‹ Traite des monnaies grecques et romaines;Chapitre 604 sur 880 · B. Head, HisL numor,^ p · texte numérisé non relu

B. Head, HisL numor,^ p

§ II. — Larisse.

Comme il y avait un certain nombre de villes, disséminées dans tout le monde grec, qui portaient le nom de Larisse (Adép«T(ra, AioKxa, AàpeKxa), les linguistes conjecturent que ce nom signifiait probablement la ville par excellence et qu'il remontait jusqu*à la race pélasgique. Dans tous les cas, une tradition rapportée par Pausanias S prétend que Larisse, la ville principale de la Pélasgiotide, sur le cours moyen du Pénée, avait été fondée, comme Tacropole d'Argos, par la nymphe Larissa, fîlle de Pélasgos, ou suivant d'autres légendes, épouse de Poséidon, et par lui, mère de Pélasgos '. Cependant, Larisse n'est pas encore mentionnée dans Homère, et les commentateurs expliquent ce fait en supposant que cette ville était^ suivant les uns, la primitive Argissa, suivant d'autres l'Argos pélasgique, villes homériques qu^OQ n^a pu identifier avec certitude '.

La famille des Aleuades, issue d'Héraclès par le héros Thessalos, exerçait héréditairement la tyrannie à Larisse et elle caressa longtemps l'ambition de dominer sur la Thessalie toute entière. L'un de ses membres, Aleuas le Rouge, au vm* ou au vii^ siècle, organisa les forces militaires des Thessaliens et proposa aux villes confédérées de nommer un chef suprême; les Thessaliens s'en rapportèrent pour le choix

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