyre portent souvent aussi la simple marque K et peuvent être confondus avec ceux de Coronta.
5. Boeckh, Cl. G, n» 1793; L. Heuzey, Le mont Olympe et l Acarnanie, p. 427.
l'aCARNATNIE — PHYTIA
types corinthiens qui sont marquées, les unes du monogramme (Ma), les autres du monogramme (Mrj).
La ville acarnanienne, identifiée par Heuzey avec la moderne Lygovitzi, se trouvait au sud de Stratos, non loin d'Astacos, sur la route qui conduisait de cette dernière place en Etolie Les Etoliens s'en empa-
rèrent vers Fan 300 et la gardèrent jusqu'à ce qu'en 219, le roi Philippe V de Macédoine les en eut expulsés, mais elle fut brûlée ^. Les statères corinthiens attribués à Matropolis ou Métropolis sont du m® siècle et ne rentrent pas dans le cadre du présent volume.
§ VIL — Phytia (ou Phœtiœ).
Géographiquement, Phytia marque à ou sur la côte de Macédoine, ou sur la côte
peu près le centre de TAcarnanie, à Test de Thrace, une ville de Phytia à laquelle on
d'Alyzia et au sud de Médéon. Son nom est classe une pièce du v® siècle, à la légende
orthographié ^ox-a par Thucydide ^ et il OYTAION
faut éviter de la confondre avec 4>'jx£ov Phytia d'Acarnanie commença vers 350
d'Etolie. Phytia d'Acarnanie est aussi par- l'émission des pièces qui suivent, et qui
fois désignée sous la forme plurielle : donnent à son nom les initiales 0Y, con-
Phœtiœ (al' «J'otxôTai ou *o'.xta') ; Tethuique formément à l'orthographe adoptée par
est <ï>otxu£'jç ou ^o'.x'.o^^. Thucydide. Ces pièces ressemblent parleur
Il paraît avoir existé aussi en Chalcidique style à celles de Médéon.
31. — 0. Pégase volant à g., les ailes recroquevillées, ï^. Téte de Pallas corintliienue à dr., les cheveux liés en queue sur la nuque, dans le ch. à g. pousse de lierre. Carré cr.
m 20 ; slat. cor., 8 gr. 46 [Jameson) Pl. CCLXXII, fig. 5 \