‹ Traite des monnaies grecques et romaines;Chapitre 412 sur 880 · Hill, Cyprus, Introd., p. xlix · texte numérisé non relu

Hill, Cyprus, Introd., p. xlix

5. Six, Rev. numism.y 1883, p. 315, n» 1; Babelon, Perses Achéménides y p. 104, n* 723 et pi. XIX, 18; G. Macdonald, Huntei*ian collection, t. II, p. 560, n" 1 et pi. LXI, 5; Hill, Cyprus^ Introd., p. li et p. 24, pi. V, 1 et 2.

PAPUOS

JR 27; stal. persique, H gr. 08 {Londres) ; H gr. 02 {Six) ^

Viennent plus lard, à partir de 475, date indiquée par Taire creuse du revers, des monnaies qui ont pour type, au droit, le même sphinx et au revers, upe grande fleur de lotus avec deux vrilles symétriquement enroulées ^. La légende qu'on lit au droit de plusieurs de ces pièces est +ltSt (pa-^ta-pa). Il s'agit probablement d'un roi Karas ou Graus^ nom connu par Pausan ias et Strabon ',

ainsi que par une inscription chypriote ^, mais on pourrait aussi songer à lire en un seul mot lla-Ya-px, abréviation hypocoristique pour ïla^xpixT^c *. Plus tard, vers 450, on connaît à Idalion le roi Stasicypros, mentionné dans une inscription et auquel des monnaies paraissent appartenir •. Stasicypros fut le dernier roi dldalion; Azbaal de Gition le détrôna vers 445 "'.

§ V. — Paphos.

Nous avons rapporté plus haut la légende d'après laquelle le culte d'Aphrodite aurait été apporté à Paphos par le devin asiatique Sandacos *. D'autres traditions affirment que Paphos fut fondée par des Phéniciens conduits par Ginyras. C'était donc une ville d'origine sémitique, comme le culte de son Aphrodite. Néanmoins, Paphos n'a pas de monnaies phéniciennes, mais seulement

des monnaies à légendes cypriotes, ce qui confirme la tradition suivant laquelle elle reçut de bonne heure les colons arcadiens d'Agapénor. Les premières de ses monnaies remontent peut-être au premier tiers du v* siècle. Ce sont des statères et des dioboles, de poids persique, qui ont pour type, au droit, un taureau à face humaine et au revers, un osselet.

956. — Taureau à face humaine barbue (le fleuve Bocaros?), à demi agenouillé à droite, et regardant en arrière; en haut, dans le champ, 4 ^ (Bwxa^ le signe xa presque effacé) ; sous le taureau, la croix anséef-, au pointillé.

I^. + 2 (Ba-Ti ou Ila-ffi). Osselet séparant les deux lettres de la légende. Aire creuse; grènetis au pourtour.

M. 20; statère persique, H gr. 10 {Liiynes) PI. XXVII, flg. 7 \

1. Six, Rev, numism,, 1883, p. 315, n» 2; Hill, Cyprus, Introd., p. u et p. 24, pi. V, 3.

2. Six fait remonter ces pièces jusqu'au commencement du v« siècle. Rev, numism.y 1883, p. 316; Babelon, Les Perses Achém., p. 104, n. 726; Invent. Waddington, p. 277, n» 4824 ; Hill, Cyprus, p. 25 et pi. V, 4 et suiv.

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