B. Head, loc. cil., p
955 MTGALESSOS 936
au droit, le bouclier béotien et, au revers, Onchestios, avec AI^IAI^TIO^- ^^ temple
Tamphore bachique avec la légende Al^l- de cette divinité était sur le territoire d'Ha-
Ge n'est qu'après le traité d'A.ntalcidas en liarte et pendant longtemps le Conseil am-
387 que paraît le beau type de Poséidon phictyoniquedesBéotiensy lintsesassises^
§ VI. — Mycalessos.
La ville homérique de MuxaXT)<jj<^<; ^ était (éfiuxi{<jacTo) en passant sur le bord du Cdo-
sur le bord d'un pelit fleuve, le Cnopos, pos '.On ne sait rien de Thistoire de Myca-
qui se jette dans le détroit de TEuripe, lessos avant la fin du v* siècle. Les mon-
un peu au sud d'Aulis. Son nom, prélen- naics qu'elle Gt frapper de 530 à 480
daient les Grecs, lui venait de ce que la prouvent que dans cette période elle
vache qui guidait Cadmus cherchant un jouissait de Tautonomie politique et faisait
emplacement pour fonder Thèbes, mugit partie de la confédération béotienne.
1339. — Bouclier échancré sur les côtés (marli lisse).
IJi'. Carré creux partagé en huit compartiments alternativement en creux et en relief; au centre un petit disque sur lequel est la lettre M. iR 19 ; statère éginétique, 12gr. 30 {Paris) PL XLI, flg. 24.
1340. — Même description.
^ 15 ; drachme égin., 6 gr. 02 {Berlin) * ; — autre ex., 6 gr. 15 {Londres) \
No 1841.
1341. — Demi-bouclier échancré.
ïfi, La lettre M dans un carré creux.
JR 9 ; trihémi-lartémorion (?), Ogr. 29, rognée *.
1. Homère, Iliade, H, 506; Strabon, IX, 2, 33; 4. Imhoof-Blumer, iViim. ZeiL, t. IX, p. 21. cf. B. Head, Hist. numor., p. 293. 5. Wroth, Num, Chron., 1890, p. 319, n» 15.
2. Iliade, II, 498. 6. Imhoof-Blumer, toc. cit., p. 22; Calai. Hat-
3. Paiisanias, IX, 19, 4. garilis, n" 30; B. Head, ATi/m. Chron,, 1881, p. 191.
ORCUOMÈNE
§ VII. — Orchomène.
Le nom de cette ville se présente sous deux formes, 'Ep^^ofievS; et 'Op/ojjigvo;. Les textes littéraires donnent ordinairement 'Op/ojjiEvoç ; dans les inscriptions lapidaires, on trouve plus souvent 'Ep/ofxsvo; ; enfin sur les médailles, la forme 'Epioiii^ç parait exclusivement depuis les origines du monnayage jusqu^au temps de la bataille de Chéronée en 338 ; à cette date, on a des monnaies qui portent OPX- Mais plus lard, sous les Romains, la forme EPXO fsiît sa réapparition. On rencontre aussi les deux formes, mais dans d'autres conditions chronologiques, sur les monnaies d'Orchomène d'Arcadie. La ville béotienne se trouvait située dans la partie septentrionale de la Béotie, sur un éperon au pied duquel le Géphise débouche en se déroulant comme un serpent (Spdbcbjv oîç) < dans le lac Copaïs; elle était au nord de Lébadée et de Coronée et à proximité de la frontière de la Phocide. Dès les temps an té-historiques, Orchomène fut la capitale riche et puissante des Minyens et Homère rappelle Orohomène la Minyenne ('OpyofAEvoç Mtvjeio;) *. Les Minyens étaient originaires de la Théssalie, contrée où Ton trouve, en effet, une ville de Minya et une autre Orchomène. La ville béotienne domina longtemps sur la plus grande partie de la contrée environ- Dante et Thèbes elle-même, à un moment donné, lui paya tribut ; il fallut Héraclès pour affranchir sa patrie '. Soixante ans
i. Strabon, IX, 2, 16.