Victor Bérard, Les origines des cultes arcadiensy p
3, G. Pçrrot et Ch. Chipiez, t. VIII, p. 437,
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^. Alt. Tête de Despoina à droite, diadémée, grossièrement silhouettée. Carré creux.
iR 8 ; hémi-obole éginét., 0 gr. 40 {Paris) PL XXXVIII, flg. 10.
1227. — Zeus Lycaios barbu, assis à gauche sur un trône à dossier peu élevé terminé en tête de cygne, le torse nu, les jambes drapées, s'appuyant de la main gauche sur un long sceptre et tendant en avant la main droite ouverte; devant lui, un aigle prend son essor.
^. AKKAÂIKOH (rétrograde). Tête de Despoina à droite, diadémée, les cheveux striés et noués en touffe sur la nuque, le cou orné d'un collier. Carré creux.
iR 15 ; triobole éginét., 2 gr. 91 {Paris) PI. XXXVIII, fig. 11.
1228. — Zeus Lycaios barbu, assis à droite sur un trône sans dossier, le torse nu, les jambes drapées; de la main droite, il s'appuie sur son sceptre ; sur sa main gauche avancée, est posé un aigle, les ailes éployées. Traces d'un carré creux au pourtour.
Ci'. Sans légende. Tête de Despoina à droite, l'œil de face, avec des pendants aux oreilles et un collier, les cheveux striés, retenus par un bandeau qui fait le tour de la tête et noués en touffe sur le cou.
iR 16 ; triobole éginét., 2 gr. 96 {Londres) PL XXXVIII, flg. 12 *.
No 1220.
1229. — Même droit, mais avec la lettre A devant Zeus.
]^. Pareil au précédent, avec la même tête de déesse et sans légende. iR 10; obole éginét., 0 gr. 93 {Londres) '.
1230. — Zeus Lycaios barbu, assis à droite, sur un trône à dossier élevé, les cheveux longs, noués en touffe sur le cou ; il est enveloppé d'une ample draperie rejetée sur son épaule, le bras droit seul étant à découvert ; de la main gauche il tient un sceptre et de la droite un bouquet d'épis.
^. AKKA. Tête de Despoina à gauche, l'œil de face, ayant des pendants
i. p. Gardner, Calai. Peloponnesus, p. 169, n» 2 la tête de femme, suivant Tusage. et pi. XXXI, il. Ce triobole est anépigraphe et le 2. P. Gardner, Ca^ Peloponnesus, p. 169, n» 4 et e&rré creux est du cMé de Zeus et non du côté de pi. XXXI, 12.
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d'oreilles et un collier de perles, les cheveux striés, retenus par un diadème perlé et relevés sur la nuque en une double volute. Champ concave. iR 15 ; triobole éginét., 3 gr. [Lut/nes] PL XXXVIII, fig. 13.
1231. — Zeus Lycaios barbu, assis à gauche sur un trône à dossier peu élevé et terminé en tête de cygne ; il a le torse nu et les jambes drapées ; il étend le bras et la mîiin droite et s'appuie de la main gauche sur son sceptre; devant lui, un aigle qui s'envole.
I^. AI^KADI?Okl. Tête de Despoina à droite, Tœîl de face, un collier au cou, les épaules un peu indiquées; ses cheveux, arrangés en petits bandeaux ondulés, sont retenus par un bandeau et relevés en chignon. Carré creux.
JR 15; triobole éginét., 2 gr. 96 {Paris) PL XXXVIII, fig. 15.
1232. — Zeus Lycaios barbu, assis à gauche sur un trône à dossier élevé et orné d'une tête de cygne; il a le torse nu et les jambes drapées; de la main gauche il s'appuie sur son sceptre et sur son bras droit étendu est posé un aigle qui bat des ailes.
I^. AI^KA. Tête de Despoina à droite, Tœil de face, les cheveux retenus par un diadème, arrangés en bandeaux épais sur le front et les tempes et formant une natte retroussée et nouée sur la nuque. Carré creux.
iR 15; triobole éginét., 2 gr. 80 [Paris) PL XXXVIII, fig. 14.
