Diodore de Sicile, XVII
3. Bril. Mus. Cal. Corinth, p. 104, n«« 3 et 4, pl. XXVI l, 2 et 3.
TrXaarTÎyi. Le pà6oo? est garni d'un xoT-ïà^siov à égale distance du pied et du sommet.
JR 21 ; stat. cor., 8 gr. 46 (P) Pl. CCLXXX, fig. 14, 15, 16 \
Le symbole du stalère précédent représente une jeune fille qui joue au cottahe. Le plus ordinairement ce jeu, très à la mode chez les jeunes filles grecques et siciliennes, consistait à vider jusqu'à la dernière goutte le contenu d'une coupe de vin dans un larpje bassin, sans que la moindre goutte du liquide se répandît en dehors. Une autre façon plus compliquée consistait en ceci : on plantait tout droit en terre un long bâton (pàêôo; xoxTaêix/j), à la façon d'un candélabre; on en plaçait un autre à son sommet sur lequel il faisait équilibre ; on accrochait aux extrémités de celui-ci deux
plateaux de balance (-reXas-ct^); on mettait sous ces plateaux deux petits récipients. Quand un joueur avait vidé sa coupe jusqu'à une certaine hauteur fixée d'avance, il se plaçait à quelque distance de l'appareil et tâchait de jeter avec la bouche ou avec une coupe le reste du liquide dans un des plateaux de la balance ^ De nombreuses peintures de vases représentent les multiples variétés du cottabe ; celle que nous venons de définir se rapporte assez bien au symbole figuré sur nos statères ambraciotes.