Même description
iR 17 sur 13 ; sicle médique (Paris) PL X, flg. 28.
Od rencontre aussi, parfois, de petites Xerxès, comme sur les sicles de Darius, contremarques sur les sicles médiques de
§ III. — loonographie numismatique des rois Aobéménides.
La plus ancienne sculpture perse que Ton connaisse, le célèbre bas-relief de Mourghab, nous a conservé en pied le portrait deCyrus le Grand *. Bien que munie de quatre ailes et ornée d'attributs divins, cette image, dans laquelle on ne saurait méconnaître un portrait, prouve que les Perses achéménides savaient individualiser les représentations de la figure humaine. Déjà dailieurs, les sculptures assyriennes présentent, pour les rois de Ninive, des différences caractéristiques qui décèlent Tintention de les portraiturer : chaque roi a adopté un type personnel, une figure plus ou moins idéalisée ou réelle qui reste immuable durant tout le règne *. De môme,
1. M. Dieulafoy, L'art antique de la Perse, t. I, P1.XV11. ^ ^ » »
2. J. Menant dans les Comptes rendus des séances dtV Académie des Inscriptions et Belles Lettres, 4« série, t. IX, 1882, p, 254.