1233. — Zeus Lycaios barbu, assis à droite sur un trône dont le dossier peu élevé est orné d'une tête de cygne; il a le torse nu et les jambes drapées ; de la main droite il s'appuie sur son sceptre et de la main gauche avancée il donne l'essor à un aigle qui bat des ailes.
I^. APKAAIKON (rétrograde). Tête de Despoina, de trois quarts à droite, l'œil allongé, le cou orné d'un collier, les cheveux partagés au sommet de la tête et retroussés en chignon. Carré creux.
iR 14 ; triobole éginét., 2 gr. 99 [Luynes) PL XXXVIII, fig. 16.
1234. — Zeus Lycaios barbu, assis à gauche sur un trône dont le dossier peu élevé est orné d'une tête de cygne; il a le torse nu et les jambes drapées ; de la main gauche il s'appuie sur son sceptre ; il étend le bras et la main droite, et sur son poignet se tient un aigle, les ailes soulevées.
I^. AI^KAAIKOkl. Tête de Despoina de trois quarts à droite, l'œil allongé,
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le cou orné d'un collier, les cheveux partagés au sommet de la tête et retroussés en chignon. Carré creux.
iR 14; triobole éginét., 2 gr. 88 {Paris) PL XXXVIII, fig. 17.
1235. — Zeus Lycaios, debout de face (la tête hors du flan), le torse nu, les jambes drapées; sur sa main droite un peu soulevée il tient un aigle qui bat des ailes, et de la main gauche il s'appuie sur son sceptre.
I^. [AP]KA[AIK]OM. Tête de Despoina de face, les yeux allongés, les cheveux arrangées en petites mèches autour du front et ramassés en chignon sur la nuque. Carré creux.
iR 14; triobole éginét., 2 gr. 80 {Londres) PI. XXXVIII, fig. 18 '.
Le monnayage du groupe dont nous venons de décrire les plus anciennes émissions (n*»' 1224 à 1235) se prolongea durant la plus grande partie du v"* siècle et fut fort abondant. La preuve en est dans la variété de la légende et des types. La légende se présente sous les formes suivantes :
XA, 04iaA4^A, Al^, Al^, A>I>IA A — A AltKA A>lflA
l^-K MO>IIA DIKO
AI^KADIKOkli AI^KAAI?Okl, APKAAIKON
Comme on le voit, les principales particularités paléographiques de ces légendes reposent dans Tabréviation plus ou moins explicite du mot *Apxa8tx6v, ainsi que dans la forme de certaines lettres, A, P, A» K, 9, N- La plus grande partie de ce monnayage qui comprend des trioboles^ de rares oboles et des hémi-oboles plus rares encore, se trouvant en dehors de notre cadre chronologique, nous n'avons donné ci-dessus qu'un certain nombre des variétés les plus caractéristiques.
En se reportant à notre pi. XXXVIII, si Ton compare la tète qui figure au droit du triobole fig. 5 avec la tête qui est au revers du triobole fig. 8, on constatera qu'il y a, entre ces deux effigies, identité d'aspect et d'attributs. C*est la même physionomie, le même bandeau retenant la chevelure, le même retroussis des cheveux noués sur la nuque. Or, tandis que sur le triobole fig. 5, la légende est EI^A? sm contraire, sur le triobole fig. 8, elle est APKAAIKON plus ou moins abrégé. M. Imhoof-Blumer a fait la même remarque sur d'autres pièces des mêmes séries, de sorte qu'il est amené à conclure que les monnaies à la légende "ApxaSixfSv sont la continuation des monnaies à la légende 'Epa(tov), dans le même atelier, c'est à-dire à Héraea.
Celte conclusion se trouve confirmée par cette autre observation de M. Imhoof-Blumer : La frappe des monnaies à. la légende EKA cesse brusquement vers 490 environ ; ce n'est qu'à la fin du v* siècle, vers 417, que reparaissent de nouvelles monnaies avec la légende EPA(i««>v) '. H y a donc un
i. P. Gardner, PeloponnesuSy p. pi. XXXI, 10.