‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 3)Chapitre 350 sur 698 · SI · texte numérisé non relu

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nomie, à l'exception des îles de Lemnos, Imbros et Scyros qui continueront comme dans le passé, dit le traité, à appartenir aux Athéniens. A cause des clérouchies qui y étaient établies depuis près d'un siècle, on considéra ces trois îles comme des portions intégrales de l'Attiqiie, situées en pays d'outremer K

D'après ces données historiques, on ne voit pas comment Scyros aurait pu avoir un atelier monétaire autonome aux v^-iv^ siècles. Il n'y a point de monnaies d'argent de Lemnos et d'Imbros pour cette époque, mais seulement des pièces de bronze; il ne

peut qu'en être de même pour Scyros ^. Tout au plus peut-on croire qu'Athènes aurait toléré l'émission de petites divisions d'argent avec les bronzes. Malgré ces considérations, en 1900, Svoronos publia des pièces d'argent qu'il déclarait authentiques et qui paraissent devoir être attribuées à Scyros. Son opinion, admise par Imhoof- Blumer et d'autres, me porte à céder, — en dépit de mon impression personnelle, — à l'entraînement général et à introduire ici ce singulier groupe monétaire, de style très grossier. En voici la description.

LES ILES DE THESSALIE SCYROS

778. — Feuille de figuier étalée entre deux bouquetins présentés dos à dos et détournant la tête de telle façon que ces têtes se trouvent rapprochées face à face au-dessus de la feuille de figuier.

I^- Carré creux contenant une rosace formée de cinq globules autour desquels rayonnent deux feuilles de figuier et deux folioles. m 34 ; tétradr., 17 gr. 30. Pl. CCCII, fig. 18 ^

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