Hist. Num., p
Sur certains exemplaires, la légende est altérée et se présente sous la forme \STFH, AISTII, etc. \ Nous en donnons un spécimen, avec le monogr. (cf. ci-dessus, n° 1665, pl. CCCLII, 14) sur lequel on lit en légende I2TBIH Pl. CCCLII, fig. 21).
Des drachmes de poids persique, avec le Sinope, depuis le v<= siècle jusqu'à une date mêmetypede Taif^le pêcheur sur le dauphin, avancée du lu^. ont été frappées en grande abondance à
ffronzes.
1670. — Têtelaurée d'Apollon, à dr.
ï^. IITPIH Aigle sur le dauphin, à g. comme ci-dessus, dans le ch. une lettre variable.
JE 18 à 16 ^
Variétés de lettres au revers : r. Pl. CCCLII, fig. 22; H ; 0.
1671. — Tête radiée de Hélios, de face.
^i• I2TPI. Même type de l'aigle sur le dauphin. M 18^(P)P1. CCCLII, fig. 23.
1672. — Même description ; au revers, AlO. M 13 \
1673. — Tête barbue du fleuve Istros, de face, avec de petites cornes. I^. IITPIH. Aigle sur le dauphin, comme ci-dessus.
/E 14 à 1 1 Pl. CCCLII, fig. 24.
La tète d'Apollon sur le n° 1670 est imitée des monnaies de Philippe de Macédoine.
Au iii^ siècle, le monnayage de bronze d'Istros se poursuit avec des types divers; têtes d'Apollon, de Démêler, de Dionysos et le revers de l'aigle pêcheur perché sur
un dauphin; dans le champ, lettres, monogrammes ou noms abrégés de magistrats.
11 y a aussi des statères d'or au nom de Lysimaque qui portent la mention de l'atelier d'istros, 12.