PoUux, Onom., III, 87; IX
6. Voyez surtout F. Lenormant, Afonnate^ royales de la Lydie, dans VAnnuaire de la Société française de numismatique, t. IV, 1873, p. 176 et suiv.; Barclay V. Head, The coinage ofLydia and Persia, p. 20 •t SUIT.; le même, Eistoria numorum, p. 546 ; Rid-
geway, The origin of metallic cun*ency, p. 293 et suiv.; ci-dessus) Traité, Impartie, t. 1, p. 468.
7. Numism, Chronicle, t. H, 1839, p. 216; t. VI, 18.., p. 194; Burgon, Catal. Thomas,^. 316; Fr. Lenormant, CataL Behr, p. 150. Les anciens numismates classaient les créséides à Acanthos de Macédoine, ou à Salamine de Chypre (Pellerin), ou à Samos (Sestini). C'est l'abbé J. J. Barthélémy qui, le premier, proposa de reconnaître dans ces pièces d'or et d'argent la monnaie de Crésus. Cf. Mionnet, Supplément, t. VI, p. 403 ; Mommscn, Hist, de la monn* rom., trad. Blacas, t. I, p. Tt
23 i LES GRÉSÉIDES D*OR ET D*AR6ENT 232
Ci'. Deux carrés creux, d'inégale dimension, placés côte à côte, et à surface rugueuse, irrégulière.
Flan globuleux et allongé. PLX, fig. 1 à 12.
Les créséides d'or pur, bien que toutes ruD,un statère de 10 gr. 89, Tautre un staaux mêmes types, forment deux groupes tèredeSgr. 17 ; ce dernier est, par consédistinctsqui ont respectivement, pour base, quent, les trois quarts du précédent.
Créséides d'or. — Premier groupe (série forte ou majeure).
Statère 1 0»'- 89
Hémi-statère 5 44
Tiers de statère ou trité 3 63
Sixième de statère ou hecté 1 81
Douzième de statère ou hémi-hecté.. 0 90
396. — Statère d'or pur ; poids effectif, 10 gr. 72 {Paris) PL X, fig. 1. 397. — Autre exemplaire, 10 gr. 64 {Londres) *.