Svoronos, op. cit., p
LES VILLES DU PANGÉE THERMA
de la rose macédonienne, nous les avons classées, sans préciser, parmi les incertaines des colonies grecques de la côte de la Macédoine ou de TÉpi-Thrace ; nous nous en tenons-là. Svoronos a voulu aller plus loin sans nous convaincre ^
La même région du golfe Thermaïque, est sans doute également en droit de revendiquer pour la période antérieure aux Guerres Médiques un certain nombre des autres pièces que nous avons groupées sous la rubrique : Incertaines de Thrace, de Macédoine et des lies égéennes ^ Mais s'il est difUcile de les déterminer avec précision pour la période archaïque, en est-il de même pour Tépoque de la thalassocratie athénienne et de l'expansion du royaume macédonien ?
Therma a-t-elle durant la plus grande partie des v^etiv® siècles, frappé des monnaies en même temps que les autres colonies grecques échelonnées autour de la Chalcidique et au fond des golfes de la côte de Macédoine ?
Les monnaies anépigraphes qui représentent un Satyre ou Silène ilhyphallique en commerce avec une Ménade (notre pl. L, lig. 3 à 19] ont été classées à Lété, à cause despièces au même type obscène qui portent la légende AETAION ^- Sur trois pièces du même coin (notre n^ 157i, pl. L, fig. 14) S Svoronos prétend déchiffrer NO— Nl^l — > (Stûtvov), « en lettres très petites et presque
1. C'est aussi aux Piérieiis du Pangée, aux Diobesses, aux Dions et autres barbares que Svoronos propose de classer les séries primitives d'or et d'eiectruui d'Asie Mineure. iNotre Descr. hisl., t. I, pl. 1 à V, /)a5sim ; Svoronos, op cit., p. 181 et suiv.).